Un courant d'air frais déclencha mes frissons, et me tira du subconscient qui m'avait emporté pendant une durée qui m'étais jusque là inconnue.
Ouvrant lentement les yeux - comme sortant d'un songe prolongé - je fus surprise de constater que je me trouvais raide et allongée sur une sorte de brancard en fer froid, comme ceux que l'on voit dans les films d'horreur servant à transporter les cadavres condamnés à une dissection imminente.
Une lumière blanchâtre éclairait le plafond - qui pour le moment constituait mon seul point de vision , étant allongé sur le dos.
Aucune peintures, ni décorations ne l'ornaient. Seule la peinture blanche le recouvrait de long en large.
Ne prenant d'abord pas la peine de me redresser, je me bornai à tourner la tête de droite à gauche.
A droite, un étalage de coffres réfrigérants fermés à double tour s'imposait, trahissant la morgue dans laquelle je reposais au moment même. Rien de bien accueillant, donc.
A gauche, d'autres tables - semblables à celle qui me soutenait - s'étiraient. Un évier - également - y avait sa place, entouré par de nombreux instruments de torture, servant probablement à disséquer les plus malheureux d'entre nous.
Au fond, une petite porte de couleur bleue représentait la seule tache de couleur de la salle.
Cette dernière se décliqueta rapidement avant de se re-claquer dans ses gonds, laissant apparaître un homme âgé d'une trentaine d'années, en blouse blanche parfaitement bien repassée. Sa chevelure blonde étincela sous la lumière blafarde.
Je me redressai alors.
L'homme ne semblait pas me prêter attention, et poursuivait ses affaires.
Tournant le robinet utile à faire jaillir l'eau, l'individu tourna maintes fois ses poignés sous l'eau fumante.
Se munissant ensuite d'un textile absorbant, il s'essuya les mains, terrassant au passage les quelques gouttes rebelles restantes sur son épiderme.
Sans se retourner, il se décala vers le tableau exposant les instruments barbares, puis les examina avec soins.
Je me décalai légèrement sur le côté - sans pour autant prendre le risque de tomber de la table en fer qui me surélevée - afin d'apercevoir ce pourquoi l'homme en blouse blanche semblait si préoccuper et attentif.
Sa main se porta de temps à autres vers les outils - comme s'il s'agissait d'un choix difficile à effectuer entre deux instruments différents.
Finalement, l'homme à la chevelure claire se retourna, n'ayant jeter son dévolu sur aucun instrument servant à infliger n'importe quel supplice à n'importe qui.
Se rapprochant alors doucement de moi - comme à pas de loup -, l'individu dévoila sans gêne ni timidité son plaisir à très bientôt m'exterminer.
Ouvrant de grands yeux, je crus tomber à la renverse quand l'homme en question dévoila une rangée de dents blanches et éclatantes, inhabituellement aiguisées.
Ce sourire carnassier ne cesser de s'approcher, tandis que l'impression de m'être réincarnée en souris prise au piège par les griffes d'un chat me frappa de plein fouet.
Et si cette image se révélait-elle vrai ?
Je voulus descendre du mobilier, courir, crier, m'enfuir. En vain.
Mes membres ne prenaient plus la peine de me répondre - comme lassés par mes pittoresques tentatives d'échappatoire.
N'avais-je donc aucune chance contre cette situation dramatique ? Etais-je décidemment condamnée à ce genre de destin ? Etais-je condamnée à être tuée par un VAMPIRE ?
Soudain, comme si quelqu'un avait sonné l'heure du repas, l'individu plongea en avant et s'efforça à traquer ma gorge avec hâte.
Mes mains me répondirent enfin et tentèrent désespérément de repousser mon assassin. Mes cordes vocales retrouvèrent leur usage et laissèrent à mes cris toute leur liberté méritée.
La salle éclairée retenant mes hurlements s'en trouvait désormais terriblement assourdissante et terrifiante.
La terreur me fit dresser le torse, et me projeta en avant du lit dans lequel je me trouvais finalement.
Mes hurlement prirent une toute autre allure dans cet espace-ci, se faisant plus présents et aigus.
Ma poitrine se soulevait avec une chamade qui m'était peu connue, et des gouttes de sueurs perlaient de mon front pour aller s'écraser sur le haut de mon buste.
Mon souffle résonnait seul entre les quatre murs.
Je portai mes mains devant les yeux. Tremblantes, j'eus peine à les examiner avec soin, comme pour m'assurer que j'étais bien vivante. Leurs tremblements témoignées assez clairement de ma survie.
Mes mâchoires, horriblement tendus et crispées se faisaient douloureuses.
Mes yeux restèrent fixés un bon moment sur mes doigts frémissant, avant d'inspecter précautionneusement les alentours.
Une jeune femme, à mes côtés - ressemblant d'abord étrangement à une figurine de cire tout droit sorti d'un magazine - ne semblait pas le moins du monde ébranlée par mon sursaut, et s'entêtais apparemment à tenir dans le creux de la main un petit bout de chiffon, humide et froid qu'elle ne cessait de me coller contre le front. Cette femme d'apparence frêle ne m'inspirait cependant pas grande confiance.
Très vite, cette apparence frêle et délicate s'évapora pour rappeler à l'ordre une toute autre nature.
Je me ruai en dehors des couvertures et me tapis dans un des coins de l'immense chambre, les bras écartés, à la recherche d'une moindre porte susceptible de me conduire à l'extérieur.
Me retrouver enfermer dans cette grande pièce m'était tout bonnement insupportable, et me rappelait inlassablement mon cauchemar, - bien que cette salle-ci n'avait aucun point de comparaison avec l'ancienne pièce.
Celle première était étonnement grande. Quatre murs colorés encadrés son centre, de nombreux mobiliers étaient entreposés de part et d'autre du salon, un lit était posé contre l'une des fenêtres donnant sur un extérieur forestier, une moquette agréablement teintée reposait tranquillement sur l'ensemble du sol.
- N'aie pas peur. S'éleva une voix - certainement celle de la femme prés du lit.
Désorientée, et voulant m'enfuir, je rentrais de plein fouet dans un meuble en chêne.
Quelle empotée j'étais ! Cette maladresse me suivrait-elle tout au long de ma vie ? Jusqu'à mon dernier souffle ?
L'individu à quelque pas de moi se leva et plaça ses mains au dessus de la tête en un geste pacifique - tel un accusé plaidant son innocence.
Je me calmai alors, cessant de gigoter dans tous les sens.
- Nous ne te voulons aucun mal. Deux de mes fils ainsi qu'une de mes filles t'ont ramené chez nous. Mon époux pense te connaître.
- Pourquoi ? Lançais-je à la dérobé.
- Cela je ne peux pas t'en informer, je n'en suis moi-même pas tenu au courant. J'attendais justement ton réveil pour que nous puissions tous ensemble obtenir des réponses.
* * *
- Tu n'a aucune famille à rejoindre ? Me sollicita le médecin - qui je l'avais apprit, se prénommait Carlisle -, et qui m'avait valu une frayeur un peu plus tôt.
Car, oui. C'était un homme d'une trentaine d'année, qui nous avez solliciter d'entrer dans son bureau, en compagnie de toute sa famille. Etonnement, cet homme là possédait de beaux cheveux blonds et soyeux, remarquablement identiques à ceux qu'avait l'homme à la morgue dans mon rêve. Ses traits également y étaient très ressemblants. Et pour finir, ce même individu portait également une chemise blanche, repassée à la perfection - comme celle dans ma rêverie.
Fameuse coïncidence ! A croire que mon cauchemar ne relevait pas uniquement du songe !
C'est pour cela que j'avais été prise d'un instinct de survie puissant, dés lors que j'eus croiser le regard du fameux jeune homme en blouse, qui se relevait en fin de compte être médecin et surtout appartenant à la catégorie des Vampires.
Puis, je m'étais re-concentré sur la discussion que nous tenions à ce moment même, en fronçai les sourcils.
Etait-ce une bonne idée de tout leur avouer ? De lui parler de ma famille ?
« Ma famille a été tuée lors d'un complot entre plusieurs vampires de votre espèce. C'est pour cette raison que je vous hait au plus profond de mon âme, et que je me vous nuit et jour à vous traquer et à vous exterminer. J'ai désormais une famille aimante - également composée de chasseurs de vampires - qui est restée dans notre Etat natal ».
Bien sûr que non.
- Je suis orpheline. Eludais-je par conséquent. (Et ce n'était pas tout à fait faux. Je passai seulement sous silence le fait que j'eu été adopté par une famille de chasseurs).
- Je vois. Je suis navré.
Je voulus lui cracher de se taire, de ne pas faire mine d'être désolé. Cependant, je ne pus m'empêcher de noter un net recul de sa part dés lors qu'il se fut excuser. Ce fut cela qui m'encouragea à garder enfoui mon désir de l'étouffer sur place.
- Ne soyez pas désolé. Me surprise-je même à lui lancer nonchalamment.
Un hochement de tête de sa part m'indiqua toute sa volonté à respecter mes désirs concernant cette partie triste de ma vie.
- J'ai cependant un toit dans une des réserves non loin d'ici. Une famille indienne m'a accueillie alors que la pluie battait son plein au dehors.
- Dans la réserve quileute ? S'enquit soudainement l'un des membres du reste de la famille.
- Exact.
Une atmosphère pesante régna alors au sein du cocon familial. Mais très vite, une tout autre aura la remplaça et détendit chaqu'une des personnes présentes. Je soupçonnai aisément le vampire blond qui m'avait assommée mentalement dans la forêt, lors de notre première rencontre.
- Et que faisais-tu à cette tardive de la nuit, prés du lac ? Cherchais-tu quelque chose de particulier ? Ce fut de nouveau le médecin qui reprit la parole.
- Je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Marcher me détend. Rétorquais-je, légèrement sur la défensive.
Là, je mentais. J'en étais bien consciente. Seulement, je ne pouvais pas lui avouer clairement le but de ma petite virée nocturne, comme s'il s'agissait d'une promenade coutumière.
Je n'en menais décidemment pas large.
- Peut être, seulement, ce n'était pas le meilleur moment pour ce genre d'occupation. Nous ne sommes pas en pleine saison d'été, et l'air est glacial.
- Instaure un couvre feu aussi, pendant que tu y es. Me défendis-je instantanément, railleuse, ne supportant aucunement cette attitude trop narquoise.
- Emmet. Siffla le médecin.Excuse le Bella. La notion de tact lui est malheureusement inconnue.
Je fus surprise par le diminutif qu'employa Carlisle.
- Oh. Excuse moi, c'est vrai que l'on ne se connait pas. Tu n'apprécie peut être pas que j'emploie ce genre de diminutif. Se hâta-t-il de se justifier, mal à l'aise.
- Si, bien au contraire. Cela m'a juste un peu surprise. Personne ne m'avait appelé comme ça depuis bien longtemps.
Là aussi je mentais. Ma famille adoptive, ainsi que l'ignoble William, continuait à me parler de cette façon-ci.
Puis, ses toutes dernières paroles refirent également surface à la lisière de mes pensées. Carlisle venaient de mentionner le fait que nous ne nous connaissions pas, alors que la femme de la chambre - Esmé - m'avait confier qu'au contraire il semblait me connaître.
- Je ne vous connais pas, c'est vrai. Mais vous, pourquoi pensez-vous me connaître ? Lançais-je alors tout à coup.
- Désirer entrer dans le vif su sujet de cette manière t'honore. Ainsi, oui, en effet, je te connais. C'est d'ailleurs pour cette raison-ci que tu es là. Je désirais te parler.
- Je vous écoute.
- Tout d'abord, laisse moi me présenter. Mon nom ne doit rien t'inspirer, ce que je comprend. (Je fis mine que oui ). Par opposition, les mémoires de ta petite Kaïla, ainsi que ton très cher époux Grégorim devraient pouvoir te placer sur la voie.
Je cessai de respirer, comme figée au travers de la pièce. Comment connaissait-il ceux que je m'éfforçai de cacher au restant du monde ?
- Comme, tu dois dorénavant t'en douter, je les ai connu. Un peu trop à mon gout, même.
Le médecin porta alors son regard sur l'un des tableaux ornant son bureau, comme se plongeant au travers de ses lointains souvenirs. Ses yeux agrandis par la mémoire parlaient d'eux même. Un éclair sauvage les illuminait en même temps qu'une lumière terme et morne. Mais que signifiait ces lueurs ?
Retrouvant vie, je remarquai alors que le restant de la famille nous avait laissé, seuls, respectant notre discussion d'ordre privée.
- Je sais aussi ce que toi et nous-mêmes avons fait ce jour-là.
« Nous ? » De qui parlait-il ?
« Ce jour là » ? Parlait-il de la chose que j'avais à l'esprit ?
- Depuis cette époque noire, je ne cesse de me rappeler cette prairie, et ce longs manteau noirs dans lequel je me trouvais emmitouflé jusqu'à en étouffer. Et ce soleil accablant, contrastant avec les meurtres que nous nous apprêtions à accomplir.
Une goulée d'air me força les poumons, et ma poitrine se souleva douloureusement, tandis que d'innombrables sanglots enserrés ma gorge.
Non ! Ce n'était pas possible !
- Je n'ai cependant pas honorer la démarche qu'importait le port de cet accoutrement sombre. Je n'ai pas participer à cette mise à mort.
Tout était maintenant clair !
De nombreux flash m'étourdirent tandis que je tentai de les oublier, de les repoussé dans un coin de mon cerveau.
Carlisle tentait-il de m'avouer qu'il se trouvait lui-même être source de mes pires cauchemars depuis ce jour ?
Tentait-il de m'avouer sa présence leur de la mise à mort de Kaïla et Grégorim ?
Souhaitait-il me concéder cette affreuse vérité ?
- Le nom de William devrait aussi te permettre de te remémorer ce à quoi je fais allusion.
Stop ! Par pitié épargnez cela ! Faite moi subir maille et une mort, je ne broncherai pas, je vous en conjure, mais ne me forçait pas à me souvenir de cala !
- Comprends-tu ce à quoi je veux aboutir ?
- C'est vous qui avait tué ma famille ! Explosais-je alors, mais toujours aussi incapable de bouger.
- Pas exactement. Ponctua-t-il, toujours aussi calme qu'au début de la conversation. Pour tout t'avouer, nous avions pour but, les miens et moi, d'abattre ta lignée, pour la seule raison que vous n'étiez ni humains ni vampires. Vous formiez une sorte de clan au mode de vie nous étant étranger. Ainsi, William - notre vétéran - avait adopter la solution de vous exterminer. Vous formez un point noir et flou au sein de la vie mythique. Nous ne savions pas à quoi nous attendre en vous gardant en vie. Nous ne pouvions prendre de risques.
Cependant, je fus contre ce canevas, et ne prit point part à cette mascarade sanglante. Tuer n'a jamais était mon point d'ordre. Mais, ma seule voix négative n'a pas suffit à faire pencher la balance en votre faveur, et William ne voulait rien entendre, aveuglé par son entêtement.
Nous nous sommes donc rendus sur cette grande étendue d'herbe, où vous vous trouviez malencontreusement.
William à décidé d'attaquer sur le champ. J'aurais du me lier à eux, et participer au carnage précautionneusement préparé, mais j'ai parcourue deux pas sur le côté et ai attendu que tout cela ne soit que passé. Les miens vous on attaqués et on tués mari et enfant. Tu fus la seule épargnée par notre vétéran, pour une raison que j'ignore toujours autant.
Le soir venu, je me suis enfui, croulant sous le poids de la culpabilité. William n'a pas cherché à me rattraper. J'avais bien en tête que s'il avait décidé de me traquer, en aucun cas il ne m'aurait épargner et encore moins excusé cette mutinerie.
Je me suis rendu à Londres, là où je me suis caché durant plusieurs jours au centre des égouts. Je ne supportais pas le fait d'avoir échouer dans ma tentative de vous maintenir en vie. J'ai donc décidé de ne plus entendre parler de toute cette histoire. Je ne suis jamais retourné vers William, et je n'ai pas non plus désirer te suivre et surveiller tes moindres gestes.
Puis, j'ai quitté ce pays pour venir m'installer ici, à Forks. J'ai crée ma propre famille, et ai pu enfin vivre la vie que je désirais, sans tracas ni obsessions.
- Alors pourquoi m'avoir attendu ?
- Penser que William avait passer l'éponge se trouvait une véritable erreur commise de ma part. Poursuivit-il, d'une voix morne. Ce dernier ne m'avait en fait jamais délaissé. Il m'avait suivi en Angleterre puis avait partagé de loin chacun de mes autres déplacements. Y compris celui m'amenant jusqu'à Forks.
Il y a de cela quelques jours, il m'a intercepté lors d'une de mes chasses. Jamais je n'aurais pu croire à pareille situation. Néanmoins, la réaction que j'avais escomptée de sa part s'est montré toute autre. Il ne fit preuve d'aucune violence, ni d'aucune représailles. Il s'est seulement entêté à m'informer de ton imminente venu à Forks, car lui suivait ton cheminement au sein de ta nouvelle vie depuis le temps qu'il t'avait laissé la vie sauve. Seule cette information me fut communiquée, et je ne savais pas comment saisir cette nouvelle. J'ai ainsi donc décidée de me donner une chance de me racheter.
J'ignore encore maintes choses te concernant, toi et ta nouvelle vie.
Je déglutis fortement après cette longue tirade.
Était-il possible que tout cela soit vrai ?
Ou bien que tout cela fut été parfaitement bien monté dans le but de m'embrouiller davantage l'esprit ? [...]PAS DE COMMZ EN ATTENTE POUR LA SUITE = > BESOIN DE TEMPS !
(mais j'attend cependant un nombre satisfaisant de commz comme pour le chapitre précédent ! )
et un grand mercii tout spécial pour edwardxlovexbella pour tout ces très nombreux commenatires, qui m'ont aidés à écrire rapidement ! ! ! pas le temps de vous prévenir pour le moment ! !
Désolé pour le temps que je met à écrire la suite, mais je passe mon Bac de Français !
Je suis submergée par les révisions !
JE SUIS DESOLE POUR LE TEMPS QUE JE MET A ECRIRE LA SUITE, MAIS J'AI PLUSIEURS RAISON POUR NE PAS ECRIRE :
1) PRATIQUEMENT PLUS PERSONNE NE ME LAISSE DE COMMENTAIRES
2) J'ARRIVE A MOINS DE 100 VISITES PAR JOUR ALORS QU'AVANT J'AVAIS PLUS DE 300 VISITES PAR JOUR
3) J'EN AI RA LE BOL D'ECRIRE
4) JE SUIS COINCEE DANS MA SUITE, JE N'ARRIVE PAS A LA DEBLOQUER
et riiien de tout ça me motive à poursuivre ma fiction !
Je réfléchis très sérieusement à l'arrêter ici.
Mais envisager cette soolution me gêne quand même, par rapport aux personnes qui veulent la suite et me soutiennent malgré tout.
J'EN AI REELEMENT MARRE