BANDE ANNONCE NEW MOON





La BANDE ANNONCE de NEW MOON est enfin en LIGNE !

Pesonnellement, je n'arrive plus à respirer tellement j'en ai le souffle coupé, et que cette B.A est formidable !

C'
est CE BLOG qui m'a tenue au courant et qui ma mont la bande annonce !
Alors, tout aussi rapidement qu'elle m'a avertie, je vous averti à mon tour !

S
urtout profitez en, ouvrez grand vos yeux, et galez vous !!
C'EST FABULEUX !











mOn avis : Je la trouve magnifique en tout points, surtout le moment ed la transformation de Jacob. Je suis un peu surprise par l'anniversaire de Bella. Je trouve que sa ne va pas assez vite au niveau de l'attaque, que les Cullen ne réagissent pas tout de suite quand Jasper bondit. Mais en même temps ce n'est qu'un petit aperçu alors je ne critique pas tout de suite. De plus, la scène reste quand même magnifique ! On ne peut pas dire la contraire !
Mais pour revenir à jacob, .... :p:p:p
Il est magnifique !
Je me suis repasser le passage de sa transformation une centaine de fois !



Donnez moi vite vos avis !!!





# Posté le lundi 01 juin 2009 12:00

CHAPITRE « SANGLANT »

Une fois faufiler au dehors, je ne pus m'empêcher d'inspirer fortement l'air humide, d'une façon exagérée et terriblement imbécile - tel un drogué faisant face à plusieurs sachets d'héroïne.
Cependant, procéder comme cela m'aiderait à coup sûr à suivre la trace d'un lac stagnant dans les alentours.
Inspirant alors sans relâche je m'enfonçai dans le vaste et épais manteau de verdure bordant la réserve quileute, m'assurant tout fois d'abord de l'imperméabilité de mon tissu anesthésiant recouvrant le toit où se trouvait Jacob et son père.
Ceci me demandait un tel effort !

Très vite, je tombai sur une étendue d'eau claire, accueillant en un même temps toute sorte d'animaux. Bon nombre de lapins, d'écureuils, d'hérissons, et de sangliers s'abreuvaient eux aussi au bord de cette source vitale et potable.

M'approchant de ce cercle privé, je m'agenouillait bientôt prés du point d'eau et me penchai en avant jusqu'à ce que mes lèvres effleurent la surface de l'eau. Aspirant par petites gorgées, je recueillais les quelques minéraux sur le bord de ma langue avant de les ingérer totalement.
Je sentis alors quasiment aussitôt l'intérieur de mon organisme se calmer et se fortifier. Mes mains ainsi que mes jambes s'arrêtèrent ainsi simultanément de trembler.

Poursuivant ma collation, je me sentis petit à petit revitalisée. Et ce, pour mon plus grand bien et ma plus grande satisfaction. Que c'était bon de se sortir à nouveau en pleine forme et sûr de soit !

Les minutes passèrent hâtivement, puis sans que je ne compris dans un premier temps pourquoi, l'ensemble des êtres vivants étant venus s'abreuver à cet endroit, abandonnèrent toute action et ne s'occupèrent désormais plus qu'à fuir.

Comme si cette situation quémandait forcément une réponse, un juron traversa l'épaisse forêt, très vite suivi d'un poignant hurlement sauvage. Je devinai alors aisément que ce dernier cri provenait d'un animal, à qui l'on faisait subir mil morts.
Je grimaçai, luttant contre l'envie de me boucher les oreilles. Pareille plainte poussée suffisait à vous glacer jusqu'au fin fond de l'échine.
Un frisson me parcouru, comme si l'animal se trouvait à moins d'un mètre de moi, m'exposant de plein fouet sa souffrance.

Je m'escrimais alors à passer outre cette guerre sauvage, tandis que les cris ainsi que les jurons redoublaient. Mais ce ne fut pas ce qui eu le don de m'inquiéter le plus. La nature ainsi que la faune environnante semblait soudainement horriblement absente. Tout cela me laissa alors librement penser que ce n'était probablement pas une simple affaire de cycle naturel, une sorte de loi de régime alimentaire sauvage, qui se tramait à quelques pas d'ici.
J'interrompis en conséquence ma collation, et allai voir ce qu'il se passait à quelque mètres de là.

Ce ne me fut d'ailleurs pas si difficile pour arriver jusqu'à la place dite. Je n'eus qu'à suivre les hurlements perçants, - tel un enfant écoutant sagement les instructions lui étant communiquées.

Et ce que je vis, une fois sur place, m'horrifia comme je n'avais jamais été horrifié depuis bien longtemps dorénavant.
Ce n'était en aucun cas une simple affaire de règlement sauvage entre deux bestiaux, comme il en éclatait souvent dans cette partie de la bourgade, et à cette heure tardive-ci de la nuit.
Non, cela était en tout point bien différent. Cette nuit n'était identique à aucune autre auparavant.
Un homme - accroupie comme en position d'attaque - se tenait entre deux érables, un félin dans les bras, la tête courbée en sa direction, et la bouche accolée férocement au pelage du pauvre animal rugissant.
Les dents dévoilées et impitoyables du pauvre fauve, ne cessaient de tenter d'entamer la peau blafarde de son cruel détenteur.
Pourtant rien n'y faisait. L'homme le tenant fermement contre lui ne semblait pas le moins du monde se préoccuper de ses tentatives de défenses - qui, en réalité devaient bien entendu se trouver mortelles envers l'individu en question.

Je crus tout d'abord à une mauvais plaisanterie. Aucun homme n'était à ce point capable de tuer une bête féroce de cette envergure aussi facilement, et de l'embrasser de cette façon, comme s'il s'agissait d'une simple peluche grandeur nature.

Regardant alors de plus près, je m'attendais à voir un garçon sortir de cette peau artificielle, en même temps d'essayer de m'apeurer. Le félin, quant à lui était peut être une sorte de machine ou une image en 3D plus vraie que nature, constituant la pièce honorable et puissante de ce mauvais canular ?
Mais rien de tout cela n'avait la caractéristique de se trouver faux ou bien même imaginaire.
Lorsque je remarquai cette absurde vérité, je failli pousser un cri d'horreur, et je m'empressais donc de plaquer ma main devant la bouche, effarée.

Je remarquai alors d'un franc coup d'½il chacun des petits détails qui auraient dus me mettre sur la piste d'un tueur sanglant et peu ordinaire :
La peau trop blafarde du prédateur - d'un premier coup d'½il ressemblant étrangement à celle d'un humain...
Ce si fade et à la fois répugnant parfum - si bien connu des sangs froids - flottant inlassablement dans l'air...
Cette étonnante manie de se trouver aussi prés d'un prédateur aussi dangereux que le puma...
Cette façon d'embrasser aussi langoureusement le cou de sa proie...
Cette force de capture aussi puissante...
Cette résistance aux coups prodiguer par le félin, n'ayant au passage aucune incidence sur l'état physique du fameux individu... (Aucun humain banal et digne de ce nom ne se trouverait capable de résister à pareille chose ! )
La nature ayant fuit ce coin de la forêt pour tenter d'échapper coute que coute à ce prédateur hors du commun...
Et pour finir, cette soudaine vague olfactive pareille à l'odeur de rouille, emplissant dorénavant l'air nous entourant...


Par véritable reflex, je fronçai les sourcils et retroussait le nez.
Mes instincts reprenant d'office le dessus, je me tassai en avant et rugit fortement - signe de ma non-pacificité.

Sans relâcher l'animal sauvage, le prédateur m'adressa un vague coup d'½il de côté, comme si m'a venue n'avait rien d'étrange ou de surprenant.

Mais enfin ! Comment et pourquoi n'avais-je pas réussi à capter cette créature de l'endroit où elle chassait depuis je ne sais quel moment déjà ?

Mais, imaginer ne serait-ce qu'une fraction de seconde leur possible survenue ici, dans cette petite partie des Etats-Unis, m'était tout bonnement impossible et impensable. Et pour cause ! Comment de si mauvaises créatures étaient-elles parvenues à se cacher au travers de cette petite bourgade ?
Comment étaient-elles parvenus à cacher leur existence si longtemps ?

Puis, comme pour appuyer mes pensées, plusieurs autres odeurs similaires à ce premier prédateur se rapprochèrent de moi. Je scrutai avec grande insistance les alentours, puis remarquai deux autres prédateurs comparables au premier.

- C'est elle. Rugit l'une des deux voix, étrangement douce, mais qui trahissait cependant son recul vis-à-vis de moi.
- Oui, c'est bien elle. Approuva l'autre, fluette cette fois-ci, pas le moins du monde inquiète par ma vue.


Telle une bête se sentant en danger, et cherchant à se défendre, je jurai et tentai de faire reculer les trois démons.
Le premier des deux homme que j'eus remarqué - celui aux cheveux roux - me dévisagea - un sourire crispé aux lèvres ; Le second - élancé, moins bâti cependant - dévoilant de beaux cheveux blonds sur le sommet de crâne - ne laissait paraître aucune expression, et semblait plutôt sceptique à l'idée de rester prés de moi ; puis, le dernier individu, une femme de petite taille à la silhouette fine et élégante, laissant à découvert de jolis cheveux noirs coiffés en pointe - me souriait sans gêne, comme deux bons vieux amis s'étant retrouvés après de longues années.

Tout cela n'alimenta que plus mon agressivité. Pareils prédateurs ne méritaient aucunement de vivre, et encore moins de tuer tout ce qu'ils leurs semblaient bon, sous prétexte que tout ceci ne leur était que bonheur et régal ! Leur sourire narquois, comme désireux de vouloir me provoquer, me plongèrent dans une rage folle.
Cependant... je me devais de l'avouer, aucune aura malfaisante ne se dégageai de ces VAMPIRES...
Mais, les préjugés n'avaient plus leur place à ce moment-même, il me fallait agir et vite !

- J'ai appris à me méfier de vous. Lançais-je d'un ton menaçant, avant de me positionner sur la défensive, le corps en avant, les bras suffisamment écartés, et l'esprit bouillant - se préparant à libérer tout le pouvoir qu'il renfermait.

Leurs yeux respectifs d'un vive éclat rougeâtre - menaçants sous enveloppe - ne cessaient de me fixer, avec une certaine surprise et une certaine méfiance pour les deux hommes, et d'une manière désolée pour la jeune femme.
La bouche tordue du premier, - délimitée par deux lèvres pleines, tachées par le sang du pauvre animal dorénavant couché au sol, - semblaient s'être figées un instant - trahissant sa surprise. Son front plissé, ainsi que son nez retroussé n'accentuaient que plus ce sentiment de stupéfaction.
Un peu plus loin, le vampire blond imitait également à la perfection ce sentiment de surprise et de retrait.

Contrairement à ce que j'aurais pu penser, le vampire à qui je faisais face depuis le début, n'adopta aucune position similaire à la mienne, et se détendit plutôt. Ses traits retrouvèrent une passivité peu commune, avant qu'il ne rebrousse chemin - jusqu'à ses compagnons - restés à la lisière du bois.

Je me sentis de suite ridicule par rapport à ma réaction excessive.
Non ! Je ne devais pas m'en vouloir. Je ne devais pas me laisser déstabiliser, ou du moins pas aussi facilement.

Me déplaçant rapidement, je leur coupais la route, ce qui déplu très fortement au vampire blond. Ce dernier jura profondément et s'accroupi face à moi, prés à bondir. Le troisième vampire - la femelle - posa une main attentionnée et rassurante sur l'épaule de l'immortel accroupi qui se trouvait dans une position des plus agressive.

- Elle est juste un peu ébranlée par notre vue. Annonça le petit vampire.

Pour qui se prenait-elle ? Quelle loi lui prescrivait le droit de me juger ainsi ?
Je n'avais aucunement le sentiment de me sentir ébranlée ou quoi que ce soit. La colère ainsi que l'auto-défense n'étaient-elles pas légitimes dans ce cas-ci ?

Furieuse, je fis alors preuve de mon don de contrôle, et me concentrai sur l'homme aux cheveux roux qui n'avait toujours pas cessait de me fixer. J'espérais avoir la force suffisante à l'écarteler sur place, telle une vulgaire sangsue sans importance.

Contre toute attente, je manquais de peu - et à mon grand étonnement - le fameux vampire que j'avais prit pour cible. J'en sentis les épaules m'en tomber. Jamais je n'avais échouer en parallèle de mon don !
Que me prenait-il ? Bon Dieu !

- Carlisle avait raison. Souffla la femelle, hébétée et à la fois rassurée par mon piteux échec.
- En effet, approuva pour la première fois celui que j'avais prit pour cible.


Sa voie me frappa comme s'il s'agissait d'une claque que l'on m'avait envoyée sans que je ne m'y attende. Ce si doux et angélique son me parvenait aux oreilles avec une telle douceur !
Je secouai la tête, désirant me changer les idées.
Je grognai, furieuse de me laisser déstabiliser aussi rapidement.
Mais, l'un des trois vampires commit une erreur - futile et sans importance à l'origine - mais qui eu le don de me révolter.

- Nous devrions l'emmener voir Carlisle. S'il s'attendait à ce qu'elle se montre tôt ou tard, il doit bien avoir une explication.

Nom d'un chien, me prenait-il pour une bête de foire ?!
Et voilà, qu'une horde de vampires répugnants et sanguinaires voulaient me garder en captivité comme dans l'espoir de me disséquer, afin de pouvoir m'analyser sous toutes les coutures possibles !
Qu'advenait-il de mon avis ?
Je me rappelai soudain les propos que m'avait tenu mon père adoptif plusieurs décennies auparavant.

« Les Vampires ne sont capable de renfermer nuls sentiments. Seule la mort les accompagne, ainsi que leur soif d'exterminer tout ce qui à le malheur de leur passer entre les doigts. Ses êtres sanguinaires n'ont ni respect ni amour pour la vie qui les entoure. Leurs propres intérêts ainsi que leur propres besoins passent avant tout, quitte à occasionner les pires blasphèmes leur étant possibles d'accomplir et se trouvant à leur porter de main. Tu auras l'occasion de découvrir leur nombreuses facettes au cours de tes recherches exterminatrices. Les vampires ne devraient pas avoir l'occasion de mener la terreur sur nos terres. Et tu fais partie de ce si petit comité capable de renverser cette logique des choses. »

Je trouvais alors instantanément la force de repousser les trois vampires qui se tenaient dans mon sillage. J'appliquai une véritable boulle d'énergie devant moi, qui allait frapper de plein fouet les trois monstres. Ceux-ci se reculèrent d'un pas, puissamment déstabiliser par mon pouvoir.
Ma violence sembla les troubler un temps soit peu.

Une brume épaisse anesthésiante tenta alors de m'alourdir, de m'anéantir.
Je fis une nouvelle fois appel à mon don, et contrôlai avec difficulté cette brume transparente et gênante. Ma résistance à cette pression étouffante fut incroyablement difficile, mais je parvins cependant à la repousser.
Mes adversaires semblèrent une nouvelles fois ébranlés par ma ténacité.
Je n'en fus que plus heureuse et satisfaite. Ces buveurs de sang ne m'emmènerait nulle part sans que je n'ai combattue avant et tentai de défendre ma cause.

Je perçu ensuite une force imaginaire tentant d'entrer dans mon esprit. Je sifflai, et secouai énergétiquement la tête espérant ainsi faire fuir ce courant désagréable qui tentait inlassablement de déchiffrer mes pensées.

- Arrêtez ça, lançais-je menaçante, les mâchoires serrées.

Le courant se retira alors brutalement.

- Rien ne semble l'atteindre. S'étonna le premier prédateur que j'avais croisé.

Sa voix me fit à nouveau perdre pied. Je me rattrapai subséquemment au bord et m'escrimai à combattre coûte que coûte.

- Elle semble copier le même mode de fonctionnement qu'un nouveau né.

Ce fut cette fois-ci le vampire blond qui s'était exprimer.
S'en suivit de cela, une puissante vague analgésique.
Je me sentis malgré moi, déraper dans le subconscient.
Mes jambes se débattirent férocement afin de me permettre encore un court instant de rester debout, tandis que mes yeux encore légèrement entrouverts me permettaient de visualiser d'une manière floue la scène se tramant devant moi.
Les trois vampires s'étaient rapprochés - glorieux - une expression illisible sur le visage. Seul le vampire blond retranscrivait une puissante concentration.
Je puisai dans mes dernières forces, grognai une nouvelle fois, et m'efforçai de repousser un maximum l'épais brouillard m'assommant.
Petit à petit, mes jambes fléchirent jusqu'à ce que mes genoux rasent le sol. Mes doigts tremblèrent tandis qu'ils ne se trouvaient plus qu'à quelques centimètres en avant du sol. Mon esprit auparavant fougeux semblait dorénavant se rattacher à une infime petite parcelle de conscience.
Mes paupières s'alourdirent d'elles même tandis que je leur ordonnais de rester grandes ouvertes.
Je grimaçai sous ce poids qui m'écrasait et m'empêchait de rester lucide.
Un ensemble de doigts tous blafards les uns que les autres se rapprochèrent de moi. J'aurais voulu les éviter, empêcher leur contact sur ma peau.
De tels monstres n'avaient aucun droit me concernant !

Un éclair de lucidité me retraversa l'esprit - tout juste utile pour me faire remarquer que les trois monstres s'étaient baissés vers moi - leurs mains assassines prêtes à me livrer au bourreau.
Puis, je sombrais.


[...]





PAS DE COMMZ EN ATTANTE POUR LA SUITE => BESOIN DE TEMPS

(mais j'attend cependant un nombre suffisants de commz pour me motiver à écrire ! )



(je n'ai encore une fois pas le temps de vous prévenir de ce chapitre. J'en suis desolée. Ne m'en voulez pas :s )


# Posté le mardi 09 juin 2009 11:11

CHAPITRE « CANEVAS »

CHAPITRE « CANEVAS »
Un courant d'air frais déclencha mes frissons, et me tira du subconscient qui m'avait emporté pendant une durée qui m'étais jusque là inconnue.
Ouvrant lentement les yeux - comme sortant d'un songe prolongé - je fus surprise de constater que je me trouvais raide et allongée sur une sorte de brancard en fer froid, comme ceux que l'on voit dans les films d'horreur servant à transporter les cadavres condamnés à une dissection imminente.
Une lumière blanchâtre éclairait le plafond - qui pour le moment constituait mon seul point de vision , étant allongé sur le dos.
Aucune peintures, ni décorations ne l'ornaient. Seule la peinture blanche le recouvrait de long en large.

Ne prenant d'abord pas la peine de me redresser, je me bornai à tourner la tête de droite à gauche.
A droite, un étalage de coffres réfrigérants fermés à double tour s'imposait, trahissant la morgue dans laquelle je reposais au moment même. Rien de bien accueillant, donc.
A gauche, d'autres tables - semblables à celle qui me soutenait - s'étiraient. Un évier - également - y avait sa place, entouré par de nombreux instruments de torture, servant probablement à disséquer les plus malheureux d'entre nous.
Au fond, une petite porte de couleur bleue représentait la seule tache de couleur de la salle.

Cette dernière se décliqueta rapidement avant de se re-claquer dans ses gonds, laissant apparaître un homme âgé d'une trentaine d'années, en blouse blanche parfaitement bien repassée. Sa chevelure blonde étincela sous la lumière blafarde.

Je me redressai alors.

L'homme ne semblait pas me prêter attention, et poursuivait ses affaires.
Tournant le robinet utile à faire jaillir l'eau, l'individu tourna maintes fois ses poignés sous l'eau fumante.
Se munissant ensuite d'un textile absorbant, il s'essuya les mains, terrassant au passage les quelques gouttes rebelles restantes sur son épiderme.

Sans se retourner, il se décala vers le tableau exposant les instruments barbares, puis les examina avec soins.
Je me décalai légèrement sur le côté - sans pour autant prendre le risque de tomber de la table en fer qui me surélevée - afin d'apercevoir ce pourquoi l'homme en blouse blanche semblait si préoccuper et attentif.
Sa main se porta de temps à autres vers les outils - comme s'il s'agissait d'un choix difficile à effectuer entre deux instruments différents.
Finalement, l'homme à la chevelure claire se retourna, n'ayant jeter son dévolu sur aucun instrument servant à infliger n'importe quel supplice à n'importe qui.
Se rapprochant alors doucement de moi - comme à pas de loup -, l'individu dévoila sans gêne ni timidité son plaisir à très bientôt m'exterminer.
Ouvrant de grands yeux, je crus tomber à la renverse quand l'homme en question dévoila une rangée de dents blanches et éclatantes, inhabituellement aiguisées.
Ce sourire carnassier ne cesser de s'approcher, tandis que l'impression de m'être réincarnée en souris prise au piège par les griffes d'un chat me frappa de plein fouet.
Et si cette image se révélait-elle vrai ?
Je voulus descendre du mobilier, courir, crier, m'enfuir. En vain.
Mes membres ne prenaient plus la peine de me répondre - comme lassés par mes pittoresques tentatives d'échappatoire.

N'avais-je donc aucune chance contre cette situation dramatique ? Etais-je décidemment condamnée à ce genre de destin ? Etais-je condamnée à être tuée par un VAMPIRE ?

Soudain, comme si quelqu'un avait sonné l'heure du repas, l'individu plongea en avant et s'efforça à traquer ma gorge avec hâte.
Mes mains me répondirent enfin et tentèrent désespérément de repousser mon assassin. Mes cordes vocales retrouvèrent leur usage et laissèrent à mes cris toute leur liberté méritée.
La salle éclairée retenant mes hurlements s'en trouvait désormais terriblement assourdissante et terrifiante.


La terreur me fit dresser le torse, et me projeta en avant du lit dans lequel je me trouvais finalement.
Mes hurlement prirent une toute autre allure dans cet espace-ci, se faisant plus présents et aigus.
Ma poitrine se soulevait avec une chamade qui m'était peu connue, et des gouttes de sueurs perlaient de mon front pour aller s'écraser sur le haut de mon buste.
Mon souffle résonnait seul entre les quatre murs.
Je portai mes mains devant les yeux. Tremblantes, j'eus peine à les examiner avec soin, comme pour m'assurer que j'étais bien vivante. Leurs tremblements témoignées assez clairement de ma survie.
Mes mâchoires, horriblement tendus et crispées se faisaient douloureuses.
Mes yeux restèrent fixés un bon moment sur mes doigts frémissant, avant d'inspecter précautionneusement les alentours.

Une jeune femme, à mes côtés - ressemblant d'abord étrangement à une figurine de cire tout droit sorti d'un magazine - ne semblait pas le moins du monde ébranlée par mon sursaut, et s'entêtais apparemment à tenir dans le creux de la main un petit bout de chiffon, humide et froid qu'elle ne cessait de me coller contre le front. Cette femme d'apparence frêle ne m'inspirait cependant pas grande confiance.
Très vite, cette apparence frêle et délicate s'évapora pour rappeler à l'ordre une toute autre nature.
Je me ruai en dehors des couvertures et me tapis dans un des coins de l'immense chambre, les bras écartés, à la recherche d'une moindre porte susceptible de me conduire à l'extérieur.

Me retrouver enfermer dans cette grande pièce m'était tout bonnement insupportable, et me rappelait inlassablement mon cauchemar, - bien que cette salle-ci n'avait aucun point de comparaison avec l'ancienne pièce.
Celle première était étonnement grande. Quatre murs colorés encadrés son centre, de nombreux mobiliers étaient entreposés de part et d'autre du salon, un lit était posé contre l'une des fenêtres donnant sur un extérieur forestier, une moquette agréablement teintée reposait tranquillement sur l'ensemble du sol.

- N'aie pas peur. S'éleva une voix - certainement celle de la femme prés du lit.

Désorientée, et voulant m'enfuir, je rentrais de plein fouet dans un meuble en chêne.

Quelle empotée j'étais ! Cette maladresse me suivrait-elle tout au long de ma vie ? Jusqu'à mon dernier souffle ?

L'individu à quelque pas de moi se leva et plaça ses mains au dessus de la tête en un geste pacifique - tel un accusé plaidant son innocence.
Je me calmai alors, cessant de gigoter dans tous les sens.

- Nous ne te voulons aucun mal. Deux de mes fils ainsi qu'une de mes filles t'ont ramené chez nous. Mon époux pense te connaître.
- Pourquoi ? Lançais-je à la dérobé.
- Cela je ne peux pas t'en informer, je n'en suis moi-même pas tenu au courant. J'attendais justement ton réveil pour que nous puissions tous ensemble obtenir des réponses.



* * *

- Tu n'a aucune famille à rejoindre ? Me sollicita le médecin - qui je l'avais apprit, se prénommait Carlisle -, et qui m'avait valu une frayeur un peu plus tôt.

Car, oui. C'était un homme d'une trentaine d'année, qui nous avez solliciter d'entrer dans son bureau, en compagnie de toute sa famille. Etonnement, cet homme là possédait de beaux cheveux blonds et soyeux, remarquablement identiques à ceux qu'avait l'homme à la morgue dans mon rêve. Ses traits également y étaient très ressemblants. Et pour finir, ce même individu portait également une chemise blanche, repassée à la perfection - comme celle dans ma rêverie.
Fameuse coïncidence ! A croire que mon cauchemar ne relevait pas uniquement du songe !
C'est pour cela que j'avais été prise d'un instinct de survie puissant, dés lors que j'eus croiser le regard du fameux jeune homme en blouse, qui se relevait en fin de compte être médecin et surtout appartenant à la catégorie des Vampires.

Puis, je m'étais re-concentré sur la discussion que nous tenions à ce moment même, en fronçai les sourcils.
Etait-ce une bonne idée de tout leur avouer ? De lui parler de ma famille ?

« Ma famille a été tuée lors d'un complot entre plusieurs vampires de votre espèce. C'est pour cette raison que je vous hait au plus profond de mon âme, et que je me vous nuit et jour à vous traquer et à vous exterminer. J'ai désormais une famille aimante - également composée de chasseurs de vampires - qui est restée dans notre Etat natal ».

Bien sûr que non.

- Je suis orpheline. Eludais-je par conséquent. (Et ce n'était pas tout à fait faux. Je passai seulement sous silence le fait que j'eu été adopté par une famille de chasseurs).
- Je vois. Je suis navré.


Je voulus lui cracher de se taire, de ne pas faire mine d'être désolé. Cependant, je ne pus m'empêcher de noter un net recul de sa part dés lors qu'il se fut excuser. Ce fut cela qui m'encouragea à garder enfoui mon désir de l'étouffer sur place.

- Ne soyez pas désolé. Me surprise-je même à lui lancer nonchalamment.

Un hochement de tête de sa part m'indiqua toute sa volonté à respecter mes désirs concernant cette partie triste de ma vie.

- J'ai cependant un toit dans une des réserves non loin d'ici. Une famille indienne m'a accueillie alors que la pluie battait son plein au dehors.
- Dans la réserve quileute ? S'enquit soudainement l'un des membres du reste de la famille.
- Exact.


Une atmosphère pesante régna alors au sein du cocon familial. Mais très vite, une tout autre aura la remplaça et détendit chaqu'une des personnes présentes. Je soupçonnai aisément le vampire blond qui m'avait assommée mentalement dans la forêt, lors de notre première rencontre.

- Et que faisais-tu à cette tardive de la nuit, prés du lac ? Cherchais-tu quelque chose de particulier ? Ce fut de nouveau le médecin qui reprit la parole.
- Je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Marcher me détend. Rétorquais-je, légèrement sur la défensive.


Là, je mentais. J'en étais bien consciente. Seulement, je ne pouvais pas lui avouer clairement le but de ma petite virée nocturne, comme s'il s'agissait d'une promenade coutumière.
Je n'en menais décidemment pas large.

- Peut être, seulement, ce n'était pas le meilleur moment pour ce genre d'occupation. Nous ne sommes pas en pleine saison d'été, et l'air est glacial.
- Instaure un couvre feu aussi, pendant que tu y es. Me défendis-je instantanément, railleuse, ne supportant aucunement cette attitude trop narquoise.
- Emmet. Siffla le médecin.Excuse le Bella. La notion de tact lui est malheureusement inconnue.


Je fus surprise par le diminutif qu'employa Carlisle.

- Oh. Excuse moi, c'est vrai que l'on ne se connait pas. Tu n'apprécie peut être pas que j'emploie ce genre de diminutif. Se hâta-t-il de se justifier, mal à l'aise.
- Si, bien au contraire. Cela m'a juste un peu surprise. Personne ne m'avait appelé comme ça depuis bien longtemps.


Là aussi je mentais. Ma famille adoptive, ainsi que l'ignoble William, continuait à me parler de cette façon-ci.
Puis, ses toutes dernières paroles refirent également surface à la lisière de mes pensées. Carlisle venaient de mentionner le fait que nous ne nous connaissions pas, alors que la femme de la chambre - Esmé - m'avait confier qu'au contraire il semblait me connaître.

- Je ne vous connais pas, c'est vrai. Mais vous, pourquoi pensez-vous me connaître ? Lançais-je alors tout à coup.
- Désirer entrer dans le vif su sujet de cette manière t'honore. Ainsi, oui, en effet, je te connais. C'est d'ailleurs pour cette raison-ci que tu es là. Je désirais te parler.
- Je vous écoute.
- Tout d'abord, laisse moi me présenter. Mon nom ne doit rien t'inspirer, ce que je comprend. (Je fis mine que oui ). Par opposition, les mémoires de ta petite Kaïla, ainsi que ton très cher époux Grégorim devraient pouvoir te placer sur la voie.


Je cessai de respirer, comme figée au travers de la pièce. Comment connaissait-il ceux que je m'éfforçai de cacher au restant du monde ?

- Comme, tu dois dorénavant t'en douter, je les ai connu. Un peu trop à mon gout, même.

Le médecin porta alors son regard sur l'un des tableaux ornant son bureau, comme se plongeant au travers de ses lointains souvenirs. Ses yeux agrandis par la mémoire parlaient d'eux même. Un éclair sauvage les illuminait en même temps qu'une lumière terme et morne. Mais que signifiait ces lueurs ?

Retrouvant vie, je remarquai alors que le restant de la famille nous avait laissé, seuls, respectant notre discussion d'ordre privée.

- Je sais aussi ce que toi et nous-mêmes avons fait ce jour-là.

« Nous ? » De qui parlait-il ?
« Ce jour là » ? Parlait-il de la chose que j'avais à l'esprit ?


- Depuis cette époque noire, je ne cesse de me rappeler cette prairie, et ce longs manteau noirs dans lequel je me trouvais emmitouflé jusqu'à en étouffer. Et ce soleil accablant, contrastant avec les meurtres que nous nous apprêtions à accomplir.

Une goulée d'air me força les poumons, et ma poitrine se souleva douloureusement, tandis que d'innombrables sanglots enserrés ma gorge.
Non ! Ce n'était pas possible !

- Je n'ai cependant pas honorer la démarche qu'importait le port de cet accoutrement sombre. Je n'ai pas participer à cette mise à mort.

Tout était maintenant clair !
De nombreux flash m'étourdirent tandis que je tentai de les oublier, de les repoussé dans un coin de mon cerveau.
Carlisle tentait-il de m'avouer qu'il se trouvait lui-même être source de mes pires cauchemars depuis ce jour ?
Tentait-il de m'avouer sa présence leur de la mise à mort de Kaïla et Grégorim ?
Souhaitait-il me concéder cette affreuse vérité ?


- Le nom de William devrait aussi te permettre de te remémorer ce à quoi je fais allusion.

Stop ! Par pitié épargnez cela ! Faite moi subir maille et une mort, je ne broncherai pas, je vous en conjure, mais ne me forçait pas à me souvenir de cala !

- Comprends-tu ce à quoi je veux aboutir ?
- C'est vous qui avait tué ma famille ! Explosais-je alors, mais toujours aussi incapable de bouger.
- Pas exactement. Ponctua-t-il, toujours aussi calme qu'au début de la conversation. Pour tout t'avouer, nous avions pour but, les miens et moi, d'abattre ta lignée, pour la seule raison que vous n'étiez ni humains ni vampires. Vous formiez une sorte de clan au mode de vie nous étant étranger. Ainsi, William - notre vétéran - avait adopter la solution de vous exterminer. Vous formez un point noir et flou au sein de la vie mythique. Nous ne savions pas à quoi nous attendre en vous gardant en vie. Nous ne pouvions prendre de risques.
Cependant, je fus contre ce canevas, et ne prit point part à cette mascarade sanglante. Tuer n'a jamais était mon point d'ordre. Mais, ma seule voix négative n'a pas suffit à faire pencher la balance en votre faveur, et William ne voulait rien entendre, aveuglé par son entêtement.
Nous nous sommes donc rendus sur cette grande étendue d'herbe, où vous vous trouviez malencontreusement.
William à décidé d'attaquer sur le champ. J'aurais du me lier à eux, et participer au carnage précautionneusement préparé, mais j'ai parcourue deux pas sur le côté et ai attendu que tout cela ne soit que passé. Les miens vous on attaqués et on tués mari et enfant. Tu fus la seule épargnée par notre vétéran, pour une raison que j'ignore toujours autant.
Le soir venu, je me suis enfui, croulant sous le poids de la culpabilité. William n'a pas cherché à me rattraper. J'avais bien en tête que s'il avait décidé de me traquer, en aucun cas il ne m'aurait épargner et encore moins excusé cette mutinerie.
Je me suis rendu à Londres, là où je me suis caché durant plusieurs jours au centre des égouts. Je ne supportais pas le fait d'avoir échouer dans ma tentative de vous maintenir en vie. J'ai donc décidé de ne plus entendre parler de toute cette histoire. Je ne suis jamais retourné vers William, et je n'ai pas non plus désirer te suivre et surveiller tes moindres gestes.
Puis, j'ai quitté ce pays pour venir m'installer ici, à Forks. J'ai crée ma propre famille, et ai pu enfin vivre la vie que je désirais, sans tracas ni obsessions.
- Alors pourquoi m'avoir attendu ?
- Penser que William avait passer l'éponge se trouvait une véritable erreur commise de ma part. Poursuivit-il, d'une voix morne. Ce dernier ne m'avait en fait jamais délaissé. Il m'avait suivi en Angleterre puis avait partagé de loin chacun de mes autres déplacements. Y compris celui m'amenant jusqu'à Forks.
Il y a de cela quelques jours, il m'a intercepté lors d'une de mes chasses. Jamais je n'aurais pu croire à pareille situation. Néanmoins, la réaction que j'avais escomptée de sa part s'est montré toute autre. Il ne fit preuve d'aucune violence, ni d'aucune représailles. Il s'est seulement entêté à m'informer de ton imminente venu à Forks, car lui suivait ton cheminement au sein de ta nouvelle vie depuis le temps qu'il t'avait laissé la vie sauve. Seule cette information me fut communiquée, et je ne savais pas comment saisir cette nouvelle. J'ai ainsi donc décidée de me donner une chance de me racheter.
J'ignore encore maintes choses te concernant, toi et ta nouvelle vie.


Je déglutis fortement après cette longue tirade.
Était-il possible que tout cela soit vrai ?
Ou bien que tout cela fut été parfaitement bien monté dans le but de m'embrouiller davantage l'esprit ?



[...]



PAS DE COMMZ EN ATTENTE POUR LA SUITE = > BESOIN DE TEMPS !

(mais j'attend cependant un nombre satisfaisant de commz comme pour le chapitre précédent ! )



et un grand mercii tout spécial pour edwardxlovexbella pour tout ces très nombreux commenatires, qui m'ont aidés à écrire rapidement !



! ! pas le temps de vous prévenir pour le moment ! !
Désolé pour le temps que je met à écrire la suite, mais je passe mon Bac de Français !
Je suis submergée par les révisions !





JE SUIS DESOLE POUR LE TEMPS QUE JE MET A ECRIRE LA SUITE, MAIS J'AI PLUSIEURS RAISON POUR NE PAS ECRIRE :


1) PRATIQUEMENT PLUS PERSONNE NE ME LAISSE DE COMMENTAIRES
2) J'ARRIVE A MOINS DE 100 VISITES PAR JOUR ALORS QU'AVANT J'AVAIS PLUS DE 300 VISITES PAR JOUR
3) J'EN AI RA LE BOL D'ECRIRE
4) JE SUIS COINCEE DANS MA SUITE, JE N'ARRIVE PAS A LA DEBLOQUER



et riiien de tout ça me motive à poursuivre ma fiction !

Je réfléchis très sérieusement à l'arrêter ici.

Mais envisager cette soolution me gêne quand même, par rapport aux personnes qui veulent la suite et me soutiennent malgré tout.



J'EN AI REELEMENT MARRE




# Posté le vendredi 12 juin 2009 08:22

Modifié le lundi 29 juin 2009 14:19

Majestic Limousine

Majestic Limousine




Je fais de la pub pour ce blog = > Majestic Limousine




C'est un blog portant sur la location de voitures de prestiges et hors du commun, tels que des LIMOUSINES, HOTS-RODS, COCCINELLE, MUSTANG, CADILLAC...


Et pour TOUT EVENEMENTS ! !


Que se soit pour une balade sur Paris, un Mariage, une simple Sortie entre ami, un Transfert, . . . cette société de location se plie à toutes formes de demande !


Et surtout ... a des PRIX ABORDABLES ! !


Je vous conseils de vous rendre sur leur blog ainsi que sur leur site officiel !


ET VOUS FAIRE PLAISIR ! !




* leur blog est en cours de création, mais leur société est créée depuis Février 2005




# Posté le jeudi 25 juin 2009 14:00

CHAPITRE « JEU DE MAUVAIS GOUT »

CHAPITRE « JEU DE MAUVAIS GOUT »
Marchant au travers du sentier menant à l'habitation de Jacob, j'avais obtenue la permission d'avertir mon jeune meilleur ami quileute de la cause de mon absence inattendu de la veille. Mes relations avec Carlisle et sa famille s'étant proprement arrangées après que j'eux compris qu'ils n'avaient rien de ressemblant avec les autres vampires, j'avais accepté de passer quelque temps avec eux dans le but d'en apprendre plus sur leur méthode de vie.
Mais, je devais bien entendu au préalable en informer mon ami indien, tout en lui passant sous silence le fait que j'eus était momentanément kidnappée par une bande de vampires saugrenus, et que je comptais bien en apprendre plus qu'il ne le fallait sur eux.
Il me prendrait à coup sûr pour une folle totalement irrécupérable, et tout bonnement dégantée.

Aussi, je ne mentais pas spécialement qu'à Jacob. Je mentais également à la famille Cullen. Car oui, suite à notre longue discussion, Carlisle n'avait pas l'air au courant de ma nouvelle situation familiale et de ma nouvelle option de vie - tout comme les autres membres de la famille. Aucun d'eux ne se doutait de mon activité de chasseuse de vampire, et encore moins de mes atouts intimes. Et, bien entendu, je ne leur en avant pas informé, souhaitant garder mon anonymat, comme je le faisais avec Jake depuis maintenant plusieurs jours.
De plus, leur révéler cette facette-ci de ma personnalité m'amènerais à coup sûr à d'importants conflits.
Mais, lorsque j'échappai à ce genre de discussion avec eux, je n'y repensais jamais dans le temps à venir. M'apporter la culpabilité de devoir leur mentir n'était pas le but recherché.

* * *

Du point où je me trouvais, je cessai de repenser à tout ces mensonges que j'avais crées, et me dressai sur la pointe des pieds, tentant d'apercevoir un nuage de fumée en provenance d'une des maisons indiennes.
Le petit village quileute n'était décidemment pas aisé à trouver, lorsque l'on n'était pas en parfaite familiarisation avec la forêt l'environnant.
Les nombreux arbres tachant de dissimuler son repère ne m'aidaient en rien à trouver mon chemin.
Mais, un sentier des plus familiers s'ouvrit à quelques pas de moi, et je fus de suite sûr de l'endroit où il menait.
Ce fut ce même sentier que l'on avait emprunter Jacob et moi lors de ma visite guidée de la réserve, et où l'on avait croisé le petit Seth et les imposants Quil et Embry.
Je m'engageai donc à le suivre, et m'attendait un moment ou à un autre de débouché sur la réserve que je cherchais.

En effet, un instant plus tard, la maison de Billy Black m'apparut.
Et, comme si ses occupants s'attendaient à me voir déboulés d'un instant à l'autre, mon meilleur ami sortit de la petite bâtisse avec hâte, des rides sur le front - trahissant son inquiétude de la veille.

Dés que je fus à son niveau, sa réaction ne fut pas celle que j'avais prédite. Il fronça fortement les sourcil et retroussa le nez d'une manière abusée, comme si une odeur désagréable l'avait frappée de plein fouet.
J'en fus estomaquer et aussitôt vexée.
Je passai alors à son côté, l'ignorant totalement, blessée par cette réaction peu désinvolte.

- Attend. S'empressa-t-il de marmonner.

Ne prenant pas la peine d'écouter ces sarcasmes, je poursuivis mon chemin et entra avec fureur à l'intérieur de la petite maisonnette en bois rouge.

- Je ne voulais pas te faire de peine.
- Ose me dire que c'était pour me souhaiter la bienvenue. Rétorquais-je, piquée vif.


Il leva les bras, puis les laissa retomber sans force - tout en soupirant -, comme ne sachant pas quoi répondre.

- Où étais-tu donc passée hier ? Je me suis fais un sang d'encre ! Poursuivit-il, ensuite.
- Sa se voit drôlement. Tu as l'air totalement angoissé ! Lançais-je, acide.
- Sans blague, Bella. Où étais-tu ? Nous t'avons chercher dans le coin, tu n'étais nulle part. Même Billy se faisait du soucis pour toi.


Billy. Je n'avais pas songer à lui, sur le moment. C'est vrai que lui aussi avait le droit de s'interroger sur mon absence.

- Et, bien, ... Je voulais vous faire la surprise, et aller au supermarché de la ville, vous acheter de bons croissants chauds... Seulement, sur le retour, je n'ai pas réussi à retrouver le sentier menant à la réserve. Et... Dieu sait comment le brouillard nous mène en bateau au petit matin !... J'ai n'ais pas pu faire deux pas au c½ur de la forêt, que je ne savais déjà pas où me diriger. Inventais-je alors, au fur et à mesure que mon esprit fourmillai d'imagination totalement ridicule.

Pourvu que Jacob crus à mon histoire farfelue et inventée de toute pièce !

- Oh. Et qu'est-ce que tu as fait des viennoiseries ? S'enquit-il.

Je reconnaissais bien là le grand mangeur qu'était mon ami ! Je fus heureuse d'avoir trouvé le meilleur moyen de me faire excuser.

- Je les ai mangé. Tu comprend, l'humidité n'aurait pas arranger leur cas.
- Mouai,... c'est vrai.
- Et, désolé pour le soucis que je vous ai causé, je n'avais pas prémédité de me perdre de cette façon dans les bois.
- T'inquiète, et puis ce n'est pas comme-ci tu étais tombée sur une ribambelle de vampires ! Plaisant-t-il amèrement - tout en affichant une mine dégoûtée - comme s'il était au courant.
- Qu'as-tu dit ?
- Je plaisantais. Me retourna-t-il, moqueur, en détachant chaque syllabe comme s'il parlait à une dégantée, - cependant qu''il affichait une mine de dégout.


J'hochai la tête, bien que suspicieuse par rapport à ce qu'il venait d'affirmer. Et s'il était au courant ?
Non. Impossible. Les humains ne sont pas au courant de la survenue de vampires dans cette partie-ci des Etats-Unis, et nulle part ailleurs non plus, d'ailleurs.

- Et où as-tu dormi cette nuit ? S'enquit-il.

Je me rappelais alors d'une des filles dans le même lycée que moi. Celle qui m'avait fait visiter les locaux lors de ma première entrer en classe à Forks, Jessica.
J'espérais alors que jake ne la connaissais pas, sachant d'avance ce que j'allais répondre.

- Chez Jessica.

Un froncement de sourcil m'indiqua qu'il restait quoi que peu sceptique. Je lui souris de toute mes dents, espérant ainsi passer pour convaincante.

- C'est gentil de sa part d'avoir été en mesure de t'abriter. Marmonna-t-il. Et tu as bien choisit ton jour pour ennuyer toute la ville. Poursuivit-il ensuite, moqueur.

Je soufflai intérieurement. Quel mensonge !

- Je vais prévenir Billy. Qu'il ne soit plus mort d'inquiétude.

Aussi rapidement qu'il était arrivé à moi, il repartit en direction de la bâtisse.

- Attend. Le rattrapais-je, avant qu'il ne séloigne trop rapidement.

Ma main refermée autour de son bras fut électrisée par son contact. Sous mes doigts, ses veines paraissaient gonflées, comme si leur sang battait à vive allure à l'intérieur.
Sa peau semblait plus chaude que d'habitude, et sa carrure plus imposante.

- Tu as de la fièvre ?
- Non.


Il retira vivement son bras.

- Te rends-tu compte de la température que tu dois faire ? Tu dois largement dépasser les 40°.

Il s'exclama, comme si j'avais manquée une bonne raison de plaisanter. Je levais un sourcil, plissai les lèvres, et croisait mes bras sur ma poitrine.

- Voyons, Bella ! Les hommes sont moins sujets à être frileux, c'est tout.
- Je ne te parle pas de ce phénomène là. Il ne fait même pas chaud dehors. Tu devrais être congelé au lieu de te trouver torse nu, irradiant comme si on t'avait mis le feu.
- Très bien. Si tu tiens tant que ça à ce que je m'habille plus, je vais passer un T-shirt et tu pourras avoir l'espirt tranquille.
- Je serais plus tranquille si tu décidais de consulter un médecin, ou même si tu acceptais de prendre ta température.
- Un véritable instinct maternel ! Se moqua-t-il, avant de se rediriger vers la maison, sans même recourir à l'une de mes demandes.


Je levais les yeux ainsi que les bras aux ciels, puis les laissait retomber.
Une véritable tête de mule celui-ci !

- Aller dépêche ! Ne reste pas plantée là. Me hêla-t-il du seuil.

Je me hâtai et entrai dans la petite bâtisse, en compagnie de mon meilleur ami. Billy était là, entassé au fin fond de son fauteuil roulant, les traits tirés.

- Désolée pour hier soir. M'excusais-je aussitôt, tout en reportant soudainement toute mon attention sur le bout de mes chaussures souillées par la terre mouillée du dehors.
- Ne fait pas cette tête Bella. Je ne suis pas ton père, je ne me permettrais pas de te punir ni de te faire la morale. Je souhaiterais juste que les premiers temps tu t'en remette à Jacob pour te familiariser avec la forêt, avant de t'y aventurer seule.
- Je vous le promet.


Un hochement de tête de sa part me traduit toute sa confiance. Je me mordis la lèvre, sujette aux remords de devoir leur mentir. Je me promis cependant de recourir à sa requête. Je quémanderais l'aide de Jacob dans les premiers temps, mais ne m'interdirais cependant pas à aller rendre visite à quelques personnes dans Forks...
Après tout, il n'avait pas mentionné le fait de m'interdire d'aller rendre visite aux vampires de la ville voisine, juste le coup de me familiariser avec la forêt environnante pour ne pas me perdre.
Pourtant, je n'avais pas de mal à me retrouver dans l'importante broussaille.
Tout cela n'étais qu'un élément apporté à mon mensonge.
S'il savait !

- Justement, à ce propos, Jacob, je peux te parler ?
- Ouai.


Je l'entraîner alors par le bras - ressentis un nouvel éclair de chaleur au passage - et l'entraînai dans sa chambre, sous l'½il - dorénavant paisible - de Billy.

La porte refermée, je fis les yeux doux et posai mes deux mains sur le haut de son torse, lui souriant de mon plus beau sourire.

- Quoi ?
- J'aurais besoin d'une petite leçon de repérage. Je compte sortir demain, et je ne voudrais pas me reperdre avant de pouvoir rentrer à la maison. Tu aurais le temps de t'occuper de moi aujourd'hui ?
- Je me doutais de la question.
- A bon ?
- Oui. Tout à l'heure, devant Billy, tu regardais tes chaussures comme si tu envisager d'hors et déjà de ressortir. On aurait cru un lion en cage.


Aïe ! J'espère que Billy n'avais pas le même sens aiguisé que son fils pour démasquer mes projets.
Mais je ne mentais pas pour autant à mon hôte. J'avais le droit de sortir. Seulement, je me devais de me montrer prudente et responsable.

- Je ne fais que sortir. Et puis, Billy souhaite que tu m'aides à me retrouver dans cette partie de la forêt pour m'empêcher de me reperdre. Je ne fais que l'écouter.
- Très bien. Avale quelque chose avant de sortir, change toi et
- Un véritable instinct paternel ! Me moquais-je à mon tour de lui, en reprenant ses paroles même.


Il grogna, fis la moue, puis me lança une bourade amicale - qui me fit tomber à la renverse.
Son rire explosif résonna à travers les quatre murs, au fur et à mesure que je me renfrognais.

Me relevant - bien décidée à lui rendre la pareille - je fermai ma main en un poins puissant et l'abattit contre son épaule brune.
Il sursauta, se frotta énergiquement l'endroit où j'avais cogné, et parut surpris par ma force.

Je crus instant que je fus démasquée. Ma force ainsi dévoilée me porterait peut être préjudice. J'espérais qu'il crut à un simple excès d'énergie.

- Maintenant tu vas te décider à m'apprendre à m'orienter dans cette cambrousse, et à cesser de me frapper comme une vulgaire peluche à qui ont fait subir mille et une souffrances ?

Ma réplique sembla l'avoir cloué sur place, ainsi que mon attaque surprise.
Je ris ensuite, me fichant de sa mine surprise.

- Echanger les rôles ne fait pas de mal. Gloussais-je.
- Les apparences son trompeuses.


Je compris par là qu'il parlait de moi. Je me bornai à lever la tête - victorieuse - avant de me lancer à la recherche de mon sac à dos, qui contenait quelque affaires de rechanges. Je plongeai ma main dedans, et en ressortis un jean accompagné d'un T-shirt blanc cassé des plus banal.
Je décidai de ne pas emprunter la salle de bain, et de me changer ici-même. Jacob n'aurait qu'à fermer les yeux le temps de mon habillage.
Ce dernier sembla d'abord ravi par mon choix, puis se renfrogna dés que je lui fis part de ma condition.

- Ne regarde pas.

Il bougonna quelques instants mais obtempéra néanmoins, sachant que je ne changerai sûrement pas d'avis.

Ses deux grandes paumes se collèrent à son visage, puis il plongea sa tête toute entière entre ses jambes repliés sous son menton.

Je commençai alors sereinement à déboutonner mon chemisier sali par la terre, puis en ôtai mon premier bras, puis mon second. Le chemisier totalement ouvert, je le laissai s'affaler à mes pieds dans un bruit de textile froissé.

Deux des doigts de Jacob s'écartèrent alors en une mince crevasse, laissant à son regard le loisir de m'inspecter.
Instinctivement, je me hâtais de me couvrir par le jean qui se trouvait à ma droite.
Je ne fus cependant pas totalement camoufler. Je m'afférais plus particulièrement à dissimuler ma poitrine.

- Jacob ! Grondais-je.

Un ricanement me parvint. J'attrapai alors mon chemisier tombé à terre, le roulai en boule puis le lui jetai à la figure.
Il se leva alors soudainement, une lueur machiavélique et sournoise dans l'½il, puis s'avança vers moi d'un démarche prédatrice.
Je gardais mes bras contre moi, tout en continuant à enserrer le pantalon qui me cachait de ses yeux scrutateurs.

Je lui souris faussement, n'osant même pas imaginer ce qu'il pourrait me faire ainsi vêtu.

- Tu sais qu'il ne me suffirait que l'espace d'une seule fraction de seconde pour te foutre la honte de ta vie. Imagine un peu que tu aille faire un tour dehors si peu habillé. Sûr que mes frères apprécieraient ce spectacle.

Je ne l'imaginais que trop bien ! J'avalais alors bruyamment ma salive, et lui sourit timidement, le sang me montant aux joues.

- Oui, mais je n'ai rien fait d'assez mal pour mériter pareil supplice. Tentais-je de me défendre.
- Ah oui ?


Simple question oratoire.

Mon ami se baissa, pinça entre deux de ses doigts le chemisier que je venais de lui balancer à la figure, et le brandit devant lui.

- Et comment qualifies-tu ça ?
- Cela mérite réflexion, en effet. Tentais-je de me dérober alors, prenant mon menton entre mon pouce et mon index.


Ainsi, rapidement et sans même prévenir, je déguerpie, ayant tout de même tenter d'attraper mon T-shirt sur le haut de la commode à ma gauche - n'y étant malheureusement pas parvenu -, et faisant tomber mon pantalon par la suite - qui me servait jusque là de cache-corps.

Je tentais de fuir, de m'évader de la chambre, un rire argentin résonnant entre les murs.

Jacob me poursuivit alors dans les escaliers, bien décidé à ne pas laisser passer ça. Les marches grincèrent sous notre poids, tandis que je rigolais à plein poumon, imité par mon meilleur ami.
Ses bras puissants s'abatirent contre ma taille, me soulevant puis me jetant au travers de son épaule - me coupant le souffle au passage.

Je tentai tant bien mal à me cacher, plaquant mes mains là où je le pouvais.
Les escaliers descendu, nous nous retrouvions dans le salon. Je priai pour que Billy ne déboule pas à ce moment présent, ni même quelqu'un d'autre d'ailleurs.
Arrivé sur le perron, je priai Jacob pour qu'il me repose, et qu'il m'évite cette honte inégalable.

- Excuse moi Jacob ! Haletais-je, de peur de me retrouver en sous vêtements au beau milieu d'une vingtaine de quileute.

Il se stoppa. Apparemment fier de se faire prier. L'un des doigts de sa main libre tournoya sur lui-même, comme pour me demander de répéter l'exclamation que je venais de proclamer, tandis que chaque coin de sa bouche se tordait en un rictus des plus heureux.

- Excuse moi ! Obtempérais-je alors, ne trouvant pas d'autre solution.

Une idée me traversa alors l'esprit, comprenant qu'il n'en avait pas encore fini avec moi. Etant projetée sur son épaule, l'ensemble de son dos m'étais à porter de main.
Je me débattis, le frappant amicalement à plusieurs reprises le long du dos. Jacob resserra alors sa prise autour de mes hanches, et je m'en voulus de suite d'avoir commis pareille erreur.

Quelle supplice allait-il me faire subir ?!


[...]




PAS DE COMMZ EN ATTENTE = > BESOIN DE TEMPS !



JE TIENT A MEXCUSER POUR LE TEMPS QUE JE MET A ECRIRE MA SUITE, IL SE TROUVE QUE J'AI ENFIN TROUVE UN SUJET SUR LEQUEL ECRIRE UNE SORTE DE ROMAN. ET ETANT DONNE QUE CE PROJET ME TIENT REELEMENT A COEUR, JE PREND MON TEMPS POUR TROUVER LES BONNES IDEES A ECRIRE. SI JE VEUX QUE SA MARCHE, IL FAUT QUE JE ME CONSACRE AUX DEUX ECRITS ET PAS SEULEMENT A MA FICTION.

JE SUIS DESOLE POUR LE RETARD QUE TOUT CELA IMPOSE.
MAIS JE PENSE QUE VOUS COMPRENDREZ ;)









# Posté le mardi 30 juin 2009 13:16

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 07:48