CHAPITRE 8 - REMISE EN QUESTION

- Bella ! La voiture n'est pas décorée ! J'aurais aimé une aide pour les voitures ! Nous n'aurons pas le temps de mettre tout au point demain ! Edward m'avait dit qu'il s'en occuperai et là je m'aperçois qu'il ne la pas fait ! Et pour les retouches de ta robe ? quand est-ce que tu va me permettre de les faire ?! Je ne tiens pas à bâcler le travail qu'il y a à faire dessus ! Et en ce qui concerne tes cheveux ? On s'étaient mise d'accord sur une permanente ! Crois-tu que l'on aura le temps de régler tout ces problèmes avant demain ?!
Et pour ton père ? L'as-tu tenu au courant qu'il n'y aurai que lui comme invité ?
Qu'as-tu prévu pour remplacer le traiteur ?! Charlie se posera sûrement des questions sur le manque de nourriture. S'égosilla Alice.
- Alice. Serais-tu plus stressée que moi ? M'esclaffais-je ahuri par son long discours.
- Il faut dire que tu ne me facilite pas la tache, Bella. Il y a de quoi stresser quand un mariage n'est pas près. Surtout quand il se déroule le lendemain.
- Alice. La voiture n'aura pas de décoration. Ma robe n'a pas besoin de retouches, elle est parfaite comme elle est. Mes cheveux n'ont pas besoin de subir une transformation juste pour une officialisation de coutre durée. Et Charlie est au courant tout comme toi. Je t'en ai parlé le jour même où mon père à été mit au courant. Je me fiche qu'il n'y est pas de traiteur, mon père ne trouvera rien à redire, il sait que je désire être la plus discrète possible.
- Mais pourquoi ne m'as-tu pas de suite prévenu, qu'il ne fallait pas que je m'attende à un mariage dans les normes ?
- Edward et moi nous tuons à te le dire.
- Mais pourquoi m'avez-vous laisser espérer ? S'enquit-elle agaçée.
- Tu ne voulais rien entendre. Tu étais assez obstinée par ton idée de location de la salle de réception pour bien vouloir accepter et comprendre notre choix.
- Votre choix ?
- Oui. Aquiesçais-je.
- Edward aurait désiré de loin un mariage en bonne et du forme. Répliqua-t-elle légèrement sur la défensive.
- Sauf que lui, ne m'en demande pas temps. Il respecte mon désir de rester discrète.
- Et tu te fiches de ce que, lui, aurait pût aimer ?
- Pas du tout. Écoute, le mariage est déjà assez difficile à accepter pour moi. J'ai une référence plutôt négative en ce qui concerne ce genre d'évènement, et ...
- Se sera nettement plus différent avec Edward. Me coupa-t-elle.
- Je sais.
- Alors pourquoi t'obstines-tu à rejeter les évènement sur le passé de tes parents sachant que votre histoire à toi et à mon frère sera totalement différente ? S'enquit-elle- retrouvant son accent calme et contrôlé.


Je sentis mes joues s'enflammer. Ma réaction parût la déstabiliser. Elle ne s'attendait sûrement pas à ce que je réagisse ainsi.

- Bella ? S'enquit-elle surprise.
- J'ai peur. Avouais-je d'une toute petite voix.
- De quoi ? Me questionna-t-elle de plus en plus égarée par mes propos.
- Il aura tout le temps dont il possède pour se lasser de moi. Votre espèce se laisse très facilement distraire.
- Faut-il vraiment que je demande à Edward qu'il fasse en sorte de te sceller à lui, de façon à ce que tu comprenne que tu es vraiment tout pour lui, toute sa vie ?
- Ma transformation est un élément nécessaire à cette requête.
- N'as-tu donc pas encore confiance en Edward pour ne pas croire qu'il tiendra parole ?
- Je n'ai pas dit ça.
- Où veux-tu en venir alors ?
- Je veux dire, que même étant transformée, j'ai peur qu'il se lasse de moi. Je ne suis pas si importante que ça. Je n'ai rien de spécial à part le don de le faire souffrir à chacun de mes actes ou paroles.
- Je ne comprend toujours pas où tu veux en venir, Bella.
- Ce n'est pourtant pas plus difficile que ça. Je ne sais rien faire d'autre que le faire souffrir. Il y a encore quelques minutes tu me la prouvé. Il ne me montre jamais ce qu'il ressent et je ne sais pas réellement s'il désire rester avec moi toute une éternité. Il est tellement gentil, doux et attentionné avec moi qu'il ne me dirai pas ce qu'il ressent pour m'éviter la souffrance.
- En effet je ne peux pas t'avouer cela. J'en suis malheureusement incapable.


Ce n'était pas Alice qui avait parlé, là. Mais son ténor. Je me retournais - tombai dans ses iris topazes, signe de douceur infini.

- Je ne suis pas capable de t'avouer que je n'ai pas besoin de toi ni que je ne ressens rien pour toi. Tu ne supporterais pas que je te dise que je pourrai me passer de toi, moi non plus. Je te veux à mes côtés durant le nombres d'années qui désormais nous appartiennent. Tu n'es pas rien à mes yeux, j'en fais le serment. Je te voulais heureuse, tu n'y est pas par ma faute. Tout au long de ma vie, je t'aimerai.

Mes larmes noyèrent mes joues. Jamais Edward n'avait fait ressortir ses sentiments de cette façon. Oubliant totalement la présence d'Alice, je me précipitai dans les bras de mon futur époux, entourant fermement son cou de mes bras, et l'embrassai comme une désespérée. Il me rendit mon baiser avec violence.

- Je t'aime, n'en doute plus jamais. Me chuchota-t-il entre 2 baisers.
- Excuse moi. Murmurais-je à mon tour quand il me laissa le temps reprendre mon souffle.


Il était aussi hors d'haleine que moi. Je me retournai vivement - je devais également des excuses à Alice, mais elle était déjà partie, jugeant la situation.

- Elle ne t'en veux pas, me susurra-t-il au creux de l'oreille avant de descendre le long de ma gorge.
- Je lui dois des excuses. Parvins-je difficilement à chuchoter.
- A propos de quoi ?


Il prit possession de mes lèvres sans me laisser le temps de lui répondre. J'étais désormais incapable de me souvenir la raison de pourquoi je devais des excuses à sa s½ur, et cela parut lui faire plaisir à en juger son sourire en coin. Ses lèvres quittèrent les miennes pour parcourir mes joues, mes pommettes mes oreilles, et pour finir mes paupières.

- Je t'aime. Me répéta-t-il. N'en doute pas. Je ne suis vraiment rien sans toi, Bella, comprend-le s'il te plait. Ne doute plus jamais de mes sentiments envers toi. Tu n'imagines pas l'ampleur que tu as prit dans ma vie. Je ne peux pas et ne veux pas vivre sans toi, je suis bien trop égoïste pour ça.
- C'est moi qui est bien trop égoïste. Je ne pense qu'à mes sentiments et j'ose douter des tiens.
- Tu n'es qu'une humaine, Bella. Ne t'en veux pas.
- Plus pour longtemps heureusement.
- Certes, mais pour l'instant tu l'es. Tu aura tout le temps nécessaire pour te remettre en question après être devenu l'une des nôtres.
- Pourquoi tu me dis ça ?
- Bella, si tu pends la décision, avant ou même après ta transformation, de ne pas rester avec moi, je ne m'opposerai pas à ton choix. Tu reste et tu restera libre quand bien même devenu l'une des nôtres. Je ne veux en aucun cas te forcer à rester avec moi. Si tu viens à partir et à ...


Je le coupa en déposa mon index sur ses lèvres.

- Ne dis pas ça, j'en suis tout bonnement incapable, tout comme toi.
- Mais cela reste possible. Envisagea-t-il.
- Toi-même en est incapable, alors pourquoi je ferais exception à la règle ?
- Tu as toujours était l'exception, Bella. Dans n'importe quel domaine et avec n'importe qui.
- Je t'interdis de croire à cette possibilité, qui pour moi, n'est pas réalisable.
- Tu ne changera jamais. S'exclaffa-t-il.
- Je ne suis pas la seule à être têtue, me semble-t-il. Rétorquais-je en le dévisageant intensément.


Je souris avant de me blottir contre son torse parfaitement bien moulé.

- Demain, le grand jour. Murmura-t-il soudain en m'étreignant d'avantage contre lui.

Son affirmation m'arracha mes frissons, qui j'en étais sûr, ne lui avait pas échappés.

[...]



60 COMMS == > THE SUITE AVEC POSSIBILITE DE RETARD !


MERCI BEAUCOUP POUR VOS COMMS, VOS NOMBRES DE VISITES, VOTRE SOUTIENT, VOS CRITIQUES, VOTRE FIDELITE, ET VOTRE GENTILLESSE !


** vidéo == > TRAILER DE TWILIGHT !


MERCI A Trash-vamp-s-so-cute D'AVOIR POSTE LE 60e COMM !!



DSL IL VA Y AVOIR UN PEU DE RETARD, JE VIENS DE PASSER MON ORAL D'ANGLAIS SANS CONTER LES DST, LES CONTROLES A COTE, LES INTERROS, ... je n'ai pas eu le temps d'écrire la suite.
et je ne tiens pas à me dépécher et donner au final un résultat médiocre. J''y travaille s que possible !!

ENCORE DSL !!


TRES TRES BIENTOT LA SUITE !!


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# Posté le samedi 10 mai 2008 15:54

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:13

CHAPITRE 9 « MATINALE »

CHAPITRE 9 « MATINALE »
La personne qui se reflétait dans le miroir en face de moi semblait malgré-elle heureuse de se trouver dans l'états où elle se trouvait. Une robe blanche épousait ses formes généreuses. De grandes boucles brunes entouraient son visage. Ce dernier était légèrement maquillé. De longs cils mettaient en valeur ses yeux noisettes. Une légère teinte brune entourée ses 2 mirettes. Une couleur acajou était soigneusement appliquée sur ses lèvres pleines. Un sourire étirait ces dernières.
Un reflet argenté attira mon attention, je reportai mon attention sur cette lueur. Je remarquai l'alliance glissée à son annulaire. Je mis quelques instants pour me rendre conte que le miroir reflété mon image. J'étais entièrement entourée de noir. Seul ce grand et large miroir apportait un peu de lumière. Je continuai de me regarder du point où j'étais. Mon reflet était accompagné par un homme - pas celui que j'aurais voulu voir cependant. Deux bras enserraient ma taille - pas ceux que j'aurais voulu sentir, même dans mon inconscient. Une peau cuivrée tranchait avec la mienne - blanche, mais cependant pas aussi livide et pâle que je l'aurais désirée.

Jacob.

Jacob était à mes côtés - me tenant dans ses bras. Il était vêtu d'un smoking des plus élégant.
J'avais l'air heureuse et épanouit à ses côtés. Lui aussi, portait également une alliance fraîchement glissé à son doigt.
Je sentais doucement la réalité me ramener à elle. Le sourire que j'affichais dans mon rêve ne disparaissait pas. J'aurais voulu me l'enlever de force. Je ne pouvais pas croire ce que je venais de voir.
J'allais épouser Edward, alors qu'est-ce que faisait Jacob dans mes pensées ? Je ne voulais en aucun penser à lui.
On m'interpellai. L'intonation de cette voix me poussai un peu plus vers la conscience.

- Bella ! Me pressa une voie féminine, incroyablement veloutée.

Je grognai, me retournai - emportant la couverture dans mon mouvement. Je me retrouvais enfoui sous les draps, l'oreiller sur la tête.

- Non, Bella. Nous n'avons pas assez de temps pour te permettre une grasse matinée.
- Hum...
- Réveille toi, bella.
- Alice ! Grognais-je de mauvais humeur.


Ma futur belle-s½ur n'était pas réputée pour sa patience ces derniers temps. Elle me le confirmai en me tirant la couverture et l'envoyer à travers la chambre. Je me recroquevillai - jambes contre ma poitrine, bras encerclant sauvagement ces premières.

- Edward est déjà prêt ! Toi, tu n'es même pas encore sortit du lit ! M'expliqua-t-elle un peu trop rapidement.
- Edward ? M'enquis-je complètement désorientée.
- Oui, Edward. Acquiesça-t-elle. La cérémonie est prévu pour dans 3 heures et tu n'es pas prête !
- quel heure est-il ? M'informais-je légèrement plus alarmée.
- 8 heures du matin. Je te confirmes que l'on est en retard.


Je me levais précipitamment - n'ayant aucuns repères sur le moment. Je titubais jusqu'à la porte de la chambre - la poussai légèrement.
M'assurant qu'il n'y avait personne dans le couloir je traversa et me rendis directement à la salle de bain. Je tâtonnait pour trouver la lumière, y parvins au bout de quelque minutes. Je me débarrassai maladroitement de mon pyjama et entra dans la douche - allumais l'eau chaude, me lavais.
En sortant je ne pris pas le temps de me revêtir - enroulais seulement une serviette autour de moi.
Je refis le chemin de tout à l'heure en sens inverse - m'ayant à nouveau assurer que le couloir était libre,
je rentrai dans la chambre d'Edward, m'attendant à y voir une Alice impatiente.
Cette dernière était accompagnée par Rosalie - beauté sculpturale et époustouflante comme à son habitude. La blonde me fit signe de les suivre. Je m'exécutais sans broncher.

Pour la première fois elle me fit rentrer dans sa chambre. Une salle remplie de glace et de divers accessoires. Je supposais qu'Emmet n'avais eu aucun droit concernant la décoration de la chambre. Cette dernière était tout à fait à l'image de l'immortelle.
Alice me pointa du doigt une chaise. Je m'y assis, me retrouvant face à un miroir et une étagère envahie de cosmétiques. J'eus un mouvement de recul. Rosalie s'exclaffa.

- A-A-Alice. Bégayais-je soudain effrayée par cette vue.
- Nous ferons en sorte de te laisser un air naturel, Bella. Me rassura-t-elle.


Je n'y croyais pas une seconde. Je déglutis.
Rosalie s'empara d'un appareil fin et long, en prenant soin de ne pas poser ses mains sur le métal.

- Qu'est-ce que c'est ? M'enquis-je.
- Un fer à boucler. Je pensais te boucler les cheveux, vu que tu es revenu sur ta décision à propos de la permanente.


J'opinais. Rosalie prit donc en charge ma coiffure. Alice s'emparai d'un premier cosmétique. Je fermai les yeux, soupirais intérieurement et pensai à edward. Que pouvait-il bien faire ? Où était-il ? M'espionnait-il à travers les pensées de ses s½urs ? Était-il prêt depuis longtemps ? Est-il stresser pour aujourd'hui ? Pensait-il au mariage autant que moi j'y pensais ?
Je me perdis dans mes rêveries, sans jamais prendre très grand intérêt du temps qui passait à côté.

Je n'eus même pas le temps de rouvrir les yeux et m'examiner, qu'elles me transportèrent déjà dans une autre salle.
Cette fois-ci je reconnus la chambre d'Alice. Somptueuse, tout comme le lutin qui la possédait. Un nombre infiniment plus minime de miroirs s'y trouvaient contrairement à la pièce précédente. Les murs de la chambre avait une teinte légèrement plus brune que les autres chambres, mais restant cependant en accord avec les couleurs qui régnaient dans la demeure. Une house écru était disposée sur le divan au fond de la chambre. Alice s'y rendit, l'ouvrit et en sortit ma robe de mariée. Un pincement au c½ur me rappela Jacob et les promesses que je lui avait faite. Ne jamais le refaire souffrir. Je m'apprêtais à trahir cette promesse. J'allais le faire souffrir comme jamais.
Je reculais malgré moi. Alice se tournai vers moi, un sourire radieux sur les lèvres - tenant entre ses mains la robe blanche. S'apercevant de mon affolement, elle s'assurai de mon état.

- Bella, Est-ce que sa va ?
- oui, mentis-je.
- Que t'arrive-t-il ? me demandai Rosalie.
- Le stress, répondis-je sur un ton faussement inquiet.
- Le temps d'une journée et tu pourras enlever cette robe, Bella. Nous ne la scellerons pas à toi, Bella. Tenta de me rassurer Rosalie.
- Je sais.


Je me ressaisis - malgré le chagrin et la peine qui me submergée précipitamment.
Alice me tendit la robe. Je la pris, les fit sortir le temps de me vêtir. J'ouvris le corsage, passa la robe par dessous pour ne pas modifier la coiffure ni le maquillage.
Je refermai la corsage autour de mon buste avant de respirer profondément.
Je héla mes 2 futurs belle-s½ur - qui me complimentèrent une fois à mes côtés.
Je jetais un coup d'½il furtif à l'horloge accrochée au mur.

10h00

Le temps passait tellement vite en compagnie d'immortels. 2 heures s'était écoulées sans que je les voit passées.

- Bella, respire. Tu n'arrivera jamais en vie à l'autel si tu continues à stresser comme ça. M'ordonna Alice.

Je respirai, me mordit nerveusement les lèvres.

- Non, plus. Ce ne serait pas très malin de te faire saigner a à peine 1 heure de la cérémonie. Je n'ose pas imaginer l'humeur d'Edward s'il te voit inquiète et angoissée à ce point.

Je forçai mes muscles de se détendre. Un à un. Lentement.

- Me cacherais-tu quelque chose, Bella ? Me questionna sérieusement Alice.
- Non. Répondis-je surprise.
- Sûr ? Insista-t-elle.
- Bien sûr. Pourquoi ?
- Je ne vois plus ton futur.


J'écarquillai les yeux, n'osant pas imaginer ce qui serai susceptible de se passer durant la journée pour qu'Alice soit si tendue face à moi.

- Pas de plan de dernière minute ? Continua-t-elle sur la défensive.
- Bien sûr que non, Alice !
- Très bien. Je te fais confiance. Décréta-t-elle.
- Pourrais-je me voir avant de partir ? Demandais-je - plus pour changer de sujet que de réellement regarder l'état dans lequel elle m'avaient transformé.
- Bien sûr. S'exclaffa Alice - recouvrant sa bonne humeur.


Elle me montra dans un petit coin une grande glace - j'aurais juré que l'endroit était trop petit pour accueillir une glace de cette ampleur. Je me mit devant - fermai tout d'abord mes yeux.

- alors ? Me pressa Alice.

J'ouvris les yeux. La jeune femme dans le miroir ne pouvais pas être moi. La Bella, que j'avais l'habitude de côtoyer ne pouvait pas être aussi belle. Je me regardais plus attentivement, me rapprochai du miroir, sceptique.
C'étaient pourtant bien mes traits qui se reflétaient sur la glace. De grandes bouclettes- magnifiquement bien formées - étaient rassemblaient en un chignon élégant, duquel quelque mèches de devant s'échappaient. De petites billes argentées était en parfait accord avec mes cheveux ça et là.
Je reportai mon attention sur mes traits. Mes yeux n'avait jamais étaient autant mit en valeur. Le souvenir d'Edward sur le pas de ma porte - chez Charlie - me frappa. Le détail de ses cils trop longs étaient plus fortement ancré dans ma mémoire.
Mes yeux me faisaient penser aux siens. Seule la couleur était amplement différente. Mes yeux noisettes étaient mis en valeur par une couleur brune qui les entourée gracieusement. Mon teint était discrètement plus halé. Mes lèvres était minutieusement colorés. Une couleur acajou s'étendait sans jamais laissé entrapercevoir un seul défaut. Une couleur légèrement plus foncée délimitée parfaitement bien le contour de mes lèvres pleines.

Je me surpris à sourire.

Je continuai mon examination. De légères paillettes bordées le haut de mon corsage. Ce dernier était serré de façon à mettre en valeur ma poitrine.
Ma taille était rendu si fine par ce corsage.
Une fine pellicule de soie - commençant sa chute au niveau de mes hanches - glissait le long de mes jambes, avant de se mouler parfaitement avec la traîne.


- Qu'en penses-tu ? S'impatienta Alice.
- C'est magnifique. Alice, je...
- Tu ne me croyais pas, quand je te disais que l'on ferai en sorte, de te laisser cet air naturel que tu aime tant chez toi. Je me trompe ?
- Oui, en effet. Je ne m'attendais pas à un résultat pareil.
- Toute la beauté du mariage repose sur celle de la mariée. Me dit Rosalie sur un ton enjoué.
- Merci.
- Allez, dépêchons. La famille nous attend. Avec un peu de chance nous arriverons à temps.
- Comme si tu ne le savais pas. Sifflais-je.


Alice s'exclaffa.

- J'ai peut être un don pour prévoir le futur, je n'ai pas de don permettant de reculer ce dernier. Alors, si nous continuons à bavasser de choses inutiles nous allons vraiment finir par arriver en retard.

Alice quitta la chambre - à allure humaine, Rosalie sur ses talons.
Je leur emboîtais le pas.

Les 2 vampires m'ouvrirent la porte d'entré.

- Soulève ta robe, Bella. Me conseilla Rosalie.

Je m'exécutais de suite.



60 COMMS == > LA SUITE !!


MERCI A pinkseven D'AVOIR POSTE LE 60e COMM !!

piix : j'ai essayer de trouver un model de coiffure qui se rapprochait le plus de celle que j'ai imaginée pour Bella. J'ai trouvé cette piix, rajoutez juste les queqlues mèches tombantes et les peties perles argentées que la plupart des mariée disposent dans leur cheveux.


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# Posté le vendredi 16 mai 2008 09:32

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:13

CHAPITRE 10 « DECLARATIONS »

CHAPITRE 10 « DECLARATIONS »
La Volvo était ruisselante sous les éclaircies que nous prodiguait le soleil. Rosalie m'ouvrit la portière avant que je n'eux le temps de réagir. J'entamai ma montée dans la voiture - mettant difficilement de côté ma maladresse. La blonde sculpturale m'aida - néanmoins en gardant ses distances.
Les deux s½urs prirent place à bord de la voiture. Alice au volant.
Je pris le temps - durant le trajet - de les détailler. Je n'avais pas eu l'occasion de les contempler durant les préparations de ce matin.

Alice portait une robe écru. Très fine, qui tombée juste au dessus des genoux. Un corsage légèrement plus foncé valorisait ses formes généreuses. Deux gangs blancs montaient jusqu'à hauteur de ses coudes. Ses cheveux - noirs jet - toujours coupés court - en pointe, encadrés son magnifique visage. La couleur de la robe tranchait majestueusement bien avec la couleur de ses cheveux. Son teint pâle arborait quelques touches de couleur. Ses joues était rosies, le contour de ses yeux également. Ses lèvres - elles - arboraient une couleur violette.

Rosalie, était vêtu d'une longue robe - également écrue. Un corsage en soie et dentelles épousé son buste. Une large ouverture partait de son nombril à mit hauteur de sa cuisse. Quelque dentelles dessinait à la perfection ses jambes élancées. D'imposantes chaussure à talons prouvait son incroyable adresse. Ses cheveux étaient relevaient en un chignon des plus travaillé et des plus parfait. Quelques mèches légèrement bouclées venaient timidement caresser sa nuque. Sa peau blanche offrait de légers scintillement dû à la lumière qui miroitait depuis le pare-brise. Ses yeux mit en valeur par une teinte beige étaient également rendus magnifiques.

Le bruit de graviers sous les roues m'annonçait que nous étions sûrement arrivés à la salle de réception.
Pas de mairie ni quoi que se soit, comme prévu. J'étais soulagée de voir que mes obligeances avaient bien était respectées. Je reportais mon attention sur l'espace qui s'étendait devant nous. Alice avait arrêté la voiture prêt d'une porte - qui de loin, m'aurait sûrement parut condamnée.
Nous étions stationné derrière le bâtiment, à l'abris de tous regards susceptibles de nous apercevoir avant la cérémonie.
A l'opposé de l'endroit où nous nous trouvions, je pouvais apercevoir la Vanquish d'Edward, la Mercedes de Carlisle et la décapotable de Rosalie - sûrement Emmet qui était venu avec.
La vue de la voiture de patrouille de mon père me frappa - sa voiture était particulièrement ridicule à l'instar de celles des Cullen. La porche d'Alice et la Jeep d'Emmet manquaient à l'appelle. Je soupçonnais alors Alice rentrer avec la Volvo, et Emmet avec la décapotable de Rosalie, accompagnée de cette dernière.

Je stoppait là mes pensées, et entreprit de descendre de voiture. Rosalie me soutenait par le coude. Mon c½ur s'affolai plus je réalisais le moment qui allait se dérouler.

- Bella, s'il te plait, détend toi. Tes palpitations résonnent à un kilomètre à la ronde, si pas plus. Me dit Alice.
Sa remarque ne fit qu'accroître mon malaise et mon angoisse.
Rosalie nous priât de bien vouloir entrer par la porte arrière. J'avançai - rendue encore plus maladroite par mon stress. Une boule obstruée ma gorge, et j'était parfaitement incapable d'accéder à la requête d'Alice - qui consistait à me détendre.

Aussitôt entraient dans la pièce, je crus succombée à une crise cardiaque. La pièce - à peine plus grande qu'une loge - était déjà encombrée de fleurs en tout genres, de rubans, de décorations, de CD, et d'une énorme chaîne ifi - qui plus est était des plus sophistiqués qu'Alice aurait put trouver. Ce petit aperçu me promettait une salle mille fois plus décorée et époustouflante.

- Alice, comment veux-tu que je parvienne à me détendre si à chaque pas je m'aperçoit que tu n'en a fait qu'à ta tête ?
- Bella, un mariage ne peut pas rester ordinaire et basique. Soupira-t-elle.
- Tu n'a pas de limites, Alice. Parvins-je à rétorquer.
- Attend avant de te plaindre, tu n'a pas vu l'autre pièce. Dit-elle d'un ton un peu trop enjoué à mon goût. Et en caressant la porte qui nous séparait de la pièce où le reste des Cullen et mon père nous attendaient.
- La cérémonie va bientôt commencer ! S'écria Alice ravie.


Je frémis.

- Bella, ton père t'attend derrière la porte à gauche. Quand la musique débutera, j'ouvrirais la porte, ton père te prendra le bras et t'amènera lentement jusqu'à l'autel. Edward te prendra ensuite en charge. Et tu n'auras plus qu'à écouter Emmet et à répondre.
- Emmet ? m'écriais-je sincèrement surprise.
- Oui, nous avons respecter à la lettre une part de tes exigences. Pas de mairie ni de maire ou quoi que se soit de ce genre. Emmet était plutôt ravi qu'on lui ai attribué ce rôle.
- Qu'il prend très au sérieux d'ailleurs. Continua Rosalie.


Je riais. Mais cela ne fut pas suffisant pour évacuer tout le stress qui me rongeait.
Mes jambes flageolaient - sans que je puisse y faire quelque chose.
Rosalie s'apprêtait à lancer le son.
En y pensant bien, je n'avais pas était concertée pour choisir la musique.
Alice me tendit une chose colorée, plutôt impressionnante et très parfumée.

- Tu ne contais tout de même pas que je passerai à côté du bouquet ? S'enquit le lutin très sérieuse tout d'un coup.
- Au point où j'en suis, plus rien ne peut me surprendre, Alice. M'exlamais-je.
- Tant mieux alors. Décréta-t-elle ravi d'elle même.


Je m'en voulu de suite d'avoir prononcé ces paroles à voix haute. Je sentais que j'allais trahir mes dits,
aussitôt entrée dans la pièce d'à côté.
Le bouquet que je tenais désormais entre mes mains était principalement constitué de freesias. Leur parfum était vraiment très floral et très sucré. La pièce fut très vite embaumée de leur arôme.

- Prête ? Me demanda Rosalie.
- Je crois. Répondis-je sur un ton faussement neutre.


Les 1ers accords de la musique emplirent la salle - les 1eres notes de la berceuse qu'Edward m'avaient écrit.
Je pus entendre des chaises se reculer à travers la porte. Je devinais que les Cullen s'étaient tous levés, et désormais m'attendaient.

Mes escarpins me paraissaient redoutables à ce moment. La distance qui me séparait de l'autel me semblait incompatible avec la maladresse dont je faisais preuve.
Alice m'invita à sortir de la petite loge ou nous étions dissimulés.

Les visages des Cullen m'apparurent tour à tour. Celui de Carlisle, Esmé, Jasper, et celui d'Emmet. Je gardais le plus beau pour la fin. Il était là. Radieux. Magnifique dans son smoking noir. Un radieux et large sourire étirait ses lèvres parfaites. Je fus prise d'une envie soudaine de courir et sauter dans ses bras.
La pièce était comme je me l'avais imaginée. Grande, somptueusement bien décorée. Alice s'était bien démenée. L'image du mariage était bien présente.

Mon père désormais à mes côtés passa mon bras sous le sien. Je le regardais - reconnaissante de sa présence. Il n'affichait cependant pas d'air ravi, il se démenait pour ne pas trop montrer ses ressentiments face au mariage qui se déroulé juste sous ses yeux. Il commençai à m'entraîner vers l'autel. La mélodie d'Edward ne cessai de nous accompagner.
Je m'accrochai plus fermement au bras de mon père, appréhendant les quelques pas qu'il me fallait faire pour rejoindre l'homme de ma vie.
J'aperçu Rosalie et Alice rejoindre discrètement la petite assemblée et se placer près de Jasper, Esmé et Carlisle.

Edward se tenait maintenant à moins d'un mètre de moi. Il me souriait. Sourire que je me hâtai de lui rendre.
Charlie m'aidai à monter la seule et petite marche qui me séparait du vampire que j'aimais.
Edward avançai d'un pas, tendit son bras pour relever mon père ( du sens prendre la relève de quelqu'un ). Je sentis une accroche résistante à mon futur époux. Mon père semblait réticent à me laisser à Edward. Ce dernier s'efforçait de cacher son rire. Mon père finit cependant par me lâcher.
Je me redressai et fis face à Edward. Le bonheur qu'il ressentait émaner de chaque parties de son corps.
Je me retournai vers l'autel avec l'homme qui dans quelques instants sera mien.
Emmet débuta son discours.

- Nous sommes réunis à ce jour, afin de célébrer l'union de deux êtres, uniques et qui s'aiment passionnément. Isabella Marie Swan et Edward Anthony Masen Cullen, ici présents.

Je luttais désormais contre un fou rire. Emmet dans le rôle d'un prêtre était une situation plutôt comique. Edward serrai d'avantage ma main dans l'étau de la sienne. Il avait sûrement dû comprend ce contre quoi je luttais, car il me regardai - vivement - une moue moqueuse sur les lèvres. Je me ressaisis tant bien que mal.

- Chacun ont des sentiments plus forts les uns que les autres envers leur moitié. L'union de deux personnes n'est pas qu'un serment. Une vie future se dessine lentement entre ces deux c½urs. Le temps se chargera de tracer le bonheur comme le malheur de ce couple.
Devant Dieu, évoquez vos ressentis face à la personne que vous aimez, sans prudence ni hésitation. Continua Emmet, très sérieusement.
- Isabella. Ma vie - bien avant toi - n'a jamais eu de réel sens. Rien ne me paraissait beau. Je n'aimais pas l'homme que j'étais. Personne ne m'avait appris à aimer quelqu'un. Je n'avais aucune idée de ce que l'on appelle les sentiments. Grâce toi, je sais désormais ce que cela signifie. Jamais je ne pourrais faire autrement que de t'aimer. Jamais je ne pourrais assez te montrer à quel point tu conte dans ma vie. Jamais tu ne pourras imaginer l'ampleur que tu as prit à mes yeux. Tu n'es pas qu'une frêle jeune femme, à qui l'on espère un jour appartenir. Non, beaucoup plus que ça. Je veux que tu devienne ma femme. Peu importe les préjugés. Je te jure de t'aimer pour le meilleur et pour le pire. Je ne suis et ne serai jamais rien sans toi. Mon c½ur t'appartient pour l'éternité. Déclara l'homme de ma vie.


Je refoulais avec difficultés les larmes qui menaçaient de couler le long de mes joues. Ce n'était certainement pas le moment de pleurer. Jamais je n'avais entendu Edward prononçait pareil déclaration.
Edward esquissa un sourire avant de coller ma main gauche - qui portera bientôt son alliance - à son c½ur.

- Edward. Me bornais-je à dire. Sa bouche frémis, malgré le rire qu'il tenter tant bien que mal à dissimuler.
- Edward. Je ne serais certainement plus là sans toi. Je te dois tellement plus que ce que je peux te donner. Je ne me croyais pas capable d'aimer une personne comme je t'aime. Les sentiments que j'éprouve pour toi, dépasse ce que tu peux imaginer. Tu es l'homme de ma vie, que tu sois fait ou non pour moi. Je t'aime, rien ne peut l'expliquer. Je ne peux moi-même te l'expliquer. On dit que l'amour ne s'explique pas. Nous en sommes l'exemple. Personne ne pourra comprendre ce que l'on ressent l'un pour l'autre. Avant être venu m'installer ici, je n'aurais jamais imaginer rencontrer quelqu'un comme toi. Je n'aurais jamais pu croire à une réalité avec un être aussi magnifique et sincère que toi. Je n'aurais pas pu l'envisager. Notre histoire dépasse tout ce dont j'aurais pu espérer. Maintenant je ne peux être que sûr de mes sentiments envers toi et des tiens envers moi. Je ne peux plus en douter, je n'en aurais certainement pas la force. Je sais juste que jamais je ne pourrais t'oublier et ne plus t'aimer. J'en suis tout bonnement incapable. Je veux passer ma vie à tes côtés, aussi égoïste que cela puisse paraître.

J'avais terriblement envi de l'embrasser après ces confessions. Malgré les apparences, Edward semblait ému et reconnaissant de toutes ces choses que je venait de lui confier sans me ménager.
On se dévisageai, je pouvais ressentir sans avoir de don spécifique, que toute l'assemblée était émue par nos déclarations.

- Edward Anthony Masen Cullen voulez-vous prendre pour épouse Isabella Marie Swan, ici présente ? Prononça le ténor d'Emmet.
- oui, je le veux. Répondis hâtement Edward - ce qui m'arracha un sourire.
- Isabella Marie Swan, voulez vous prendre pour époux Edward Anthony Masen Cullen, ici présent ?
- Oui, je le veux.
- Si quelqu'un parmi nous souhaite s'opposer à cette union, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais. Décréta Emmet.


Soudain, les battements de mon c½ur s'affolèrent. Une appréhension vis-à-vis de mon père. J'avais soudainement peur qu'il s'oppose à notre union. Edward avait sûrement du s'apercevoir de mon angoisse immédiate, car il se mit à dessiner de petit cercles tendres sur le dos de ma main, avec son pouce.
N'entendant rien qui puisse compromettre notre alliance, je soufflai - me détendit.
Cette décontraction ne dura malheureusement pas plus longtemps.
Edward se tendit, serra un peu trop fort ma main. Je grimaçai.

- Bella. Rugit une voie, qui mettait un peu trop connue et qui m'était largement in désireuse en ce moment.

[...]


MERCI POUR TOUS CEUX QUI ON FAIT L'EFFORT DE M'AIDER EN CE QUI CONCERNE LA VANQUISH D'EDWARD ET POUR LEURS RECHERCHES SUR CE MEME PROPOS.
MERCI BEAUCOUP.

70 COMMS == THE SUITE !!

LA SUITE EST PRETE !!


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# Posté le dimanche 18 mai 2008 08:04

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:13

CHAPITRE 11 « CONFRONTATION » 

CHAPITRE 11 « CONFRONTATION » 
Cette voie résonnait fortement à travers la salle.
Un éclat sauvage éclairait les prunelles noirs d'Edward. Sa poigne finissait par me blesser.
Je crus rater un battement, lorsque je me retournais et aperçu celui - à qui ce ténor appartenait.
- Jacob -
Tout l'assemblée s'étaient retournée en sa direction, mauvaise - à part mon père, plutôt fier de sa venue. Je priais intérieurement pour que tout le monde se tienne tranquilles. Edward m'inquiétait nettement plus que les autres. C'était de loin le plus susceptible à s'énerver en présence de Jacob - surtout un jour comme celui-là. Edward avait une certaine maîtrise de lui-même, mais il lui arrivait cependant d'atteindre ses limites. Je tentai de rester calme moi-même. Je me sentais affreusement coupable envers tout le monde, en particulier envers Jacob et Edward.

- Bella... Reprit Jacob.
- Jake, qu'est-ce que tu fais ici ? Le coupais-je durement.
- Je te rappelle que j'ai reçu une invitation. Me rétorqua-t-il sur le ton du défi.
- Ne te défile pas. Ne profite pas de l'évènement pour te cacher.
- Je ne me défile pas. S'énerva-t-il.
- Alors ne joues pas sur les mots.
- Je ne suis pas venu assister à ton... mariage. Cracha-t-il en hésitant sur le dernier mot.
- Je n'en doutes pas.
- Je ne suis pas venu non plus, pour te demander de laisser tout ça derrière toi. Dit-il en désignant tout les Cullen et la salle festive.
- Alors pourquoi es-tu venu ? Crachais-je à mon tour.
- Je tiens seulement à te faire part de ce que je ressens envers toi, et toute cette histoire.
- Je le sais déjà. Me précipitais-je de dire, ne voulant pas en entendre plus.
- Non, je ne penses pas. Me contra-t-il.
- Jacob, ce n'est pas le moment. Décrétais-je, pensant aux Cullen et à la cérémonie en attente.
- Si, bien au contraire. Je tiens sincèrement à ce que tout le monde sache.


J'avais peur qu'il fasse référence à la nature des Cullen. Mon père étant dans la salle, je n'y tenais vraiment pas.

- Jacob. Je t'en prit, ne dis rien. Le priais-je.
- Bella. Tu sais déjà ce que tu représente pour moi. Jamais je n'ai jamais aimé quelqu'un comme je t'aime. Tu ne mesure pas la place que tu as prise dans ma vie. Je ne pourrais plus jamais avoir la chance de te le montrer. J'essaye de le comprendre et de me faire une raison, mais je ne peux pas. Je n'en suis pas capable. Bella, je t'aime. Ce que je ressens pour toi n'est pas dû au hasard. Toi-même en connais la raison.


Je regardais mal à l'aise Edward. Ses prunelles n'exprimer que souffrance et colère.

- Nous sommes fait l'un pour l'autre, Bella. Tu le sais mais tu t'efforces de te le cacher. Je suis patient. J'ai du temps à revendre. Il n'est pas le seul à pouvoir t'attendre. Dit-il en fixant Edward d'un oeil peut amène.
- J'attendrais le temps qu'il faudra pour que tu comprennes que je suis celui qu'il te faut. Celui dont tu as besoin. Celui qui saura te rendre heureuse. Tu n'aurais rien à changer pour moi. Comprend le. Tu m'a énormément apporté. Tu m'a appris que rien n'étais jamais acquis. Je n'étais pas capable d'avoir un grand intérêt pour les gens autour de moi. Tu m'a appris que rien n'est plus important que les sentiments que l'ont peut éprouver pour une personne et, qu'il est important de ne jamais baisser les bras pour une bonne cause ou pour son propre bonheur. Je veux que tu saches que ce n'est pas un simple officiel qui me permettra de t'oublier.
- Jacob. Intervint Edward - d'un ton qui trahissait les efforts qu'il développait pour se contenir fasse aux propos de jacob.
- Bella se démène comme elle peut pour vivre la vie qu'elle à choisit. Tu la veut épanouie, alors laisse la vivre. Je sais aussi bien que toi, que tu serais meilleur pour elle. Je sais aussi qu'elle tient à toi. Peut être pas comme toi tu le voudrai. Mais ne la force pas à se montrer ce qu'elle ne tient pas à voir surgir. Si elle n'y tient pas, respecte son choix.


Jacob se mettait lentement à trembler.

- Pourquoi n'aurais-je pas le droit de tenter de lui montrer la vérité ? Murmura Jacob qui s'était rapproché de l'autel.
- Mais de quelle vérité parles-tu Jake ? M'enquis-je désorientée.
- Voyons Bella. Est-ce si compliqué de voir qu'il joue avec toi ? Il s'amuse depuis le début. Regarde le. Crois-tu vraiment qu'il tient à toi pour ce que tu es ou plutôt pour ce que tu renferme ?
- Jacob. Murmurais-je lentement. Je vais être claire. S'il faut te blesser et te dire ce que je ressent sincèrement à ton égard pour que tu arrêtes de nous faire souffrir, je vais te le dire. Je ne peut pas reporter la faute sur Edward. Il ne m'a jamais forcer en quoi que se soit. Si je suis ici, c'est de mon propre grés. Il ne m'a jamais influencé ni cherché à me prouver quelque chose, au contraire de toi. Tu cherche à m'éloigner du SEUL homme que j'aime. Tu cherches à me montrer des choses qui n'existent pas ou qui ne sont pas vraies. Tu ne cherches qu'à nous faire souffrir. A détruire Edward dans ton propre intérêt. Edward, quant à lui, n'a jamais fait pareil chose, il savait que ça me blesserai. Je ne peux pas fermer les yeux la dessus. C'est Edward qui conte pour moi.
- Bella, ne pense pas ça. Siffla-t-il blessé.
- Alors, laisse Edward et sa famille tranquilles. Laisse moi.
- Je ne peux pas.
- Alors je ne conte pas autant pour toi que tu t'efforce de le dire. Répliquais-je aussitôt.


Il serra la mâchoire, avant de tourner les talons et disparaître. La porte d'entré claquai sous l'effet de sa colère. J'étais à présent sûr de 2 choses. D'une, je ne pouvais rien faire d'autre qu'aimer Edward pleinement toute ma vie. Et de 2, Jacob ne contait plus dans ma vie.
Je me retournai vivement vers l'autel, en colère après cette dispute.

- J'ai un nom à changer. Déclarais-je en reprenant malgré tout la maîtrise de moi-même.
- Bella... hésitai Edward.
- Non. Je ne veux plus parler de lui. Ne pense plus à lui. Il ne le mérite pas. J'ai un mariage à terminé. Déclarais-je sur un ton sans appel.


Edward prit mon visage entre ses doigts, le tournai vers lui sèchement. Je tombais dans ses prunelles qui n'exprimaient que tendresse et douleur.

- Je t'en prit Edward, ne parlons plus de ça. Je ne veux plus penser à lui. Je veux l'oublier. Le priais-je.

Sur mes paroles, il me lâcha. Je jetai un coup d'oeil à l'assemblée, tous s'étaient reconstruis un visage apaisant et heureux. Je me doutais que ce n'étais qu'une façade. Une image qui ne reflétait que leur tolérance et leur patience. Seul Charlie paraissait dépassé par les évènements.

Je me retournais, fis face à Emmet, qui continuai docilement son monologue.
Ce dernier venait de demander quelques minutes plus tôt, si quelqu'un était contre notre union ? Jacob, avait exprimer ses v½ux. Très bien. Nous ne devions pas le lyncher. Nous l'avions invité à dévoiler ses ressentis après tout.

Je repris la main d'Edward, dessinant à mon tour de petits cercles tendres sur son dos.

- Nous allons procéder à l'échange des alliances. Annonça Emmet.

L'affolement refis surface en moi. Les alliances. Je n'y avaient pas prêter plus d'attention qu'aux cartons d'invitation.

Alice dansa souplement jusqu'à nous - à allure humaine . Je soufflai, rassurée.
Elle transmit la 1ere alliance à Edward, puis me confiai la seconde, en m'adressa un sourire encourageant.
Edward relevai ma main gauche afin d'y passer l'alliance à mon annuaire. Une vague de bonheur intense me submergeai. Savoir que ce geste nous permettait de rester à jamais lié réussissait à me rendre heureuse comme jamais.
Je contemplai quelques instants la bague fraîchement passée à mon doigt.
Reportant mon attention sur l'alliance que je tenais encore entre mes doigt, je m'emparai de la main gauche d'Edward. Lentement, je déposai la bague qui resterai pour l'éternité autour de son annulaire.
Je relevai la tête vers lui.

- Je vous déclare, par les liens sacrés du mariage, mari et femme. Pour le meilleur et pour le pire.
- Tu peux embrasser la mariée, annonçai très fièrement Emmet à son frère - désormais mien.


Edward prit mon menton entre ses doigts, le levai à son niveau avant de poser délicatement ses lèvres sur les miennes. Toute sa colère s'évanouit à mon contact, et s'en fut de même pour moi.
Un arrière fond de félicitations emplit la salle. Un sourire étirai mes lèvres -toujours contre celle d'Edward.



PAS DE COMMS EN ATTENTE, LE TEMPS SE FAIT DE PLUS EN PLUS RARE POUR MOI, J'AI DE PLUS EN PLUS DE MAL POUR ECRIRE MES SUITES.


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# Posté le lundi 19 mai 2008 14:45

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:14

CHAPITRE 12 « RECEPTION » 

CHAPITRE 12 « RECEPTION » 
Reprenant mon souffle et veillant à ma respiration je me retournais vers Emmet - dos à l'assemblée - et jetais énergiquement mon bouquet en arrière et. Lorsque je me retournais, je pus apercevoir une Rosalie surprise et interloquée, le bouquet tenu fermement entre ses mains. Je lui lançais un sourire quelle me rendit comme faussement timide.

Séparé d'Edward, je passais maintes et maintes fois de bras en bras. Nous avions chacun notre lot de félicitations et de compliments.
Esmé passait le plus de temps avec moi, me souhaitant tout le bonheur dont elle était capable de prédire. Durant un court instant de solitude, j'aperçus mon père, reculé et isolé dans un coin restreint de la salle. Je traversais la salle - échappant aux bras et aux compliments qui m'assaillaient de toute part - pour aller rejoindre Charlie.
Ses yeux vides me scrutèrent.

- Merci, papa. Tonnais-je.
- Bella. Tu sais combien je m'en voudrais de t'avoir donné ma bénédiction s'il adviendrai une quelconque accroche entre toi et Edward.
- je sais. Affirmais-je sans aucun doute. Mais fait nous confiance. Non, fais moi confiance. Me corrigeais-je. J'ai beaucoup appris sur les liaisons avec toi et mamans.
- Et regarde où ça ta menée. Regarde autour de toi. Nous ne t'avons pas donné le bon exemple, me semble-t-il.
- Je te promet que jamais je ne pourrais jamais être malheureuse avec Edward. Même si je le voudrais, je ne le pourrais pas. Edward ne pourrait pas supporter de trahir une promesse aussi importante à ses yeux que le mariage.
- Bella, les choses comme ça, ne peuvent pas se prédirent à l'avance.
- Sauf pour cas exceptionnel. Tentais-je.
- personne n'est différent. S'entétâ-t-il.
- Peut être bien, oui. Cédais-je. Mais Edward n'est pas comme les autres.
- Les garçons sont tous les mêmes. Bella, fais moi au moins confiance sur ce point là. Je sais ce qu'à était de se retrouver en présence d'une jeune femme qui me plaisait. Les 1eres pensés d'un garçon ne sont pas aussi sages que ce que tu peux t'imaginer. J'y est était moi-même confronté. Je suis bien mieux placé que toi, pour savoir ce qui se trouve dans l'esprit d'un jeune homme aussi jeune qu'Edward.


Il se trompait royalement sur toute la ligne. De A à Z, ses préjugées étaient infondés concernant Edward et vraiment inutiles et ridicules.

- Edward n'est vraiment pas comme ça. Tentais-je de le persuader, malgré son caractère borné.
- Tu es complètement aveuglée. Me rétorqua-t-il amer et désespéré par mon entêtement.
- Non, bien au contraire. Je vois peut être même trop clair. Je crois en Edward. Je lui fait entièrement confiance. Je lui doit tellement de choses, papa.
- Je tenais les même propos au sujet de ta mère.
- Notre cas est réellement différent.
- Alors explique moi en quoi votre histoire est tant différente des autres situations ?


J'ouvris tout d'abord la bouche - m'apprêtant à lui répondre franchement - mais la refermais aussitôt songeant aux conséquences que cette vérité impliqueraient et entraîneraient.
Deux bras froids m'enlacèrent - ne montrant aucune timidité devant mon père. Réflexe consistant à faire taire Charlie et de lui éviter de poser trop de questions, plus au moins sérieuses et pouvant se montrer perturbantes pour mon cas.

- Excusez moi, Charlie. Bella est demandée. Plaida mon vampire.
- Naturellement. Répondit Charlie de mauvais grasse. De toute façon, je dois rentrer. Billy dîne à la maison ce soir. Je ne t'attend pas , je présume ? Me demandai charlie.
- Non, en effet. Je passerai sûrement la nuit chez les Cullen. Affirmais-je.


Charlie lança un regard soupçonneux à mon mari. De toute évidence, le rouge me montait maladroitement aux joues. Le regard de mon père face à Edward me gênait horriblement. Ce dernier - quant à lui, n'avait pas l'air troublé le moins du monde par le sous entendu de ce regard.

- Bonsoir, papa. Me hâtais-je de souhaiter, désirant faire cesser mon père.
- Bonsoir, Bella.


Il adressai seulement un signe de tête à mon vampire. Celui-ci ne se départit pas pour autant de son incroyable politesse.

- Bonsoir, Charlie. Merci d'avoir participer à notre mariage. Votre présence ici, comptait beaucoup pour nous.

Mon père acquiesçai gravement avant de sortir par la porte arrière.
Je me retournais presque instantanément dans les bras d'Edward, posant mes mains sur son torse. Les siennes ne quittaient pas ma taille. Il enfoui sa tête dans mon cou, déclanchant mes frissons.

- Alors comme ça, il semblerait que j'ai les mêmes instincts et attentions tordus que tout les autres garçons de mon âge ? Rigola-t-il.
- Je suis sincèrement désolé que mon père pense ça de toi. M'excusais-je.
- Madame Cullen s'attend à passer la nuit chez nous ce soir ? S'enquit-il en ignorant parfaitement mes excuses ridicules.
- Je peux aussi très bien la passer chez moi, si sa dérange monsieur.


Cette fois-ci ma remarque ne lui échappa pas.


- Pas le moins du monde. Se hâta-t-il de m'affirmer, un sourire espiègle sur les lèvres.
- Une chose se doit d'être réglée. Me précisa-t-il d'un ton terriblement sensuel, avant de remonter le long de ma mâchoire, et de m'embrasser d'abord légèrement puis progressivement plus fougueusement.
- Edward, garde tes plans pour ce soir. Les mariés sont attendus pour le moment. Nous informai Alice, pas le moins du monde gênée.


Edward se détachai alors de moi. Un grand sourire étirait soudainement ses lèvres pleines. Quant à moi, les questions commençaient à fusées dans ma tête. Q'est-ce qui nous était encore réservé, qui avait pour effet de rendre autant heureuse et heureux Alice et Edward ?
Ce dernier me poussai plus en avant, ses mains posées sur mes hanches. Alice, s'éclipsai furtivement.
L'espace d'une seconde plus tard, les accords d'un slow nous parvinrent d'une autre salle.

- Edward, n'oserais-tu pas m'humilier une bonne fois pour toute devant les tout le reste des Cullen ? M'inquiétais-je la gorge soudainement serrée par ce que j'allais être obligée de subir.

- Petite sotte. Se borna-t-il à me répondre, non sans cesser de m'entraîner vers la porte d'où fusait les accords.


Je ne m'étais même pas aperçu que la salle - où c'étais passé quelques minutes auparavant nos officialisations - n'accueillait plus les Cullen. Nous étions seuls et j'ignorais depuis combien de temps.

La porte - qu'Edward s'empressait d'ouvrir - me permit d'apercevoir une salle affreusement décorée, très lumineuse et monstrueusement trop grande pour accueillir 7 vampires et une simple humaine.
Une impressionnante estrade encombrait le fond de la salle, disposant d'une unique chaise en bois en son milieu.
Un voluptueux et très copieux buffet était installé tout le long du mur de gauche. Je me demandai sincèrement à quoi toute cette nourriture et cette attention minutieuse servirai à part à la poubelle. Un buffet pareil aurait sûrement pût nourrir tout Forks. Une pille d'assiette et de l'argenterie brillait sur l'étalage. Je m'encourageai de suite à faire abstraction de toutes les dépenses - totalement inutiles - que la famille avait dût faire pour reproduire à la perfection un mariage des plus traditionnels.
Toute cette attention si particulière me touchait. Jamais je n'aurais été capable de m'imaginer une vie pareille à Forks. Des chaises étaient installées le long du mur de droite. Un nombre minime de tables étaient regroupées dans le coin de droite juste à côté de la porte d'entrée - où je m'étais trouvée quelques secondes avant.
Un parfum très florale envahissait la salle de réception. Des freesia - bleues - violettes - étaient regroupées en plusieurs petits bouquets. Ces dernier étaient éparpillés un peu partout dans la salle. En passant par la poignée de porte, et aux accroches des couverts - sur le buffet. Les poignée de fenêtres - également - retenaient de petits bouquets de fressias. Seul le côté droit offrait de grandes baies vitrées. Je pus alors constater que les vitres offraient une vue sur la forêt. La salle était très éclairées à ce moment de la journée. Le soleil se reflété sur les carreaux, faisant également rayonner tout les vampires présents. Cette salle avait le don d'offrir un résultat vraiment surprenant. Je comprenais enfin le choix d'Alice à propos de l'emplacement.

Mais la vue de tout les Cullen regroupés autour d'un cercle - au centre de la pièce - me laissait pantoise et angoissée, malgré le décors parfaitement bien choisit et magique.

J'arrivais maintenant avec Edward, à la courbe de ce cercle. Esmé et Carlisle s'écartèrent, nous libérant l'accès au centre du cercle.
Edward m'approchai d'avantage contre lui, remontai ses main le long de ma taille. Je passai les miens sur ses épaules. Mes pieds quittèrent l'espace d'une seconde - même pas - le sol avant de se poser sur ceux d'Edward. Je me laissai emporter par les lents déplacements d'Edward. Je collai mon visage contre son c½ur - éternellement inactifs.

[...]


60 COMMS == > LA SUITE !

MERCI A le-journal-de-billie D'AVOIR POSTE LE 60e COMM !!



petit chapitre ! pas d'action, mais j'ai plutôt privilégié pour une fois les sous entendus et les descritpions pour la suite ...

Désolé pour ceux qui me demandent de lire leurs fics, que je ne lis pas. J'ai pas mal de demandes pour que je donne mon avi, et je peux oublier d'en lire certaines, alors s'il vous plait n'hésitez pas à me le rappeler ! merci.


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# Posté le samedi 24 mai 2008 11:20

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:14