CHAPITRE 22 « INTERROGATIONS» 

CHAPITRE 22 « INTERROGATIONS» 
Épuisée, j'avais finit par brusquement sombrer.
Durant mon sommeil, les images du moment intime passait entre Edward et moi la veille, défilaient dans ma tête : le regard de mon homme sur moi, ses intentions délicates, ses gestes prudents, son désir apparent, son hésitation soudaine, son corps parfait ... . Tout y passait.
Tout avait réellement était parfais.
J'avais - en général - toujours redouté LA première fois, mais une fois passé, je m'en voulait de ne pas avoir eu plus confiance en l'acte. Tant qu'Edward serait là, tout ne pouvait que bien se passer. C'était une sorte d'insulte envers lui de ne pas croire en la perfection.
Je ne cessais de me reprocher ses choses pendant mon inconscience.

La lumière finit néanmoins par faire irruption dans la chambre et, par le même biais, dans mes pensées.
Je battis des paupières. La première chose m'apparent fut les prunelles d'Edward.
Comment une telle joie pouvait-elle se refléter à l'intérieur de ces premières ?

- Bonjour. S'éleva la voie mielleuse.
- Salut. Répondis-je en souriant.


Aucun autre mot n'était nécessaire pour le moment. La plupart étaient assez explicitent par le regard.
Depuis combien de temps me regardait-il ? Je n'en savait strictement rien, et cela m'importait peu.
Il s'avança, frôla mes lèvres des siennes.
Je pus constater une pointe d'ombre violacée sous ses yeux et une faible lueur sombre dans ces dernières.

- Tu devrais aller chasser. Proposais-je.

Il réfuta de suite ma proposition, me soutenant qu'il n'avait pas soif et qu'il était capable de se retenir. Il se bornai alors à continuer de me contempler. Pendant qu'il poursuivait son examen, je pus remarquer qu'un des drap du lit était remonté sur nos 2 corps. Afin de vraiment me prouver l'existence de notre nuit passée, je soulevai légèrement le tissu avant de m'apercevoir nue. État qui me rassura néanmoins. Ce n'avait pas seulement était un rêve mais la pure réalité.
Par mon geste, Edward s'exclaffa et embrassai mes cheveux. Je me joignit à son hilarité.
Étrangement et progressivement, il redevint sérieux et me scrutait avec attention.

- Bella, tais-je fait mal ?
- Non.


Ma réponse avait fusée, alors qu'une douleur au bas-ventre se réveiller progressivement en moi.

- Où ça ? S'enquit-il, pas le moins surpris par ma tentative de mensonge.
- Au bas-ventre. Avouais-je, gênée.
- Edward, tu sais tout aussi bien que moi, qu'une première fois n'est jamais sans douleur. Repris-je d'affilé, peu désireuse qu'il se blâme.
- Surtout avec un vampire. Je te rappelle que je n'ai pas la même force qu'un humain et que je n'ai pas la même facilité à contrôler mes gestes qu'eux.
- Mais sa va, je t'assure. C'est largement supportable.
- C'était trop tôt. Se renfrogna-t-il en chuchotant.
- C'était parfait. Assurais-je sur le même ton.


Je me laisser divaguer par ses prunelles, et laissait mes doigts caresser ses tempes.

- As-tu aimé ? Lui demandais-je.

Ma question parût le surprendre, peut être ne s'attendait-il pas à ce que j'aborde le sujet de but en blanc de cette manière.

- Dire le contraire, me semble impossible.

Je lui souris, heureuse et soulagée de ne pas l'avoir déçu sur ce terrain.

- Puis-je te retourner la question ? S'enquit-il.

Je rougis.

- Peut être même plus que ce qu'autorise la normal. Confessais-je.
- Je ne devrais sûrement pas dire ça, mais je suis plutôt ravi de t'entendre avouer cela.
- Au point où nous en sommes plus rien ne conviendrais à être surprenant.


Il embrassa le bout de nez. Je fermai les yeux et inhalai l'arôme de sa peau.

- Alice, m'aurait un jour affirmer notre liaison alors que je ne te connaissais pas encore, je ne l'aurais jamais cru.

Je ne pipai mot, m'identifiant à sa position. Je ne l'aurais jamais cru non plus, si l'on m'aurait assurer que je passerai ma vie aux côtés de vampires.
Son interrogation me força cependant à prononcer mes pensées à voie hautes.

- T'aurai-t-on certifié que tu passerai toute ta vie aux côtés de vampires, l'aurais-tu cru ? S'enquit-il, véritablement curieux.
- Les choses comme ça ne peuvent pas se croire. Peu de personnes le croirai.
- Regrettes-tu d'avoir découvert notre véritable nature, où aurais-tu préféré ne jamais le savoir ?


Comment pouvait-il encore douter de mes v½ux et désirs les plus chers ?

- Est-ce fondamental pour toi que je te le répète sans cesse ?
- Bella, je n'arrête pas de me remettre en question. Le doute subsiste toujours en moi, je ne peux pas ignorer le fait que par ailleurs, c'est moi qui t'es limitée à cette vie, qui plus est, est bien différente de celle qui t'étais normalement destinée.
- Penses-tu vraiment, que si cette vie ne m'aurait pas convenu, j'aurais osé tout abandonner pour toi et ta famille ? Me crois-tu aussi forte pour faire une telle chose ?


Il ne répondit pas, réfléchissant sûrement à ce que j'aurais pu faire si je ne l'aurais jamais connu. Son silence me pesai sur la conscience.

- Edward, arriverais-je un jour à te faire comprendre que TU es tout ce dont je désir ? Que dois-je faire pour t'éviter de te remettre en question chaque minute ? La nuit que nous venons de passer ensemble me semble une preuve incontestable à ce que je me tue à te faire comprendre.

Il garda néanmoins toujours le silence. Je coupai alors court à notre « discussion », qui ne mènerait nul part.

- Je vais prendre une douche. Déclarais-je désireuse de fuir sa quiétude.

Je me redressai, m'enroulai dans un des draps du lit que j'emportai avec moi jusqu'à la salle de bain, prenant au passage des affaires propres. A peine après avoir dépasser la porte de la salle de bain et l'avoir refermée derrière moi, que je laissai le drap glisser le long de mon corps. Mes doigts dévissèrent légèrement le bouton d'eau chaude.
Jacob s'imposai soudainement à mes pensées. M'asseyant le long de la baignoire je me perdis dans mes raisonnements. Sans que je ne le veuille réellement, je comparais le moment passé la veille avec Edward et celui qui aurait pu se passer avec Jacob. Les éventualités étaient minimes mais néanmoins réels. Je secouai la tête, espérant oublier celui dont que m'étais juré de ne plus penser.
J'en était tout bonnement incapable. Ma réaction en était la preuve. Une larme perla au coin de mon ½il avant de longer ma joue, contourner mon menton, avant de s'écraser sur ma poitrine. Je l'essuya d'un geste de la main, et avec colère.
Je me redressai - m'obligeai à penser à l'homme qui m'attendait dans la chambre - et passai mes jambes de l'autre côté du rebord pour me retrouver dans la baignoire. Je me levais avant de m'emparer vivement de la pomme de douche. La fumée qui s'échappait de cette dernière en même temps que l'eau, m'avait totalement échappée. C'est seulement après avoir dirigé le jet sur ma peau, que je m'aperçu de la température. Je déviais instinctivement et très rapidement l'eau dans une autre direction. Une trace rouge - signification de la brûlure - s'étendait sur ma poitrine. J'étouffais une plainte, ne voulant pas alarmer Edward, sachant qu'il entendait le moindre bruit.
Une nouvelle fois, l'image de Jacob me heurta. La température brûlante du liquide me rappelait celle que mon meilleur ami me prodiguait à chacune de nos étreintes. Il me manquait. Plus que ce qu'il m'étais permis. C'était inévitable et sans appel, Jacob me manquait. Je ne pouvais pas le nier ni l'éviter.
Prenant bien soin de couper l'eau chaude d'eau froide, je reportai l'eau sur ma peau. Ce même geste me rappelait ce que j'essayais de faire depuis le début, c'est-à-dire réconcilier Edward et Jacob, pour que ces derniers s'entendent pour mon simple et égoïste bonheur. Chose qui se trouvait impossible, au détriment de l'eau, où l'eau froide et l'eau chaude se mêlaient parfaitement sans faire d'histoire, et au bon vouloir de l'utilisateur.

Ma douche se poursuivit, sans que je puisse m'épargner la douleur qui accompagnée mes pensées.
Le trou - qui était parvenu à se refermer artificiellement dans ma poitrine - m'enaçait de se ré ouvrir malgré mes efforts pour le garder fermé et silencieux.



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# Posté le mardi 24 juin 2008 07:23

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:18

CHAPITRE 23 « PEUR » 

CHAPITRE 23 « PEUR » 
Les cheveux toujours un peu humide; le jean collant à mon épiderme; mon T-shirt humidifié à quelque endroits par ma peau encore légèrement mouillée, je sortis de la salle de bain embuée. Je traversai le grand salon en traînant des pieds - m'attendant à retrouver Edward dans la chambre. Cependant, ce dernier était installé sur une de chaise autour de la petite table placé près de la cuisine. Je vis avec horreur, la quantité de nourriture qui reposée sur le meuble à quatre pied et sur lequel mon époux était accoudé - m'attendant patiemment. Je réprimais une moue, et m'attabla aux côté de mon vampire.

- Edward, jamais je ne pourrais avaler tout ça. Marmonnais-je.

Il se contenta de bannir mes propos par un large geste de la main, avant de pousser un premier petit pain dans ma direction. Mes doigts le soupesèrent avant de l'émietter sans que j'y prenne plus garde. Mon esprit divagua sur ce que je m'efforçais d'oublier depuis le moment de la douche. Je remarquai seulement la réaction de mon mari. Ce dernier avait levé un sourcil, surpris par mes gestes. Il me jaugea avec curiosité, avant que ses traits expriment une sorte d'inquiétude.

- Tu sembles préoccupée...
- Non. M'empressais-je d'affirmer.


Ma réponse n'eu pas l'effet escompté et ne suscita que plus son doute. J'allais baissai la tête, Edward m'en empêcha en plaçant un de ses doigts frais sous mon menton. Je le fuyais du regard. Que me prenait il ?

- Quel revirement de situation. S'exclama-t-il, surpris par ma conduite et à la fois inquiet.

Je n'osai pas parler, de peur de céder à ... la peur. J'eu d'abord du mal à identifier ce sentiment. J'éprouvais réellement une sorte de peur.
Peur de quoi ? Question simple si l'on se refaire aux pensées qui me hantent depuis le matin même.
Véritable peur de perdre Jacob. Je ne connaissais pas les raisons de ce subite ressenti. En quoi Jacob avait le droit de me retourner ainsi ? Ne m'avais-je jamais promis - à moi et à celui qui s'inquiétait à ce moment même de mon état - de ne plus jamais rien ressentir à l'égard de celui, qui autre fois était mon meilleur ami ? J'en avait fait le serment au fond de moi.

- Bella, le fait de ne pas pouvoir lire tes pensées est déjà assez frustrant pour moi, alors le suspens n'y est en aucun cas tolérable. Veux-tu bien me donner la raison de ton soudain changement de comportement ?

Je le regardais par-dessous mes cils, et porta ma main sur sa joue. Mon pouce se mit à caresser sa peau de velours, tandis que je m'efforçais de lui sourire, comme si de rien n'étais. J'étais cependant bien consciente qu'essayer de lui ôter ses doutes par ces moyens si ridicules ne servirai à rien. Il ne serait en aucun cas dupe de ma tentative de déviation de la conversation qu'il essayer d'établir entre nous.

Ses sourcils se froncèrent, je ne me départais pas pour autant de mon expression faussement enjoué.
Sa main libre se posa délicatement sur la mienne - qui avait entreprit de caresser sa joue - et la porta sur ses genoux.
Son autre main resserra sa prise autour de mon menton. Je finit par plonger dans ses iris. Un éclat devait sûrement m'avoir trahi car il s'exclaffa, invraisemblablement surpris.

- Tu as peur ?!

Je me démenai tant bien que mal à démentir son affirmation.

- De quoi aurais-je peur ? Tentais-je de lui répondre, d'un ton moqueur et que je voulais par conséquent, neutre.

Ma voie entreprit cependant de me trahir et trembla du début à la fin. La seconde suivante je me retrouvais dans ses bras, bercée. Mes larmes perlaient au coin de mes yeux - je tenais vainement de les retenir.

- Bella, je t'en prit, dis moi ce qu'il se passe. Pourquoi as-tu peur ?

Je ne pouvais décidément pas lui avouer la ridicule cause de mon saute d'humeur.

- L'endroit ne te plait pas ?

Je fis signe que si.

- Est-ce moi ? Me demanda-t-il, les traits soudains durs et tristes.
- Bien sûr que non ! Rétorquais-je vivement, retrouvant une pointe de neutralité dans ma voix.
- Alors qu'est-ce qui ne va pas ?
- Jacob. Déclarais-je, d'une voie dur et ferme.


Ses yeux se plissèrent, sa bouche se tordit d'un rictus mauvais. Je devinais que lui avouer mes pensées lui procurai beaucoup de souffrance. Entendre parler de Jacob pendant notre voyage de noce était sûrement la dernière chose qu'il aurait souhaiter entendre.

- Tu m'a demandé ce qui me tracassait, je te l'ai dit. Je t'assure que ce n'est rien d'important, juste que je me pose certaines question à son sujet.

Ne désirant pas plus m'étendre sur le sujet, je proposais une sortie sur la plage.

- Bella, ne dévie pas la conversation, s'il te plait.
- Je ne vois pas en quoi poursuivre sur le sujet Jacob Black est intéressent et utile. Contrais-je.
- En parler, semble te rassurer. En quoi penser à Jacob Black te fait peur ? T'as -t-il fait du mal ?
- Non, bien sûr que non. Jacob ne me ferai jamais de mal. Et je sais que tu n'approuves pas cette dernière affirmation. J'ai seulement peur de perdre celui, qui, autrefois était mon meilleur ami.
- N'y est-il plus ?


Je fis signe que non.

- Bella, cherches-tu à me convaincre ou à te convaincre toi-même ?
- Je n'ai pas envi de m'étendre sur le sujet, si tu n'y voit pas d'inconvénient. Nous sommes seuls sur ce petit et magnifique bout d'île, ce qui n'est pas coutume, et parler de Jake est vraiment la dernière chose dont j'ai envi et ...besoin. Affirmais-je en hésitant sur le dernier mot.


Il acquiesça sans broncher ni chercher à me contredire - ce qui eu le don de me laisser perplexe. Ce n'était que partie remise. Edward n'était pas réputé pour abandonner les choses qu'il avait entreprisent.
Ce dernier m'invita alors à sortir. La porte d'entrée s'ouvrit sur l'étendue impressionnante de la mer turquoise. Je m'aperçus que je ne mettais pas véritablement rendu compte de l'ampleur de la beauté des lieux, les ayant seulement distinguer la veille - entre fatigue et obscurité.
J'en restai littéralement bouche bée. Comment de tel lieux pouvaient-ils exister ? La beauté d'Edward ne m'aidait en rien à refermer la bouche devant tant d'éclat .
Tandis que la mer était parcourue d'innombrable reflets venant du soleil, mon vampire scintillait de mille feux à mes côtés.

- Respire, Bella. Me rappela l'être qui, désormais était mon mari.

J'en avait oublié de respirer. Mon apollon passa un bras froid et dur autour de ma taille, et me poussai plus en avant, - me collant d'avantage contre son corps magnifiquement bien sculpté. Je me stoppai, enlevai rapidement mes chaussures, et profitai de la chaleur du sable sous mes pieds.
Nous longeâmes le bord de mer, enlacés. Que pouvait-on rêver de mieux ?

L'après midi se déroula ainsi, sans que l'on ne prenne plus garde au temps qui défilait. La mer s'étendait à perte de vue et le domaine que les Cullen avait loué était tout aussi impressionnant et vaste. Sur le chemin du retour, la luminosité commençait à nous quitter, laissant bientôt place à notre premier coucher de soleil.
Edward ralentissait, jusqu'à totalement se stopper, je fis de même, curieuse de connaître la raison de cet arrêt. Ce premier me désigna le sable et m'invita à m'asseoir. Je ne me fis pas prier - totalement obéissante. Après s'être assis à mon côté, il me désigna du menton l'horizon, qui s'apprêtait à nous donner un spectacle des plus magnifiques.
En prélude, un mélange d'orange et de rouge - avec certain temps une pointe de jaune - s'étendait dans le ciel. Des reflets de même couleur se reflétaient sur la mer. Le soleil - pas encore totalement couché - nous apparaissait au dernier plan. Impressionnant et prodigieux, ce premier avait l'air de régner considérablement et inlassablement sur toute l'île.

S'étant débarrassé de sa chemise, ce spectacle produisait un tout autre effet sur Edward.
En plein jour - sous l'influence des rayons lumineux - sa peau avait comme habitude de scintiller - tel un nombre inimaginable de diamants ancrés en lui.
A cet instant, les rayons étaient nettement différents de ceux qui dominaient en pleine journée. Sa peau prenait une teinte relative à celle qui régnait dans le ciel. Jamais une pareille représentation ne m'avait était donné en spectacle. Les scintillements ne prenaient cependant pas congés, ce faisant - à contrario - plus puissants et proéminents. La pâleur naturelle de son épiderme ne rendait que beaucoup plus remarquable les réflexions de sa peau dû à la luminosité du couché de soleil.
Instinctivement je portais ma main sur son torse. La couleur de ma peau tranchait ridiculement avec celle du vampire à mon côté. Cette différence me confirmai une fois de plus le monde qui nous séparait. Mon envi de devenir celle qui lui correspondrait fut soudain plus forte qu'auparavant.

Ma paume tâtait chaque parcelle de son torse. Il me scrutait avec intérêt, ne cessant de redouter le moment où je prendrai peur et partirai en courant.
Cessera-t-il un jour de douter de mes sentiments envers lui ? Malheureusement je ne pouvais que croire en l'existence d'une réponse négative.

De mon index, je remontai vers son cou, en contournant préalablement - avec attention et minutie - un de ses téton. Je posai ma main sur la courbe de sa gorge, et attira légèrement son visage vers le mien afin de jauger sa réaction si je posais mes lèvres sur les siennes.
Surprenant, ce fut lui qui rompit la distance - aussi minime fut-elle entre nous deux - et vint plaquer sa bouche sur la mienne. J'hésitai soudainement à ouvrir la bouche, de peur qu'il ne me repousse.
Toujours aussi surprenant, sa bouche força l'accès à la mienne. Je cédai et inhalai avec plaisir son haleine. De nombreuses barrières étaient tombées depuis nos débuts, et aucun de nous deux ne le regrettais.
Je mis fin à notre baiser, totalement hors d'haleine après cette minutes d'apnée.

Le soleil ayant finalement tirer sa révérence, comme un accord, nous décidâmes de rentrer. Edward passa un bras au dessus de mes épaules. Je saisis sa main - pendant au-dessus de mon sein droit - et embrassai sa paume, avant de passer à mon tour mon autre bras autour de sa taille, mes chaussures tenus fermement entre mes doigts libres.



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# Posté le samedi 28 juin 2008 16:18

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:18

CHAPITRE 24 « CAPRICE »

- Non.
- S'il te plait. Me pria Edward de son doux ténor.
- Edward, je n'ai pas du tout le physique pour porter cela.
- Personne d'autre que moi, te verra dans cette tenue.
- Si l'on peut qualifier ceci de tenue. Marmonnais-je.
- Et que crois-tu que cela soit ? Si ce n'est une tenue ?
- Un vulgaire morceau de tissu.
- Préfères-tu le bleu ou le rose ? S'enquit-il, ignorant totalement ma haute désapprobation.
- Edward, s'il te plait. Je n'ai vraiment pas besoin de cela.


Depuis un certain temps maintenant, Edward me sollicitait à porter un bikini - qui, à mon goût ne ressemblait pas vraiment à ce que l'on appelait bikini. Bien trop étroit et sexy - en reprenant les termes de mon très cher mari - pour moi. Un mannequin, aurait, bien entendu accepter de se montrer avec ça, sans éprouver de gêne ni de ridicule, mais avec une fille banale comme moi, cela aurait était une tout autre affaire et de loin pas la plus mince.
Deux petits bikinis - un bleu et un rose - avaient soigneusement étaient placés au fond de la valise d'Edward. Alice avait directement était soupçonner de ce petit complot avec mon mari. Seule elle pouvait se montrer aussi cruelle et sans c½ur envers moi, sachant très bien que porter ce genre de tissu était vraiment le dernier de mes souhaits.

Complot, qui, d'ailleurs avait l'air de beaucoup plaire à Edward. Ce dernier ne cesser de revendiquer les avantages et les mérites de porter une tenu comme celle qu'il avait exposé sur le lit de notre chambre.
Je ne m'imaginais pas sur la plage habillée aussi légèrement, au grand d'âme d'Edward.

- Bella, que trouves tu de ridicule dans ce deux-pièces ?
- L'ensemble.


Ce dernier soupira face à ma résistance.

- Tu ne te résoudra pas à me faire plaisir cette fois ?

Ses cils trop longs et ses prunelles incandescentes ne cherchaient qu'à me faire perdre pieds et me faire accepter sa demande.

Une pensée pour Alice suffit à me décider, la discussion que l'on avait eu le jour de notre départ me revins en mémoire. Le lutin m'avait certifié qu'Edward préférerai « le bleu »au rose.
En soupirant j'attrapai le bikini bleu et partie d'un pas traînant et lent vers la salle de bain. Edward s'était illuminé dès que j'avais cédé à son caprice. En grognant j'enfilai les deux bouts de textile et décidai de relever mes cheveux en un chignon.
Une fois à leur places respectives et le chignon terminé, je me tournai vers la glace accrochée au mur de la salle, et me jaugeai.
Je fis la moue, et jugeai ma tenue beaucoup trop provocante. Je n'avais jamais était habituée à me vêtir ainsi, même pour une virée sur la plage, à l'abris des regards. Ma façon de me juger était sûrement ridicule. J'en étais consciente.
Je me décidai enfin à sortir de la salle de bain. Edward m'attendait - toujours aussi patient - sur le sofa dans le salon. Ayant entendu le dévérouillement de la porte, il reporta son joli minois vers ma direction. Ses yeux parcourèrent d'abord mes jambes, mon bassin, mon ventre, ma poitrine, avant de remonter vers mon visage où il plongea ses prunelles dans les miennes.
La vue que je lui offrait, semblait le ravir. Son regard appréciateur peser sur moi. Je baissai les yeux, sujette à la gêne et par conséquent à des rongeurs.
Ne l'ayant cependant pas entendu ce lever et se déplacer, je le sentis près de moi.
Ses mains prirent en coupe mon visage et ses lèvres frôlèrent les miennes. Je lui rendis son baiser en approfondissant légèrement.

- Tu es biens trop désirable, Bella. Me murmurait-il après avoir décoller ses lèvres des miennes.

Il continua son examen, un sourire dessiné sur ses lèvres parfaites.

- Le bleu te va à ravir.

Ses lèvres épousèrent à nouveau la courbe des miennes avec empressement.
Après nos longues embrassades, nous finîmes par sortir.
Sachant pourtant que nous étions seuls sur cette portion de l'île, je ne pus m'empêcher de regarder à droite puis à gauche avant de sortir de la maison en bois.
Sortir, aussi peu vêtu me rendait décidément paranoïaque - ce qui eu le don de faire rire Edward.

A peine après nous êtres avancés de trois pas, que je ne sentis plus le sable chaud sous mes pieds et fus littéralement projetée contre - me semblait-il une branche anormalement dure. Je finis cependant par récupérer mes esprits et constater que ce n'était qu'autre l'épaule d'Edward - d'où la dureté et mon souffle coupé sur le coup. Une fraction de seconde s'écoula avant qu'une toute autre sensation me figea sur place et ne me fis pousser un cri vif et aigu.
Instinctivement et sous le coup de la surprise, je m'accrochai que plus au torse d'Edward.
Le traître avait profité de mon inattention pour me porter jusqu'à la mer et nous plonger tout deux dans cette dernière sans que je ne m'y attende.
L'eau était plutôt bonne grâce à la température qui régnée sur l'île, mais cependant cette dernière tranchait avec celle de ma peau restait sous le soleil, d'où les frissons qui parcouraient mon corps.

Les bras d'Edward me ceinturaient, et je resserrais l'étreinte en m'accrochant fortement à son torse. L'hilarité prit le dessus et j'éclatai de rire contre lui. Edward se joignit à mes rires et me fit tournoyer - sans jamais me lâcher - à travers les eaux turquoises.
Seuls mes genoux, mes bras, ma poitrine, mon cou, et ma tête était hors de l'eau. Soudainement il stoppa ses rotations et me regarda intensément. Je me perdis à nouveau dans ses prunelles mielleuses et mes lèvres s'entrouvrirent sans que je ne les commandes. Son visage s'approcha du mien, ses lèvres - également entrouvertes - frôlèrent les miennes, l'arrête de son nez glissa le long de la mienne, son haleine chatouilla mes narines. Sa bouche entra enfin en contact avec la mienne. Ma respiration se fit haletante, mes bras quittèrent son torse de neige pour entourer sa nuque. Mes yeux se fermèrent, ainsi que les siens. Ma poitrine se colla d'avantage à sa musculature impressionnante. Sa main, positionnée sous mes genoux, se déplaça le long de ma cuisse, remonta le long de mon bassin, mon ventre, ma poitrine, mon cou, mes joues, mes tempes, avant d'arriver à mes cheveux - où d'un geste agile et rapide il dénoua mon chignon, et permis à mes cheveux de tomber sur mes épaules.
La respiration coupée depuis un bon moment je me décollais de ses lèvres, et embrassa son cou. Edward - pour sa part - embrassa mes cheveux.
Sa main ayant dénouée mes cheveux frôlèrent mes clavicules. Il s'exclaffa en apercevant le nombre de frissons qui me parcourais à cause de l'eau. Son contact n'arrangea rien, me procurant une nouvelle vague de frissonnement.

- Je ne voudrais jamais que ces réactions cessent un jour. Murmura-t-il, un éclat de tristesse dans la voie, et en promenant ses autres doigts sur ma joue.

Ce qui eu le don de me faire rougir. La proximité de nos deux corps et son contact suffisait à m'enflammer. Je gardai sous silence mes fantasmes et mes désirs. Je ne voulais pas abuser. J'avais déjà eu ce que je voulais, et Edward n'accepterai sûrement pas une nouvelle requête. Je me mordis la lèvre, espérant enfouir mes convoitises. Ses lèvres se déposèrent sur les miennes promptement et lentement a maintes reprises. Parfois ces dernières déviaient légèrement leur course et effleuraient mon cou. Ce petit jeu avait l'air de l'amuser. Il devait certainement se douter de son emprise sur moi et être conscient que ses gestes me donnaient énormément de fil à retordre en ce qui conçernait de garder mon contrôle.
Je lui rendis cependant ces baisers avec prudence.
J'avais l'impression d'avoir inversé les rôles. D'être celle qui devait se contenir pour ne pas parvenir à ses fins. Et Edward - ma tentation -, celui dans le rôle de mesurer mes capacités à me contrôler. Après un certain temps à s'étreindre et à s'embrasser, nous sortions de l'eau et nous faisions sécher au soleil - sur la plage. Le sable collait à ma peau. J'étais allongée près de mon Apollon, doigts entrelacés, paupières fermés - pour ma part - à profiter de la chaleur. Je sentais son regard peser sur moi. Inévitablement, je ne pouvais empêcher quelques rougeurs et laisser entrapercevoir un sourire.

* * *

Une semaine s'était déroulé de la même manière, entre soleil, mer, plage, moment défendus et intimes.
La fin du voyage se rapprochais à grands pas, ainsi que ma transformation.
Mais un appel eut le malheur de raccourcir ces dernières. Alice avait appelé Edward. Ce dernier ne voulait pas me communiquer la raison de notre voyage écourté et donc de cet appel, m'assurant qu'il n'y avait rien d'important - à en juger différemment par rapport aux traits figés et décomposés d'Edward lorsqu'il avait décroché.
Le délai que nous avait communiquer Alice pour rentrer à Forks était l'un des plus courts - raison de plus pour m'alarmer. Demain soir nous devions être de retour chez les Cullen.
Une raison quelconque suffisait à me faire prendre conscience des évènements qui se tramaient ou qui étaient susceptibles de se passer.
Inconsciemment, je savais depuis notre arrivée sur l'île, que la tranquillité ne durerai pas.

Ce n'était rien d'autre que le calme avant la tempête.
Tempête que je redoutais, malgré les apparences calmes et posées que je m'efforçais de montrer.




80 COMMZ == > SUITE .

LA SUITE EST PRETE ! J'ATTEND VOS COMMZ

PS : LE BIKINI ME SEMBLAIT IDEAL COMME OBJET DE TORTURE POUR BELLA . ALICE LUI AVAIT DONNE UN PETIT APERCU TRES VAGUE AVANT LEUR VOYAGE DE NOCE, EN LUI DISANT QU'EDWARD PREFERERAI LE BLEU AU ROSE . AU DEBUT JE NE SAVAIS PAS QUOI METTRE . J'AI FINI PAR JETER MON DEVOLU SUR UN BIKINI BLEU .

QU'EN PENSEZ - VOUS ? DEÇU ?


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# Posté le lundi 07 juillet 2008 06:36

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:19

CHAPITRE 25 « ORIENTATION »

CHAPITRE 25 « ORIENTATION »
Nous passions notre dernière soirée en Guadeloupe. L'humeur n'était pas au rendez-vous. Edward - tout comme moi - aurait souhaiter terminer notre voyage de noce sans espérer de retour précoce ni hâté.
Le lendemain matin, les valises étaient déjà faites et placées dans le coffre de la voiture, la maison remise dans son état initial, et les clés sur la porte.
Je regardais une dernière fois les lieux que les Cullen avaient loués avant qu'Edward ne me prit de m'asseoir dans la voiture. Mon vampire reprit la route jusqu'à l'aéroport, là où nous attendions patiemment notre vol.

Je simulais un besoin pressant de me restaurer - bien que mon estomac était totalement noué - afin de m'octroyer un moment de solitude et où j'aurais tout le loisir de réfléchir à la raison de notre retour précipité. Edward se proposa pour m'accompagner, je réfutais gentiment et poliment sa proposition et la rassurais que rien ne pouvais arriver ici.

- En es-tu sûr ? Me questionna-t-il, en rigolant.
- Pas plus que toi, si cela peut te donner raison. Cédais-je, en soupirant.
- Te sens-tu capable de traverser l'aéroport sans trébucher ?
- Sûrement plus que si tu serais là, à guetter mon moindre faux pas. Bougonnais-je, avant de m'enfoncer à travers la foule.


Ses éclats de rire raisonnaient encore dans ma tête alors que je continuais de m'enfouir à travers les passagers de l'aéroport. Je m'éloignais de plus en plus d'Edward jusqu'à le perdre entièrement de vue. Je reportais alors mon attention sur le chemin à suivre jusqu'au snack de l'aéroport. Ce dernier était situé à l'opposé de l'endroit où je me trouvais. Pour parvenir jusqu'au petit coin de restauration je devais traverser l'aérodrome, chose qui me paraissait difficile et qui promettait nombreuses maladresse et chutes.
Les gens se précipitaient d'un point à un autre - m'ignorant totalement et ne faisant nulle attention à moi - ce qui me valut de me retrouver plusieurs fois les fesses par terre, à jurer intérieurement. N'avais-je déjà pas assez de malchance ? Fallait-il que les passagers s'y mettent également ?
Je me relevai pour la énième fois en bougonnant, et repris mon exploration - à la recherche du fameux snack.

Je réfléchissais à ou aux raisons de notre rapatriement précoce. Il y avait un problème. Chose évidente, mais lequel ?
Plongée en pleine réflexion, j'en avais oublié ma trajectoire et les lieux et bruits qui m'entouraient.
Je m'étais avancée dans la direction inverse à laquelle j'avais prêter toute mon attention au début. Je jurai une nouvelle fois intimement. Je n'avais décidément aucun talent particulier. J'était bel et bien incapable de garder un but en tête et parvenir à l'atteindre.

Je tournais sur moi-même, et ne m'empêchais pas de soupirer bruyamment. Mon regard s'accrocha sur un panneau, et je tentai de déchiffrer les écritures inscrites dessus. Un souffle polaire caressa ma nuque juste avant que deux fers n'enserrèrent ma taille, me collant contre le corps à qui elles appartenaient.

- Quel sens de l'orientation. Murmura la voie tentatrice à mon oreille.
- Je n'ai pas un don qui sort du commun pour me repérer, moi. Soufflais-je très bas, pour que seul Edward puisse entendre.
- Bella, tout le monde sait repérer une cafétéria dans un aéroport.


Je me renfrognais de suite, essayai de m'échapper de son étreinte. Il referma sa prise aussitôt.

- Je t'agaces ?
- Oui. Affirmais-je.


L'hilarité le gagna. Ce qui eu le don de m'irriter plus fortement.

- Arrête de te moquer de moi. Grognais-je.
- Excuse moi.


Sa tentative d'excuse tomba à l'eau. Me voir fâchée le divertissais beaucoup plus que se qu'aurais espérer.

- Excuse moi, ce n'était pas mon but. Reprit-il, en se calmant.

Il me tendit un sachet marron clair, contenant la nourriture digne d'un fast-food. Je m'emparai du premier aliment qui me tomba sous la main et commençai à le grignoter.
Mettant de côté ma petite colère à l'encontre d'Edward, j'entraînait ce dernier - en le saisissant par le poignet - vers une petite rangé de chaises en fer, où nous nous installions.
Soudainement, Edward grogna et baissa la tête, ce qui m'invita à redressé la mienne et inspecter les alentours, désireuse de connaître la raison du juron de mon mari.
Une personne retena mon attention. Je me figea sur place en la voyant.
La même jeune femme qui se trouvait dans l'avion - à l'allée de notre vol, lorsque nous étions venu ici pour passer notre voyage de noce -, était à quelques rangées de moi, également assise sur un siège métallique. Cette dernière me dévisagea intensément et de loin méchamment. Un rictus des plus mauvais était affichait sur son visage. L'intensité de ses prunelles ne me permettaient pas de dévier mon regard. La rand coeur et la satisfaction se reflétait communément sur ses traits. Pourquoi de tels sentiments se reflétait-ils alors qu'elle me regardait ? Que lui avais-je fais pour mériter de tels signes explicitant son dégoût envers moi ?

Edward avait - certes - mal réagi à son encontre. Et ce, malgré lui. Mais connaissait-elle seulement les raisons de son comportement ? Pourquoi avait-elle l'air de m'en vouloir, alors que - pour ma part - je n'avais strictement rien fait ?
Justement, peut être était-ce ça ? Le fait que je n'ai pas prit le temps de lui présenter des excuses de la part d'Edward ? Sûrement.
Mais pourquoi ne portait-elle t-elle aucun intérêt à Edward, seulement à moi ? Aurais-je mal réagi ?

- Bella. Me héla Edward sans se redresser cependant. Cesse de dévisager cette femme.
- Pourquoi ? Tentais-je.
- Je ne sais pas, et je ne veux pas le savoir.
- Aurais-tu quelque chose à te reprocher envers elle ? M'enquis-je, curieuse.
- Je la connais autant que toi. Me rappela-t-il. Pourquoi aurais-je quelque chose à me reprocher alors que je ne la connais même pas ?
- C'est vrai. Excuse moi. Mais l'attention qu'elle me porte me pousse à penser autrement.
- Je ne peux pas t'en dire plus pour le moment, rien n'est fondé. Je ne préfère pas m'avancer sur un sujet que très peu bâti. De plus je ne parviens pas à lire ses pensées.
- Comment ça rien n'est fondé et que tu n'arrives pas à lire ses pensées ? Je croyais être la seule à disposer de ces barrière mentales ? Dis moi ce qu'il se passe, j'ai le droit de savoir, Edward. M'emportais-je aussitôt, tout en respectant néanmoins le niveau sonore correct.


Il reporta son attention sur la voie féminine qui s'empressa de nous renseigner que notre vol attendait dorénavant ses passagers sur le tarmac.
J'abandonnais. Edward avait été coupé dans son récits et ne reviendrai pas sur la conversation d'ici peu. Je me trouvais forcer de prendre mon mal en patience et de garder mes questions sous silence pour un bon moment.
Je m'autorisai un nouveau coup d'½il vers l'intrigante jeune femme et entreprit de pousser un peu plus mon observation. De beau cheveux blonds lui tombaient sur la nuque et se terminaient en un pointe de couleur rouge vive. De grands yeux verts éveillaient son minois. Seul sa bouche tordue en ce rictus fâcheux assombrissait son visage. Une jeune et joli femme se cachait sous cette apparence maussade.
Edward l'ignorai parfaitement, par opposition à moi qui ne pouvais pas m'empêcher de l'étudier. Ses yeux se plissèrent, toujours en me fixant intensément. Je baissai la tête aussitôt, tressaillant.
Cela faisait maintenant quelques minutes que notre vol était arrivé et près à nous accueillir. Nous nous levions et nous dirigions dans les couloirs qui menaient au tarmac.
Le femme blonde nous avait imiter, aussitôt après que nous nous ayons déplacer. Cette dernière gardait ses distances mais continuait son examen. Son regard pesait énormément sur le couple que nous formions Edward et moi. Mon mari était visiblement et tactilement très tendu. L'odeur que dégageai cette femme était une tentation égal à celle que j'opposais au vampire à mes côtés.

Raison de plus qui m'intima qu'Edward connaissait en fait beaucoup plus que moi cette femme, ou du moins était susceptible d'en connaître plus que moi à son sujet. L'avion était désormais dans notre champ de vision. Nous hâtions le pas, désireux tout d'eux d'échapper à l'examen que menait constamment la jeune femme derrière nous.
La passerelle franchit, nous nous installions - comme à notre habitude - dans un coin reculé de l'appareil et au maximum isolé du monde.
Étant cette fois ci au courant de l'effet que produisait la femme blonde sur mon mari, nous ferions tout notre possibilité afin de ne pas trop la côtoyer, - avide de ne pas devoir refaire face à la même situation de perte de contrôle qui nous était arrivé à l'allée du voyage.

L'avion finit par décoller. La seconde tentation d'Edward était installée à l'autre bout de l'aéroplane. Ce qui, cependant n'empêchait pas mon époux de porter une lutte acharnée contre sa deuxième nature - qui ne souhaiter rien d'autre sur l'instant que de liquider tout les être ici présents - y compris moi et la nouvelle tentatrice.

Le vol débuta. La jolie blonde baissa sa garde et reporta son attention à travers le hublot à sa droite.

De mon côté, je dessinai de petits cercles tendres sur le dos de la main d'Edward à l'aide de mon pouce.
Mon Adonis avait posé sa tête le long du siège et avait fermé les yeux - position sûrement adoptée afin de le relaxer un maximum et de l'aider à se concentrer sur autre chose.
Je n'engageai alors aucune conversation et me perdit à mon tour dans mes pensées - qui ne tournaient qu'autour de la femme à l'autre bout de l'appareil.

[...]


PAS DE COMMZ EN ATTENTE == > SUITE


TRES BIENTOT UNE SUITE DES PLUS LONGUE ... RICHE EN REVELATIONS ...



MES BLOGS PERSO ici ET




# Posté le mardi 08 juillet 2008 06:04

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:19

montage




Merci à brunete-style pour ce superbe montage !



montage

# Posté le mardi 15 juillet 2008 08:23