Alice apparût à mon côté aussitôt mes paroles prononcées.
- Alors en cabine.
J'étais tombée sur une robe, LA robe.
Blanche avec quelques légers reflets écru. Simple mais élégante. Un corsage blanc et gris clair promettait une poitrine généreuse. Une traîne ni trop longue ni trop courte entamait sa descente à partir des hanches. Une fine pellicule de soie était remonter à hauteur des cuisses avant de se mouler avec la traîne.
Simple. Très simple pour un mariage comme le notre. Mais adéquat pour ma physionomie non-exceptionelle.
Mieux qu'un simple jean accompagné de baskets.
L'essayage donnait un tout autre aperçu de la robe. Déjà Alice et Rosalie prêtaient l'½il à quelques retouches, si minimes soit-elles. Contre toute attente je me trouvais belle. Digne de mon futur époux. Rosalie complimentait la robe ainsi qu'Alice. Je ne m'imaginais pas capable de trouver aussi vite une robe à mon goût.
Seul une chose me déplaisait. Mais une chose de taille ; au quelle les 2 s½urs ne prêtait aucune attention.
Le prix.
- Bella, laisse nous te l'offrir. Me pria Alice.
- Alice, je ne peux pas. Vous faites déjà trop pour moi. Et j'ai des économies.
- L'argent n'est pas un problème pour nous. Enchérit Rosalie.
- Peut être, mais pour une robe qui ne me servira que quelque heures...
- Mais qui te servira pour le plus beau jour de ta vie. Répliqua Alice.
J'avais perdu d'avance sur ce terrain. Je me changea et partit en direction des caisses.
Alice paya sans laissa sa bonne humeur de côté.
Le retour nous prit moins de temps que l'allée.
En arrivant, Rosalie et sa s½ur s'assuraient qu'aucun des garçons ne tentaient à voir ma robe.
Je montai les escaliers suivi d'Alice en direction de sa chambre. Je m'appuyai le long du battant de la porte regardant ce petit lutin placer ma robe tout en haut d'une armoire qui semblait - elle-même- beaucoup plus grande que cette immortelle. Les apparences étaient bien trompeuses en leur compagnie. Rien ne leur semblait impossible ou hors d'atteinte.
- Va rejoindre Edward avant qu'il ne me déteste une bonne fois pour toute de te voler à lui.
Je me retournais, une légère brise glaciale me mordit le visage avant de s'emparer de mes lèvres. Edward. Je lui rendis son baiser.
- 2 heures et 12 minutes exactement que tu m'as était volé. Murmura-t-il avant de m'enlacer.
- désolé, mais trouver la perle rare n'est pas chose facile.
- Alors ça valait le coup d'attendre. Me dit-il en m'éblouissant de son magnifique sourire.
- Respire. M'ordonna-t-il.
Je m'exécutais. Il caressai ma joue.
- J'espère que tu ne cessera jamais de réagir comme ça.
Ses doigts glacés me permirent de me rendre conte du feu de mes joues. Je lui souris posant ma main sur la sienne.
Il se figea. Je retira ma main. Ses yeux s'écarquillèrent, sa lèvre se retroussa sur ses dents. Je reculai. Il se força à me sourire - si difficile furent les efforts qu'il dû déployer pour y parvenir.
Alice se plaça devant moi.
- Qu'Est-ce qu'il t'arrive ?! S'étonna-t-elle.
Un grognement monta de son torse.
- Edward ?
- Ce n'est rien.
Ses muscles étaient toujours aussi tendus, ses yeux toujours aussi noirs.
- Il ne relâchera jamais sa garde.
- De qui parles-tu ? Je ne vois rien. Dit-elle à l'attention de son frère.
- Jacob.
Je tressaillis. Que se passait-il ? Pourquoi parlait-il de Jacob ?
- Bella, veut-tu bien m'attendre dans ma chambre s'il te plait ? Dit-il à mon attention.
- Pourquoi ?
- Fais moi confiance, bella.
J'acquiesçais - des questions pleine la tête cependant. J'allais m'exécuter quand un grondement sourd nous parvint du salon. Alice retroussa également ses lèvres. Des paroles de plus en plus clairs et fortes montaient jusqu'à nous.
- Où est-il ? Cria quelque un que je reconnus comme Jacob.
- Il n'est pas ici, répliqua sèchement Carlisle.
- Je le sens à travers toutes vos odeurs. Cracha Jacob.
Edward pivota, s'apprêtai à rejoindre son ennemi dans le salon, je contourna Alice, me plaça devant lui.
- Laisse le se calmer, Edward.
Son regard toujours aussi noir me survola.
- Edward ! Ne te bats pas ! Tu sais très bien que ça n'arrangera rien.
La douceur traversa son visage tandis que ses prunelles restaient sombres et méfiantes.
- Il veut des explications.
- A propos de quoi ? M'enquis-je surprise.
- Notre mariage. Répondit-il plus sèchement qu'il l'aurait voulu.
Je déglutis. Voilà ce qui expliquais sa venu ici.
- Le traité ne marche plus. Décréta Edward sur un ton un peu trop calme à mon goût.
Il me contourna, entama la descende des escaliers du salon.
Jacob se retourna à son approche, lui fit face.
[...]
MERCI A x-twilightstory-bymy-x d'avoir mit le 20e comm sur cet artcile .
