CHAPITRE 13 « NOUVELLES RESOLUTIONS » 

CHAPITRE 13 « NOUVELLES RESOLUTIONS » 
Je fermai les yeux - profitant du moment présent. La musique ne formait plus qu'un fond sonore. Edward constituait l'ensemble de mes pensés à ce moment précis. J'oubliais tout autour de moi, me concentrant uniquement sur ce que je ressentais.
J'aurais voulu rester dans cette attitude, aussi longtemps que cela m'aurait pu être possible.
Malheureusement sans que je m'en rende compte, le slow arrivait à sa fin. Edward desserra lentement son étreinte et cessa de danser. Je remontai mon visage vers lui. Je pus alors m'apercevoir que nous n'étions plus les seuls sur la piste. Les Cullen nous avaient rejoints sans bruits. Les derniers accord résonnaient dans ma tête. Le rythme doux et romantique du slow fut bientôt remplacé par une mélodie nettement plus entraînante. Je voulu m'écarter et laisser place à ceux désireux de danser plus activement, mais fut très vite retenue. M'attendant à sentir le contact d'Edward je fus surprise de constater que c'était Jasper qui m'avait saisit par le poignet.

- Puis-je ? Me demanda-t-il poliment.
- Jasper, je... je ne sais pas danser. Bégayais-je mal à l'aise.
- Tout est dans le cavalier. Me contra-t-il en souriant.
- Alice désire peut être danser avec toi... fis-je allusion, espérant échapper à cette danse.
- Je ne pense pas. Rigola-t-il en me désignant la sus-nommée du menton.


En effet, Alice dansait avec mon vampire de mari - sur un rythme très entraînant. Les gestes très fluides des deux vampires les rendaient extraordinairement magnifiques.
Tout deux étaient parfaitement bien en accord avec le style de musique. J'en éprouvais soudainement une pointe de jalousie. Comment était-il possible d'exceller dans chaque domaines - quoi qu'il soit ?
Bien décidée à ne pas m'apitoyer sur mon triste sort de pauvre humaine, je décidai d'accepter la demande de jasper.
Je lui prit sérieusement la main et l'entraînai de moi-même au centre de la piste, aux côté de nos époux -épouse respectifs. Edward paru surpris par ma nouvelle résolution, tandis qu'Alice se mit à jouer la carte de la confrontation en se collant un peu plus à Edward.
Alice voulait donc réussir à me faire danser par le méthode de l'affrontement. Très bien, nous serons deux à jouer.
Faisant abstraction de ma maladresse légendaire, je commençai à faire le vide dans ma tête et me laissai envelopper par la mélodie. Alice tournoyait gracieusement et d'un peu trop près autour d'Edward. Se rapprochement - bien qu'amical - me rendait légèrement jalouse.
Jasper me stimulait également - en se rapprochant de moi.
Edward me fixait et m'encourageait. Mon attitude le prenait vraiment au dépourvu mais le ravissait. Moi-même, je n'aurais jamais était capable de m'imaginer danser.
Sans prêter plus attention à mes pieds et à mes mouvements, je me laissait aller contre Jasper.

Malheureusement, ma maladresse ne se résolu pas à prendre congé et je finis malencontreusement par m'emmêler les pieds et finis par perdre l'équilibre.
Avant d'avoir eu le temps de toucher le sol, je fus vite stabilisée. M'attendant cette fois-ci à me trouver dans les bras de Jasper, j'eux la très bonne surprise de me voir dans ceux d'Edward.
Ses iris dorées et mielleuses me scrutaient avec intérêt.
Tout en lui reflétait le bonheur.

- C'est l'intention qui conte. Me rassura-t-il.

Je me bornai à grogner. Pourquoi fallait-il toujours qu'il m'arrive quelque chose, lorsque j'étais bien décidée à me montrer un minimum digne de vivre avec des vampires ?

- Tu as faim ? S'enquit-il en me remettant sur mes pieds.

Je m'aperçu alors que l'on avait quitté le centre de la pièce - où les Cullen n'avaient cessé de danser - mais que nous nous trouvions désormais près du buffet.
Je répondis en piochant au hasard un petit pain sur ce dernier - et l'engloutis sans me faire prier.

Edward s'exclaffai en apercevant ma réaction. Je me joignit à son hilarité.

- Et toi ? M'enquis-je en caressant ses cernes.
- J'ai prit le temps de chassé juste avant. Me répondit-il de sa voie veloutée.


J'acquiesçai. Edward me paraissait réellement plus épanoui à ce moment. Sans prêter plus attention aux interrogations qui apparaissaient clairement dans ses prunelles par mon insistance à le dévisageait, je me perdait dans ma contemplation.

- Quoi ? Me demanda-t-il, curieux.
- Je réalise la chance que j'ai de passer le restant de mes jours avec toi.
- Bien plus que ça. Me contra-t-il.
- En effet.
- Tu as tenu ta promesse. C'est à moi désormais de les tenir.


Je me mit sur la pointe des pieds et l'embrassa.
La musique descendit soudain de volume, Alice arrivai en trombe vers nous.
Elle s'emparai mécaniquement de mon bras, et me tirai vers l'estrade - à l'autre bout de la salle.

- Alice ? Parvins-je à dire.
- Bella, ce n'est pas le moment de te poser des questions. Me coupa-t-elle.
- Pourquoi ?


Tout les Cullen s'étaient arrêtés de danser et c'étaient à présent tournés vers l'estrade en bois.

Emmet, qui était perché sur cette dernière, attendait sagement qu'Alice et moi arrivions à son niveau. Une fois que ce fut le cas, ses deux bras musclés me soulevèrent avant de me redéposer à ses cotés.
Alice enjambai avec agilité la scène - se plaçai devant moi - et me tendit une fine étoffe en dentelle, que je prit, ignorant ce que c'était.

- Enfile moi ça. M'ordonnai le lutin.

Je dépliai le bout de tissu et me cabrais aussitôt découvrant qu'il s'agissait d'une jarretière.

- Oh, non ! M'écriais-je.
- Bella... Articulai lentement Alice.
- S'il te plait Alice, pas ça. La priais-je.
- Tout le monde attend que tu es enfilé ce bout de tissu. Énonçai le petit vampire, d'un ton sans appel.
- Je ne mettrai pas cette chose. Déclarais-je, d'une intonation beaucoup moins intimidante qu'elle.
- Tu le passera de grès ou de force.


Quelle solution me restait-il à part lui obéir gentiment ?

Je m'assis sur la chaise - je comprenais enfin le rôle de cette unique chaise en bois plantée au beau milieu de l'estrade -, retroussai légèrement ma robe et passai le bout de dentelle autour de ma jambe droite jusqu'à arriver au milieu de ma cuisse, là où je la laissai.

Alice me souriait - triomphante - avant de se retourner vers les Cullen éparpillés autour de la scène.
Les garçons - Carlisle, Jasper et Edward - étaient regroupés à gauche de la scène.
Les filles - Esmé et Rosalie - se trouvaient toutes deux à droite de mon lieu de torture.

Emmet me mettait debout sur la chaise, en me tenant par le coude.

- Que les jeux commencent ! Déclarai à voie haute, Alice.
- 10 ! Se hâtai d'enchérir, Jasper.


Ce dernier vint frapper de sa main tenant la monnaie, le bord de l'estrade. Il y laissai les 10 sous qu'il avait enchérit.
Emmet - à mes côtés - s'emparai du bas de ma robe et le remontai légèrement, jusqu'à hauteur de ma cheville. Je sentis aisément le rouge me montai aux joues.

Je pus aisément imaginer un jeux de pur souffrance pour moi. D'une part, par ce que cela mettait en jeux de l'argent, d'autre part car j'étais mise en avant.

- 20 ! Contra Rosalie de sa voie veloutée.

A son tour, la blonde sculpturale vint déposer sa monnaie sur le devant de la scène.
Alice - qui était revenu près de moi - redescendit ma robe sur mes pieds.

- 40 ! S'écria Carlisle.

A l'écoute de l'enchère, Emmet remontai ma robe jusqu'à mon mollet.

- 60 ! Ripostai Esmé, bonne joueuse.

Mon bas de robe perdit de l'ascension, redescendant à hauteur de ma cheville.

- 100 ! Approuvai Edward.

Je le fusillai du regard. Regard qu'il me rendit - affectueusement contrairement à moi.

[...]


70 COMMS == > THE SUITE !

SA VOUS PLAIT TOUJOURS ?

MES BLOGS PERSO ici ET


# Posté le dimanche 25 mai 2008 12:05

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:14

CHAPITRE 14 « PROJET » 

CHAPITRE 14 « PROJET » 
Ma robe ne cessait de monter et de redescendre, face aux garçons qui payaient - pour qu'Emmet lève ma tenue, jusqu'à ce que l'on apercevoir ma jarretière ; et que les filles, elles, payaient afin de faire redescendre cette dernière, de façon à ce que ma jarretière n'apparaisse pas.
Le tas de billet et de pièces qui ne cessait d'augmenter à mes pieds finissait par me gêner.

Aucun des Cullen n'était décidé à faire pencher la balance en faveur d'un des clans. Ce qui me dérangé considérablement. L'argent mit en jeu ne leur paraissait être que de vulgaire bouts de papier, destinés à des jeux aussi ridicules et inutiles que celui que nous étions en train de faire.

Edward, ne se privait en aucun cas de jouer - aidant son frère et son père dés que les filles faisaient furtivement perdre de l'assurance à l'ascension de ma robe.
A cet instant ma robe était relevée à hauteur de mon genoux.
Les garçons affichaient un air triomphant et impatient. Encore une enchère de la part des garçons, et ma jarretière sera à la vue de tout le monde.
Edward déposai fièrement le dernier billet qui susciterai la découverte du fameux bout du tissu tant convoité.

Emmet explosa d'un rire tonitruant. Jasper tapa amicalement l'épaule d'Edward, et Carlisle m'adressai un regard de fausses excuses.

En 1 temps - 3 mouvements, Edward se déplaçai agilement et survolai littéralement l'estrade avant d'arriver à mes côtés. Ses bras glacés emprisonnèrent ma taille afin de me poser sur la surface lisse et sûr de la scène.
Néanmoins, son geste ne se stoppai pas là. Une de ses mains se glissai agilement et lentement sous sa robe - parcourant d'abord ma cheville avant de députer son ascension à partir de mon mollet. Sa paume rencontra mon genou avant de glisser le haut de mon haut de cuisse.
Ses doigts s'emparèrent de la fine broderie entourant cette dernière avant d'entamer le chemin à l'inverse de celui qu'ils venaient de parcourir. Mon genou rencontra à nouveau le contact frigorifiant de mon vampire. Mon mollet fut de nouveau caressé et ma cheville encerclée par ses doigt admirablement doux et experts.
Lors de son ascension, Edward n'avait cessé de me dévisager.
Traître et fier, il brandit fièrement le bout de tissu brodé au dessus sa tête avant de se retourner vers les Cullen - qui le félicitaient.
Pour ma part - n'étant nullement remise de se contact - je ne cessait de fixer bêtement son dos.
Le tracé qu'Edward avait dessiné sur ma peau - à l'aide de sa main - continuait de m'électrifier.

Le rythme soutenu de la musique repartit de bon train à travers la salle.
Ma nouvelle famille se désintéressa de suite du jeu qui venait à peine de s'achever et se laissai distraire par le nouveau tempo.
Seul Edward s'intéressa instantanément à moi.
Mon époux m'aidai à descendre de l'estrade, avant de me prendre dans ses bras. N'ayant cependant pas eu le temps de sentir le contact du vent sur mon visage, que je me retrouvais dehors - près d'un chemin bordant la forêt.
Ces réflexes me prendront - décidemment - toujours au dépourvu.
Ne pas pouvoir égaler les Cullen, devenaient de plus en plus frustrant.

- A quoi penses-tu ? S'enquit le ténor velouté de l'Apollon.
- A vos capacités à toujours me surprendre.


Il s'exclaffa.

- J'aimerai vraiment connaître un domaine dans lequel vous n'excellez pas. Avouais-je.
- Tu auras tout le loisir pour trouver réponse à tes questions.
- S'il y en a.
- Nous ne somme pas parfaits. Me contredit-il.
- Je dirais plutôt modeste.
- Ce peut également être un adjectif nous représentant. Avoua-t-il.


Sa silhouette se déplaçai vers un arbre couché au sol - m'entraînant avec elle - et s'y assit souplement. Ne désirant pas salir ma robe je restai debout. Edward n'insistai pas.

- Bella. Je désir m'excuser.
- T'excuser ? M'écriais-je surprise par son propos.
- Pour tout ce que je te fais vivre, et pour tout ce que tu t'apprêtes à vivre.
- mais de quoi parles-tu ?
- Jacob m'a beaucoup fait réfléchir.


Je baissai les armes avant même de les avoir levés. Je ne voulais rien d'autre qu'oublier Jacob à ce moment.

- Jacob m'a fait prendre conscience des changements que je t'impose.
- C'est-à-dire ? L'encourageais-je.
- Des changements en toi. Tu t'efforces à changer pour moi. Je t'ai juré de t'aimer pour ce que tu es, mais cette promesse se trouvait déjà compromise le jour où l'on a commencés à se fréquenter.
- Ne crois-tu pas qu'il est un peu trop tard pour se reprocher les choses ? Et encore moins celles n'ayant aucun intérêt.
- Bella, tu es mon seul intérêt. Je te veux heureuse et toi-même.
- Je ne peux être moi-même qu'avec toi, Edward. Comprend-le. Je ne peux pas être plus heureuse que de me savoir à tes côtés pour l'éternité.


Je brandit fièrement ma main disposant de l'alliance. Edward s'en emparai et embrassai mon annulaire.

- Bella, nous n'avons pas encore abordés le sujet de la lune de miel. Commença-t-il en changeant soudainement de sujet.

Je me raidis.

- J'ignorais que c'était au programme.
- Ne désires tu pas un peu d'intimité ?
- Si. Bien sûr que si. Mais je n'avais jamais envisager une lune de miel.
- Alors, où croyais-tu que l'on pourrait passer un peu de temps seul à seul ? Me questionna-t-il réellement curieux de ma réponse.
- Ici, à Forks. Rester chez les Cullen. Avouais-je honteuse


Il sourcilla.

- Où désires-tu aller ? Me rattrapais-je faussement enjouée.

Il ne fut cependant pas dupe de mon changement d'humeur.

- A vrai dire, je comptais plutôt sur toi pour trouver un endroit qui te correspondrait et te plairai. Continua-t-il.
- Et bien un petit coin en bord de mer me paraît plutôt idéal pour un cas comme le notre. Proposais-je après mûre réflexion.
- Parfait. Susurra-t-il à mon oreille après s'être relever pour m'enlacer.



[...]


A 70 COMMZ == > LA SUITE !!


LA SUITE EST PRETE ! RICHE EN SURPRISES ET EN REVELATIONS SUR CERTAINS COMPORTEMENTS ...


MERCI POUR TOUT VOS COMMZ ! VOUS AVEZ FAILLI ME FAIRE MOURRIR D'UN ARRET CARDIAQUE QUAND J'AI VU TOUT LES COMMZ ! J'EN ATTENDAIT 70 JEN AI PRES DE 170 !! MERCI BEAUCOUP !


MES BLOGS PERSO ici ET


# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:52

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:15

CHAPITRE 15 « FOUGUE » 

CHAPITRE 15 « FOUGUE » 
La journée s'était prolongeait sans aucun problème - ce qui était bien rare mais très réjouissant.
Edward avait finit par me ramener à la salle de réception, lorsque mes frissons commençaient à me faire violement trembler.
La nuit avait également finit par tomber - créant une nouvelle forme d'atmosphère dans la salle.
De petits néons dissimulés ici et là à travers la salle, projetaient une légère lumière bleue dans toute la pièce.
De fins lasers bleus et verts s'échappaient d'une petite boite métallique accrochée dans un coin du mur et ne cessaient d'explorer la salle à partir de ce point de départ.
Alice s'était vraiment bien arrangée afin de retranscrire une ambiance festive, comme tout mariage traditionnel.
Également, un objet ovale et métallique projetait des cercles de couleurs qui galopaient plus ou moins rapidement sur le sol, d'un point à un autre.
La luminosité de l'assistance était à son maximum. De nombreux effets de lumière valorisaient le hall - choisit par Alice.
Je m'en voulu aussitôt de ne pas lui avoir fait entièrement confiance en ce qui concernait les préparatifs du mariage.

- Alice, ne t'en veut pas. Me rassura Edward, qui avait posé son visage sur mon épaule - examinant tout comme moi le travail de sa soeur.
- Je croyais que tu ne pouvais pas lire mes pensées ? M'offusquais-je.
- Je ne peux pas, en effet, mais tu exprimes beaucoup de chose par tes traits.


Je tournai légèrement la tête, le dévisageai.
M'apprêtant à reporter mon attention sur la salle, Edward m'en empêchai en retenant fermement mon menton vers sa direction. Je tombai instantanément dans l'univers de ses pupilles qui me scrutaient intensément.
Ses lèvres s'approchèrent doucement des miennes, s'arrêtèrent à quelques millimètres de ces dernières.
Ma bouche s'entrouvrit.
Après un court instant, sa bouche se plaquai contre la mienne sans m'épargner. Mon souffle se trouvait saccadé bien avant qu'il ne m'eut frôler. Ses mains fourragèrent sauvagement dans mes cheveux. Sa bouche ne quittait pas une seule parcelle de ma peau.
Prise de court, je ne lui rendit pas immédiatement son baiser.
Edward se fit soudainement plus violent dans son baiser. Un mouvement de rein m'accompagnai contre le mur. Je ne cherchai pas à le repousser, le laissai docilement se tester.
Haletante, j'échappais cependant à sa bouche. Il embrassa les commissures de mes lèvres, avant d'embrasser - toujours aussi fougueusement les courbes de mon cou.
Je n'avais jamais était habituée à un contact aussi direct et intime de la part d'Edward.
Je m'évertuais à ne pas me laisser prendre à son jeu et lui faciliter la tache autant que possible. Il finit cependant par retrouver le chemin de mes lèvres. Je lui rendis ses baiser - néanmoins moins passionnément comme il venait de l'avoir fait.
Ses lèvres forcèrent les miennes.
Je fuyais à nouveau sa bouche, tentant de récupérer mes esprits.

- Edward ... haletais-je tandis que ses mains quittaient mes cheveux pour me ceinturer d'avantage à lui.

Il enfoui sa tête dans mon cou et déposai des baisers le long de ma clavicule.

- Nous devrions peut être ...

Edward entreprit de couvrir mes épaule de baisers. Il ne m'aidait en rien à garder le peu de raison qu'il me restait.

Prenant le temps de regarder autour de moi, je constatai que nous avions changés de pièce et que l'on était seuls, ce qui expliquait désormais le comportement fougueux d'Edward.

- N'ai pas peur pour moi, me souffla-t-il entre deux embrassades.
- Je... n'ai pas peur. Le rassurais-je, toujours haletante et tentant de garder une distance raisonnable avec sa bouche.


Il emprisonnai à nouveau mes lèvres pleines. Je me décidais d'accéder à ses désirs en lui rendant violement et subitement ses baisers. M'écartant légèrement du mur, j'entourai son cou de mes bras avant de prendre entière possession de ses lèvres.
Je pus sentir son sourire à travers notre baiser.
Cette fois, ce fus lui qui interrompit le premier notre contact. Il était autant hors d'haleine que moi.

- Excuse moi. Me précipitais-je.
- Ce serait largement plus convenu que les excuses me reviennent. Me rétorqua-t-il.


Stupéfaite par sa vitalité soudaine, je fus incapable de trouver de quoi répondre.

- je ne sais pas ce qu'il ma prit. S'excusa-t-il à nouveau, cherchant une réponse capable d'expliquer son comportement.
- Je ne vais pas m'en plaindre. Le rassurais-je hilarante.


Il reposai - une fois de plus - ses lèvres sur les miennes, à plusieurs reprises et avec nettement moins de ferveur qu'il l'avait fait quelques secondes auparavant.

- Vraiment de plus en plus facile. Me souffla-t-il entre deux baisers.
- Parle pour toi. Lui soufflais-je à mon tour.
- Comment ça ? M'interrogea-t-il, surpris.
- Tu ne semble vraiment pas remarquer l'effet que tu as sur moi. Lui rappelais-je.
- Vraiment ? Me nargua-t-il en mordillant mon lobe d'oreille gauche.


Je respirai fortement, me concentrai pour ne pas craquer. Seul le bruit de ma respiration heurtée résonnai à travers la salle.
Edward me dévoilai une nouvelle facette de sa personnalité et de sa maîtrise envers lui-même.
Surprenant.
Il se testait et me testait par la même occasion. Ses mains abandonnèrent leur place sur mes hanches, pour se placer chacune de chaque côté de ma tête.
Son corps se rapprochai à nouveau du mien jusqu'à épouser les formes de mon dernier. Sa bouche revint à la charge.
Je tournai la tête - non sans désirer ce contact, plutôt afin de rester maître de moi-même - l'obligeant à se stopper à quelques millimètres de mon visage. Il me regardai d'ambiai, un grand sourire vainqueur et fier sur les lèvres.
Me faisant légèrement glisser le long du mur - contre lequel j'étais collée - je parvins à me dégager, passant sous le bras d'Edward.

- Ta famille, se demande sûrement où nous sommes passés. Inventais-je.
- oui, sûrement. Acquiesça-t-il en jouant le jeu.


Entremêlant mes doigts aux siens, je le reconduisis - à pas humain et invraisemblablement trop lents - vers la salle festive. Ouvrant doucement la porte, je passai ma tête à travers l'entrebâillement de la porte avant de la poussai entièrement. Les 6 vampires restant dans la grande pièce, ne semblaient pas avoir cessés de danser durant toute la soirée. Quant à moi, la fatigue commençaient lentement à se faire sentir. Le buffet à ma gauche me rappelait que je n'avais quasiment pas mangé de la journée. Mon ventre se manifesta à ce instant. Sans me faire prier, j'engloutis plusieurs encas - plus délicieux et variés les uns que les autres.

Emmet se manifestai également à ce moment, me proposant une danse. Les mesures adaptées pour un slow encombraient l'espace qui nous entourait. Je refusai gentiment - expliquant que je ne tiendrais sûrement pas plus de 2 minutes debout, étant fatiguée. Edward - toujours à mes côtés - se voua à me cantonner au rôle de mariée exemplaire, en acceptant de ma part la danse, ayant totalement fait abstraction de mon refus.
Emmet me ceinturait alors contre son torse de pierre et m'emmena - radieux - rejoindre le reste de la famille sur la piste de danse.

- Emmet, vraiment... Commençais-je à le prier, étouffant un bayement.

Ses bras se refermèrent plus fortement autour de moi, et mes pieds se retrouvèrent posés sur les siens, me faisant comprendre que j'étais de toute évidence liée à terminer cette danse en sa compagnie.
Je me retrouvais désormais à combattre le sommeil qui me submergeai violement.
Je me laissai aller et reposer contre le thorax de l'imposant vampire - devenu désormais mon beau-frère.
Les bercements doux et modérés du vampire finissaient par m'inviter à sombrer dans le subconscient.
La mélodie se faisait de plus en plus discrète, jusqu'à totalement absente.
Les balancements mesurés d'Emmet s'éloignaient au fur et à mesure que je sombrais.


[...]


PAS DE COMMZ EN ATTENTE POUR LA SUITE == > BESOIN DE TEMPS


MES BLOGS PERSO ici ET


# Posté le vendredi 30 mai 2008 15:26

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:15

CHAPITRE 16 « IMPORTANCE »  

CHAPITRE 16 « IMPORTANCE »  
Mon mariage passé, mon union désormais officielle, mon père m'ayant finalement donné sa bénédiction, ma mère n'étant toujours pas au courant des officialisations passées, mes noces organisées, mon passage de jeune fille à véritable femme fixé, ma transformation à venir.

Mes idées étaient embrumées par tout ces sujets. Les images de la veille me revenaient sans cesse en tête durant mon sommeil - y compris le comportements d'Edward. Seul le souvenir de la soirée était flou jusqu'à totalement évaporé.

De fins rayons de soleil, tamisés par les volets, chassaient peu à peu mes pensée, me ramenant vers la conscience.
Je battis légèrement les paupières. Je jour était beaucoup plus avancé que je ne l'avais cru. La chambre dans laquelle je me trouvais était traversée de multiples rayons lumineux. Tous finissaient par ricocher sur la peau du propriétaire de cette dernière - assit sur le sofa.
Je me redressai - étouffai un bayement et sourit à l'Apollon devant moi. L'adonis me regardai d'un oeil interrogateur. Je me regardais.

- Oh.
- Alice tenait vraiment à ce que tu l'enlève de toi-même. M'expliqua-t-il.
- Elle ne t'a pas gênée ? Reprit-il interrogateur.
- Non. Lui assurais-je.


Alice n'avait donc pas voulu que l'on m'ôte ma robe de mariée pendant mon sommeil. J'avais passée toute ma nuit avec cette dernière sur le dos sans m'en rendre conte, d'où l'interrogation de mon vampire.

- Je voulais t'en débarrasser, ne serais-ce que pour t'assurer un minimum de décontraction et de confort, mais tu connais Alice. Elle ne tenait absolument pas à ce que quelque un d'autre l'enlève, à part toi.

Je me levai d'un bond - réaction qui me fit légèrement tourner la tête - et entreprit d'enlever sur le champ cet accoutrement qui ne voulait pas me quitter depuis la veille. Je commençais par dégrafer difficilement le corset qui me ceinturé horriblement, puis ôtai la robe - sous le regard fiévreux d'Edward.

- C'est de loin plus confortable. Hironais-je.
- Je n'en doute pas un instant. M'affirma-t-il.
- Ais-je le droit à ma minute d'humanité ?
- Si c'est rapide, oui.
- je n'aurais même pas le temps de te manquer. Lui promis-je en effleurant ses lèvres des miennes.


J'attrapai un pull et un jean à la va-vite dans un des tiroirs et m'engouffrai à la hâte dans l'immense salle de bain. Comme à mon habitude, je laissai un court instant couler l'eau le long de mon corps - profitant au maximum de cette chaleur qui me manquée.
Propre et sèche, j'ouvris à la volé la porte donnant sur la chambre d'Edward, et y trouvait ce dernier allongé en travers du lit doré. Je m'installai près de lui, déposant mes mains sur son torse. Je fus surprise de le sentir tendu et de constater l'absence de ponctuation rythmant sa respiration. Je me redressai aussitôt, alarmée. Que se passait-il pour qu'Edward se trouve dans un état tel quel ?

- Edward, que se passe-t-il ? Tentais-je de m'éclaircir.
- Rien d'important. Me répondit-il sèchement.
- Si je serais concerné, me le dirais-tu ?


Il ne répondit pas. Tournai la tête vers moi. L'onyx avait remplacé la douceur et la tendresse de ses pupilles.

- Je ne veux pas t'inquiéter. De plus il n'y a vraiment pas de quoi angoissé.
- Alors pourquoi le gardes-tu pour toi ?
- Simple mesure de précaution.
- Alice, a eu une vision ? Éludais-je.
- Rien de sûr, et encore moins rien de grave.
- J'ai le droit de savoir. Ripostais-je mauvaise et agacée.
- Et tu a également le droit de t'épargner quelques nouvelles n'ayant aucun importance.


Agacée, je me levai et sorti précipitamment de la chambre, claquant légèrement la porte derrière moi, sachant que ce simple petit bruit résonnerait dans toute la maison accueillant des vampires.
Bizarrement, Edward n'avait pas tenté de me rattraper ou de me calmer.
Je commençais à dévaler l'escalier menant au salon.
J'aperçu Alice perchée sur l'une des marches. Je m'approchais d'elle, la dévisagea prudemment et attentivement. Ses traits crispés et inanimés m'apparurent le temps d'une demi -seconde avant qu'elle ne retrouve ses esprits et se reconstruise une façade totalement différente, trompeuse et faussement rassurante. Elle tournai son joli minois vers moi, et me sourit autant que sa mâchoire le lui permettait. Je lui rendis son sourire, suspicieuse par les évènements qui se camouflaient. Elle ne fut pas dupe de mon interrogation mais ne me laissai nul temps de comprendre ce qui se passait ni de me laisser poser mes questions, de manière à ne pas me laisser transparaître ce qu'elle venait de voir ou de comprendre ce qui se passait ou était susceptible de se passer.

- Alice... commençais-je désireuse de recevoir des explications.
- Bella, en ce qui concerne la lune de miel, il serait très utile de fixer une date au plus vite. Me coupa-t-elle précipitamment, ne me laissant pas le temps de lui poser les questions qui fourmillaient dans mon esprits.
- En quoi est-ce pressé ? M'enquis-je surprise par son ton impératif.
- Simple mesure d'anticipation. Répondit-elle naturellement, affichant un sourire des plus convaincant.


Je savais qu'elle me cachais quelque chose, qui n'avait pas l'air de petite importance, comme me l'avait assuré Edward quelques minutes plus tôt.

- Très bien, Alice. Qu'est-ce qu'il se passe ? Ne me mettez pas à l'écart, j'ai le droit de savoir. Surtout si c'est important. C'est insupportable de savoir que vous ne me faites pas confiance et que vous me cachez tout ce qui est susceptible de se passer ! Aboyais-je.
- Bella, tout va bien. Se borna-t-elle de garantir sans se départir de son sourire.
- Alors, explique moi pourquoi je t'ai vu crispée dans tes pensées, il y a quelques secondes ? Tempérais-je en me forçant à me calmer.


Elle se raidit.

- Je ne peux rien te dire pour le moment. Rien est certain. Les bases ne sont pas fondées.
- Mais c'est susceptible de ce passer, alors s'il te plait dis moi ce qu'il se passe, Alice. Je veux savoir à quoi m'attendre si ta vision se produit.


Elle hésitai, à m'en dire plus.
Ne pas savoir ce qu'il se passait était de loin le plus agaçant et le plus frustrant.

- Très bien. Apparemment les Volturies auraient dans l'idée de visiter Forks, et s'assurer que la part de notre marché à bien était remplie par la même occasion. Mais que se soit bien claire, aucune de ses suspicions ne sont exactes et peuvent changer à n'importe quel moment.
- A quoi devons nous nous attendre s'ils s'aperçoivent que nous n'avons pas suivit notre engagement ? M'enquis-je, la voie déraillant dans les aigus.
- Ce projet embarrasse plutôt qu'autre chose Les Volturies. Volterra leur demande déjà beaucoup de travail et d'attention, alors une virée à Forks ne leur facilite en rien les choses, mais savoir si notre parole à été respectée à l'air de les motiver à organiser ce voyage. Continua-t-elle en faisant totale abstraction de ma question.
- Dans combien de temps as-tu prévu que l'on pourrait recevoir leur visite ?


Cette demande ne lui échappa pas, cette fois-ci.

- Certainement pas dans les jours à venir en tout cas. Je ne les ai pas vu dans un futur proche, la vision était plutôt vague et flou. Donc incertaine. Me rappela-t-elle.
- D'où la nécessité de fixer une date proche pour la lune de miel. Simple mesure de précaution. Eludais-je.
- Toujours aussi observatrice et compréhensive.
- Je suis capable de comprendre ce qui se passe. Grognais-je.
- Je n'en doute pas. C'est tout le contraire Bella.
- Alors pourquoi ne pas m'avouer directement les choses ?
- Tu es bien trop observatrice pour que l'on puisse être tout à fait francs avec toi.
- Depuis quand l'observation est un défaut ?
- Dans certains cas, ce peut être le cas. Nous ne pouvons pas nous résoudre à tout t'expliquer. Nous ne voulons en aucun cas te poser de problèmes ou te faire peur avec certains évènements.
- Crois-tu que c'est en me cachant tes visions que vous m'aiderez à combattre la peur ?
- En ce qui me concerne, je ne pense pas que sa soit la meilleure solution, en effet.
- Je ne comprend pas.
- Bella. Nous tenons tous beaucoup à toi. Certains plus que d'autre.
- Tu fais référence à Edward ? Lui demandais-je, néanmoins sûr de la réponse.
- Esmé et Carlisle également. Edward ne veut pour rien au monde t'inquiéter. Tu sais à quel point il peut se trouver protecteur envers toi, par moment.
- Mais il sait que tes visions ne sont pas sûres.
- Oui. Mais il ne veut pas t'alarmer si mes prédictions ne se produisent pas. T'offrir la possibilité d'angoisser si ce n'est que pour au final, sa n'est servie à rien, lui est intolérable.


Je baissai la tête, vaincue. Il ne cherchait qu'à me protéger après tout, je ne pouvais pas lui en vouloir de désirer me protéger autant que cela lui était possible.

- Il t'aime vraiment beaucoup, Bella. Il tient à toi plus que ce que tu ne le penses.



[...]



PAS DE COMMZ EN ATTENTE POUR LA SUITE == > BESOIN DE TEMPS PLUS QUE PREVU POUR CAUSE DE STAGE.


MES BLOGS PERSO ici ET



# Posté le dimanche 01 juin 2008 14:30

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:15

CHAPITRE 17 « HASARD » 

CHAPITRE 17 « HASARD » 
- Que penses-tu de l'île d'Oléron ?

Voyant l'interrogation se dessiner explicitement sur mon visage, Edward s'expliqua sur la destination.

- C'est dans l'Ouest de la France.
- En France ! M'écriais-je surprise par l'éloignement et par le pays.
- Oui je tiens à ce que se soit un moment privilégié et parfait. L'île d'Oléron me semble parfaite pour notre cas.
- Edward, ne vaudrait il pas mieux que nous nous éloignions le plus possible de L'Italie et de Volterra ? La France est un pays voisin je te rappelle.
- Ce n'est pas la distance qui les conduira à abandonner leur voyage, s'il tienne vraiment à l'organiser.
- Ce n'est pas non plus une raison de tenter le diable. Objectais-je, soucieuse par la tournure que prenait notre voyage de noces.
- Très bien, alors je conte sur toi pour trouver une destination digne de ce nom. Se borna-t-il.


Sans prendre grand intérêt de sa réflexion, je m'emparai d'un plan du continent d'Amérique. Je releva la tête, le dévisagea, et appuya en même temps mon doigt sur un endroit quelconque de la carte. Edward soupira en me voyant choisir notre destination de cette manière - magnifiquement bien négligée.
Je reportai ensuite mon attention sur le nom caché par mon index. Lisant le nom découvert, je voulu de suite retenter l'expérience et tomber sur une autre visée. Je ne voulais pour rien au monde partir là-bas, imaginant déjà les dépenses que les Cullen devront fournir.
Comme je m'y attendait, Edward retint mon doigt - avant qu'il ne puisse se retirer de la carte et se poser ailleurs. Ce premier, examina avec soin le lieu choisit. Son visage s'éclaircit à la vue du secteur choisit par hasard.

- La Guadeloupe est réputée pour sa chaleur et son magnifique paysage. Cela devrait faire l'affaire. Se hâta-t-il d'assurer, vainqueur.
- Edward ... tentais-je.
- Les fonds nécessaires seront seulement un peu plus important que nous l'avions penser et prévu, mais ce ne sera en aucun cas un problème majeur.
- Raison de plus, Edward. Je ne tiens pas à partir pendant une durée indéterminée sur une île.
- Bella, pense un peu à toi.
- Je ne peux pas profiter pleinement de ce que vous m'offrez.
- Pourquoi ?
- Je n'ai jamais été habituée à vivre comme vous vivez, Charlie m'a toujours apprit à travailler dur pour avoir quelque chose en échange, on ne m'a jamais donné tout ce que je voulais tout de suite.
- Mais tu n'es pas seule, Bella. Je suis avec toi, l'argent dépensé n'est pas que pour ton bonheur. Il y a le mien aussi. Nous ne nous offrions pas de tels voyages si nous n'en aurions pas les moyens. Nous profitons seulement de la chance que nous avons.


Vaincue. J'étais désormais belle et bien vaincue. Jamais je ne pourrais rivaliser avec les Vampires qui m'ont étés donné de côtoyer. J'étais égoïste. Je ne pensez qu'à moi. Me priver. Moi et seulement moi, d'accord, mais je n'avais pas fait attention à Edward. Lui aussi, avait le droit de profiter de ce qu'il avait, je n'avais aucunement le droit de l'empêcher de vivre heureux et libre.

J'acquiesçais.

- C'est d'accord. Mais a une condition. Temporais-je.
- Oui ? S'enquit-il, désireux de connaître ma clause.
- Laisse moi mêler mes économies que j'ai mises de côtés pour payer ce voyage avec ta famille.
- Bella...
- S'il te plait. Je t'es déjà permis de payer mes études pour Dartmouth, alors s'il te plait accepte au moins que j'aide ta famille pour ce projet.
- Nous n'avons aucunement besoin d'aide pour payer cette excursion, Bella. S'exclama-t-il en rigolant.


Je me renfrognais. Je savais qu'ils n'avaient pas besoin d'aide pour ce genre de chose, mais l'intention que j'aimerai apporter contait énormément pour moi, et ferait sûrement plaisir aux Cullen.
Voyant ma mine brouillée, Edward s'excusa de ses réflexions.

- Excuse moi. Mais je m'efforces vraiment de comprendre en quoi c'est si important pour toi d'apporter ton aide et ton soutien à ma famille, alors que ça ne les dérange en rien de te prendre sous leur aile.
- Tout le problème est là, justement. Il prenne bien trop soin de moi. Je me sens coupable.
- Coupable ? Mais de quoi enfin ? S'étonna-t-il désorienté.
- J'ai l'impression d'être un fardeau pour ta famille...
- Tu n'imagine pas l'ampleur de la reconnaissance qu'ils ont envers toi. Me coupa-t-il.
- De la reconnaissance ? Et en quoi sont-ils reconnaissant ?
- De m'avoir rendu meilleur et heureux, Bella. Ils se tuent à te remercier et à te rendre heureuse comme tu les a rendu bons. Et ce, à chaque jours qu'ils leur ai donné de te voir et de te parler.
- Ils n'ont pas besoin de faire tant de choses pour me comblée. Ils m'ont déjà donner ma seule raison de vivre, et c'est à moi de leur être éternellement reconnaissante. J'aimerai à mon tour, leur rendre la pareille si cela serai possible.
- Les laisser t'offrir une vie comme ils peuvent se le permettrent serait une chose qu'ils apprécieraient.
- C'est à double sens ? Le taquinais-je.


Il gronda vivement.
Je me blottis contre son torse, hilarante par sa réaction. Je l'entourai de mes bras frêles et pâles. Ses mains caressèrent alors mon dos tendrement et ses lèvres s'appuyèrent contre mes cheveux, toute colère évanouit.

- D'accord pour la Guadeloupe. Cédais-je.
- Je n'en attendait pas moins de ta part. Ironisa-t-il.
- Comment veux-tu que je te tienne tête, si tu exerce tout ton pouvoir de conviction sur moi, à chaque fois que l'on s'engage dans une sorte de débat ?
- Si tu serais comme l'unes de ses filles banales qui acceptent sans discuter ce que l'on leur offrent, il n'y aurait pas à débattre à chaque fois que j'émet une idée ou un projet. Répliqua-t-il de plus en plus vainqueur.
- Cette fois j'abdique. Ironisais-je à mon tour.


Il se mêla à mon hilarité.

- Tu ne pourras jamais être comme toutes les autres, Bella.
- Jamais. Nous n'avons strictement rien de traditionnel ou de banal. Affirmais-je pour la énième fois.
- Je t'aime.
- Je sais. Je t'aime aussi.


Il se figea. Je m'écartais aussitôt, me hâtant de me renseigner dans ses pupilles. Malheureusement pour moi, ces dernières n'exprimaient rien. Elles avaient gardées leur couleur mielleuses et n'exprimaient aucune crainte ni appréhension.

- Qu'y a-t-il ? M'enquis-je troublée par sa réaction.

A ce même moment, il sortit de la poche de son jean son portable argenté, et décrocha vivement - s'assurant de l'interlocuteur au bout du fil, avant de me tendre le petit objet.

- Allô ?
- Bella, c'est maman. Déclara la voie qui m'étais horriblement connue et familière à travers le combiné.


Ma poitrine vibra légèrement sous les pulsations désordonnés et accélérées de mon c½ur. Edward s'en rendit conte et s'inquiéta aussitôt. Je le rassura d'un geste de la main.
Je savais que trop bien à quoi ce coup de fil était dût venant de ma mère. J'espérais cependant me tromper.

- Bonjour, maman. Articulais-je, honteuse.
- Comment se passe tes journée à Forks ? Me demanda-t-elle, d'un ton un peu trop sec à mon goût.


Edward devait sûrement percevoir le ton que prenait ma mère pour notre conversation.
Son intonation n'annonçait rien de bon, apparemment. Le motif pour lequel elle appelait, était sûrement celui dont j'avais soupçonnais la malheureuse existence.

- Bien, merci. Hésitais-je, surveillant le moment où elle allait aborder le sujet.
- Rien de nouveau ces jours-ci ?


Le sang battait plus fortement à mes tempes, et mon c½ur se voua à continuer sa course folle.
Le moment de cette conversation avec ma mère me traumatisait légèrement depuis qu'Edward et moi avions enfin décidé d'officialiser notre union - sans ma génitrice.

- Si si, bien sûr, mais rien de très important. Me bornais-je à mentir, tentant de repousser le moment fatidique.
- Rien de bien important ?! S'emporta-t-elle soudainement.


Je décollais sous le coup de la surprise le portable de mon oreille.

- Peux-tu m'expliquer ce qui, à tes yeux, n'a pas l'air si important ? Me demanda-t-elle, après s'être forcer à reprendre contrôle en elle-même, et en mesurant son ton et la colère dont elle faisait preuve envers moi à ce moment.

Je ne voulais pour rien au monde faire venir ma mère à Forks, le jour de mon mariage avec Edward, bien qu l'on m'avait assuré que tout danger était invraisemblablement passé - chose qui d'ailleurs n'est plus vrai, à cause du fameux projet des Volturis. Je savais que si je l'aurai tenu au courant de mon union officielle, elle serait venu et aurait par la suite, couru un quelconque danger.

- Charlie, t'en à parlé ? Cédais-je, en guettant le contre coup que mon mensonge devait tôt ou tard produire.
- J'aurais de loin préféré que ma propre fille m'en avertisse. Chuchota-t-elle trahie et déçue.
- Maman...
- Bella. Me coupa-t-elle. Comment as-tu pût ne pas me faire confiance et me cacher que tu allais te marier ? Te rends-tu conte à quel point cela ma bouleversée d'apprendre que tu t'étais mariée sans que je ne m'y était pas préparé ?
- Si j'aurais pu, biens sûr que je t'aurais tenu au courant, même la première. Si je ne l'ai pas fait, c'est que je n'ai pas pu...
- Alors pourquoi Charlie à-t-il pu y être confronté, lui ? N'ais-je jamais prit soin de toi ? Est-ce que je t'ai déjà confronté à une situation où je ne te soutenais pas ?
- Ce n'est pas pour ces raisons, maman. J'aurais tellement voulu que tu viennes, crois moi. Mais ça ne m'était pas permis...
- Comment ?! Ça ne t'étais pas permis ? C'est Edward qui ne voulait pas que tu me convie à votre mariage ?
- Non, non ! Edward voulait vraiment que tu viennes, lui aussi. Me hâtais-je de certifier avant que ma mère ne se fasse mauvaise opinion de lui.
- Bella, je ne comprend pas.
- Je sais.
- Alors explique moi pourquoi, je n'ai pas était prévenue. Tu savais que je te soutiendrais dans tout tes choix - même s'ils ne me plaisent pas. Bella, tu es ma fille. Je te veux heureuse et non distante avec moi. Je ne veux pas que tu es des choses à me cacher. Tu peux me faire confiance et tout me dire. Tu le sais, alors pourquoi te bornes-tu à refouler mon aide ?
- Ce n'est pas une question de confiance, simple mesure de précaution.
- Que veux-tu dire par là, Isabella ?


Isabella. M'appeler par mon prénom en entier ne m'étais plus tellement familier, mais devenait de plus en plus rare. Ici, ma mère utilisait cette facette pour me permettre de me sentir en sécurité et m'aider à me confier à elle. Je ne pouvais en aucun cas lui révéler ce pourquoi elle n'avait pas était convier à la cérémonie. Il m'était formellement interdit de lui dévoiler toute l'histoire dans laquelle j'avais un rôle principal et qui plus est, très dangereux.

- Écoute maman, je suis désolé, je dois raccrocher, Edward m'attend. Nous avions prévu de sortir, il m'attend depuis un petit moment déjà. Je te rappelle vite, promis. Et ne te fais pas de soucis sur mes relations avec toi. Je t'aime, n'en doute pas. Ce mariage n'était pas tellement important, simple question de mise au point.
- Bella, tu est en train de commettre la même erreur que moi...
- Je te demandes seulement de me faire confiance. S'il te plait ne met pas en doute les liens que j'ai d'une fille à une mère comme toi. Ne cherche pas à comprendre. Crois moi c'est tout.
- Bella...
- Maman je te laisse. Embrasse Phil de ma part, je t'aime. Je dois vraiment y aller maintenant.
- Je t'aime aussi, Bella. Se hâta-t-elle de me crier à travers le combiner.
- Au revoir, maman.
- A bientôt.


J'hésitais sur sa dernière affirmation avant de raccrocher. Je ne tenais pas à promettre à nouveau quelque chose, alors que cette fois, j'étais sûr de ne pas pouvoir tenir parole.



PAS DE COMMZ EN ATTENTE POUR LA SUITE == > BESOIN DE TEMPS


VOILA LA SUITE AVEC RETARD. DESOLE JE NE POUVAIS PAS FAIRE AUTREMENT POUR CAUSE DE MON STAGE.

MES BLOGS PERSO ici ET




# Posté le samedi 07 juin 2008 11:59

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:16