Peu à peu, Edward ralentit jusqu'à totalement s'arrêter. Nous étions à quelques rues de chez moi. Je soupirai. Edward m'enlaça avant de coller légèrement ses lèvres sur les miennes à 2 reprises.
- Il ne va pas beaucoup m'aimer après ça. Chuchotais-je
- Il a peur pour toi. Il ne voudrait pas que tu vives ce que lui a connu avec ta mère.
- Mais c'est pas pareil ...
- toi tu le sais, moi aussi. Mais pour lui, je suis un garçon comme tout les autres, c'est normal qu'il s'inquiète pour toi, essaye de le comprendre, Bella.
- C'est bien ça le problème, il s'inquiète trop pour moi... Tu viens avec moi ?
- Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Il aura déjà assez de mal à digérer la nouvelle, pas la peine que je sois là aussi, déjà qu'il ne me porte pas énormément dans son c½ur.
- D'accord. Je fais au plus vite.
- Dépêche toi, tu me manques déjà.
Je me hissa sur la pointe des pieds et embrassa furtivement ses lèvres parfaites avant de m'avancer dans la rue. J'imaginais que trop bien ses répliques et ses réactions. « bella ! Tu est encore jeune pour te marier ! » ; « regarde où ça nous a mené avec ta mère ! » ; « mais qu'Est-ce que tu lui trouve ?! » .
Je soupirai d'avance, m'inventais des répliques pour couper au plus court la conversation à venir. Je ne tenais pas à me fâcher avec mon père aujourd'hui et surtout pas à propos de ce sujet.
Je me trouvais sur le perron. Ouvrit la porte et le héla.
- Papa, c'est moi ! Le hélais-je.
- Bella ? S'enquit-il
- Qui d'autre ?
La fâcheuse manie qu'avait mon père à toujours demander si c'était bien moi m'énervais au plus haut point.
- Je peux te parler ?
- Bien sûr. Qui a-t-il ?
- Promet moi de m'épargner une crise s'il te plait, je ne tiens pas à devoir couper court à la conversation avant même de l'avoir commencer.
Il leva un sourcil, interrogateur mais hocha la tête cependant. Je me lançai.
- Écoute, comme tu peux le savoir j'ai 18 ans.
Il hocha la tête derechef, suspicieux.
- Edward et moi ...
Il ouvrit la bouche près à répliquer saisissant qu'il s'agissait d'Edward.
- Non, tu as promit !
Il se renfrogna, croisant les bras sur son torse. Je continua.
- Je sais que tu es contre tout ce qui concerne la religion en ce moment, mais ...
- Avez-vous déjà penser à fixer une date ? Me coupa-t-il.
Je fus décontenancée. Il m 'avait coupé l'herbe sous le pied.
- Dans... dans un moi. Bégayais-je.
Qu'il prenne la nouvelle aussi bien m'interloquais. Voyant mon air surpris il s'expliqua.
- Comme tu l'as dit, tu as 18 ans, tu es mature. C'est à toi de prendre tes propres responsabilités. Si c'est vraiment ce que tu veux, je ne pourrais pas éternellement te garder petite fille.
- merci, papa.
Je l'étreignit, il me caressa les cheveux avant de m'embrasser.
- Je ne peut que me résoudre à faire des efforts, mais je n'est pas dit pour autant que j'étais ravi de cette décision, Bella. Le mariage est quelque chose de très sérieux et à ne surtout pas prendre à la légère.
- Merci.
Je souris, toujours enfui dans son torse.
- Tu conte m'inviter ?
- Bien sûr !
- Allez sauve-toi, avant que je ne change d'avis. Souffla-t-il
J'étouffa un rire.
- Il doit être impatient de te revoir. Continua-t-il.
Je savais qu'il parlait d'Edward. Et je savais également qu'il avait raison. Je m'éclipsa donc, non sans l'avoir embrasser et remercier derechef.
Je sortis, claquant la porte - d'empressement et non de colère pour une fois.
J'aperçu au loin Edward sourire et me dévisager surpris par l'échange qui venait de se passer entre Charlie et moi - qui plus est c'était passer de manière inattendu. Je me mit à courir - priant pour ne pas tomber. Une fois à sa hauteur il m'entoura de ses bras avant de me porter à hauteur de sa bouche qui se moula parfaitement sur la mienne. C'était un de ses baisers qui avait le mérite de ne pas être prudent. Je fus bientôt obligée de mettre fin à notre baiser pour reprendre mon souffle. On était hors d'haleine tout les deux. Je me mit à rigoler et me serrant encore plus à lui.
Sans relâcher sa prise autour de moi, il se mit à courir. En à peine 2 minutes je pus apercevoir les grands murs blancs de la maison des Cullen. Sans ralentir, ni que je sache comment il s'y était prit, il avait ouvert la porte d'entrée et je me trouvais déjà projeté sur le lit de sa chambre, son corps juste au dessus du mien mais sans pesé sur moi. Sa mâchoire se déplaçait vivement de mes lèvres, au creux de mon oreille, sur mes paupières, au bout de mon nez, parcourait les courbes de ma gorge...
C'est ma première fiction que j'écris alors s'il vous plait soyez indulgents. Et laissez vos avis.
J'accepte les critiques très bien du moment que ça peut m'aider à améliorer ce que j'écris ;)