CHAPITRE 30 « SUPPLICE »

CHAPITRE 30 « SUPPLICE »
" Ces plaisirs violents ont des fins violentes;
Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu
Que leur baiser consume ... "

Roméo et Juliette , Acte II , scène 3




La soirée où nous avions prévu de procéder à ma transformation s'était rapprochée beaucoup plus vite que ce que j'avais prévu.
Tout les Cullen et moi étions silencieusement regroupés dans l'immense salle à manger - qui allait bientôt ne plus du tout servir.
L'atmosphère était tendue malgré les efforts de Jasper.
Chose compréhensible quand on savait ce qui allait se produite ce soir même. Jamais je n'avais eu l'occasion d'assister à pareil ambiance venant de chez les Cullen, qui d'habitude se trouvaient enthousiastes et d'un naturel joyeux et serein.
Jamais cette famille n'avait ouvertement montrer une quelconque peur quand il s'agissait de chose beaucoup plus vitales et importantes qu'une simple transformation. Pourtant c'était bien ce sentiment qui ressortait de chacun d'eux. La peur - un sentiment qui finissait par mettre étonnement familier.

Peur de perdre un être qui désormais leur est cher, peur de perdre un membre appartenant à part entière à la famille, peur de commettre un acte irrévocable, peur de savoir leur instinct prendre le dessus sur leurs sentiments, peur de ne pas connaître ce que l'avenir leur réservait, peur de l'inconnu.

En effet, depuis la veille, Alice se trouvait incapable de nous renseigner sur quoi le future serait fait. Chose qui avait le don de la frustrée au plus haut point et d'empêcher la maison de se détendre un tant soit peu. Edward ne cessai de s'agiter et de me prier de le pardonner pour ce qu'il allait m'infliger. Carlisle finit par prendre la parole alors que mon époux parcourait pour la énième fois chaque pièce de la villa en espérant trouver un moyen de se détendre.
Je soupçonnai le chef de famille d'avoir rappeler à l'ordre mon Apollon quand ce dernier fit une entrée fracassante dans la salle dans laquelle nous nous trouvions tous.
Carlisle nous invita à prendre place. Naturellement je me trouvais aux côtés de l'être qui comptait le plus au monde pour moi, et en bout de table.

- Bella. Sais-tu à quel point nous tenons tous à toi ? Comprends tu ce que tu représente pour notre famille ?
- Oui, Carlisle. Et je vous en resterez éternellement reconnaissante. Vous avez su m'accepter comme j'étais, vous avez accepter de me faire confiance et de me confier votre secret alors que je ne suis qu'une humaine.
- Nous avons tous confiance en toi. Nous ne pouvons et ne pourrons jamais faire autrement. Tu es devenu membre à part entière de la famille. Personne ne s'opposera à cette affirmation. Tu as malgré tout fais le choix de réellement t'accorder à nos vrais natures, et tu as toi-même décidé de rejoindre nos rangs. Tu sais que ce n'est pas chose facile d'y parvenir. L'appel du sang se trouve être très difficilement résistible. Cette condition ne t'a pourtant pas fait changer d'avis. Tu as maintenu ton désir de quitter ta vie d'humaine pour te relier à la notre.


J'acquiesçai.

- Aussi égoïste que cela puisse paraître, nous sommes tous très heureux que tu es suivi cette option. T'accueillir comme étant l'une des nôtres est une chose que nous désirons tous. Esmé et moi-même sommes très fières de te garder au sein de la famille et d'adopter - si je puis dire - une nouvelle enfant. Nous sommes d'hors et déjà très fier de toi.

Cette déclaration me toucha beaucoup. Je ne me doutais pas que me savoir bientôt l'une des leurs les réjouissaient autant. Cependant j'était toujours peu convaincue que ce soit le cas pour tous. Surtout en ce qui concernait Rosalie et une part d'Edward.
La blonde sculpturale m'avait donnée l'impression de m'avoir nettement plus accepter depuis mon mariage avec son frère, mais au point de me vouloir dans sa famille restait pour moi un point qui se devait d'être encore précisé.
En ce qui concerne Edward, ce dernier ne m'avait jamais repoussé, mais je savais qu'il tenait à moi pour toutes les raisons qui prouvaient que j'était bien vivante et humaine. Mon c½ur qui ne cesse de s'affoler à chacun de ses contacts ou seulement dû à sa présence, les rongeurs qui dessinent si bien le contour de mes joues, mes pauvres réflexes d'humaine, ma maladresse légendaire, ma chaleur corporelle,... tout ceci étaient des facteurs auxquels Edward tenaient beaucoup. C'étaient également des choses qui m'angoissaient considérablement. J'avais réellement peur, qu'une fois vampire, son attirance pour moi ne s'efface, dû à l'évanouissement de toutes ces caractéristiques.
Esmé m'interrompit dans mes pensées.

- Bella. Tu sais que j'ai perdu un enfant avant de devenir vampire. Je serai heureuse de te donner tout l'amour dont j'ai tant était privé.
- Merci Esmé.


La mère vampire m'adressa un sourire éblouissant et attendrissant.

- Une question se doit d'être enfin posée Bella. Reprit Carlisle.

Edward grogna à mes côtés. Je n'y fit pas attention et reporta mon attention sur le chef de famille.

- Désires-tu toujours autant qu'Edward procède à ta transformation où désires-tu me transmettre cette tache ?

Je regardais d'ambiais Edward. Ce dernier fuyait mon regard. Je savais ce que représentais cette conversation pour lui.

- Je veux que ce soit Edward qui me transformes. Affirmais-je sans pour autant me démonter.
- Très bien. Quoi qu'il puisse arriver je serais également là. Edward te sens-tu prêt ?


Mon époux se leva et me tendit la main. Je la saisit, il me tira lentement à lui.

- Bella, as-tu bien réfléchie ? Es-tu vraiment sûr de vouloir faire cela ? Tu ne pourra plus jamais revenir en arrière après ça.
- Je t'aime. N'est-ce pas suffisant pour te faire comprendre que c'est vraiment ce dont j'ai besoin. Tu es ma vie. Comment veux-tu que je vives sans ma vie ?
- Carlisle, je suis prêt. Chuchota-t-il sans prendre la peine de me répondre.


La patriarche hocha la tête. Tout les Cullen se levèrent. Esmé m'enserra tendrement contre elle en me souhaitant bon courage pour ma transformation. Alice prit le relais en me sautant dans les bras.

- Alice ...
- Bella, je t'en pris ne nous fait pas de mauvais coup. Bas toi jusqu'au bout, ne nous laisse pas tomber. Ne pas voir ton avenir me rend folle. Je n'ai aucune idée de ce qui va se passer. Je ne peux rien promettre ni même avancer. Je ne te vois plus depuis hier soir. Promet moi de ne jamais céder.
- Alice. Tout vas bien se passer. Tentais-je de la rassurer, prenant cependant garde de ne pas lui promette quelque chose dont je ne pouvais pas être sûr.


Elle m'embrassa sur la joue avant de s'écarter afin de laisser un Emmet plus imposant que jamais m'étreindre. Je cru faillir y laisser ma vie dès que ses muscles se refermèrent sur moi. La respiration coupée, je parvins cependant à lui chuchoter.

- Emmet, tu me tues en avance. Ironisais-je.

Ce premier s'exclaffa non sans pour autant me relâcher.
Seule une petite tape amicale sur son épaule l'obligea à me redéposer, et par conséquent me permit de reprendre mon souffle.
Jasper apparût derrière la grande silhouette d'Emmet.
Le plus jeune des vampires se contenta de m'embrasser rapidement sur la joue et d'un sourire avant de s'écarter.

Rosalie s'approcha à son tour.

- Excuse moi pour mon attitude du début. Je voulais protéger ma famille. Je n'acceptais pas qu'une humaine puisse rejoindre nos rangs. Je me dois de te l'avouer, j'étais jalouse. J'aurais tant voulu ne pas être condamnée à cette vie. Et toi tu choisis cette option. Il m'a toujours était dure de comprendre ton choix. Je t'ai juger bien trop vite. Je m'en excuse, petite soeur. M'avoua-t-elle avait de me serrer contre elle.
- Je comprend, Rosalie. Je me doute que ce n'a pas dû être chose facile à accepter.


La vampire me sourit avant de rejoindre sa moitié.
Edward se colla un peu plus à moi en enfouissant son visage dans le creux de mon cou. Je frissonnais.

- Ces frissons me manqueront. S'entêta-t-il à murmurer.

Cherchait-il à me faire culpabiliser ?

- Bien d'autres caractéristiques te plairont une fois que je serais comme toi. Rétorquais-je d'un ton mesuré.

Il soupira.

- Edward, cesse de tenter de me faire changer d'avis. Je veux vraiment devenir comme toi.
- Jure moi de ne jamais m'en vouloir, Bella.
- Je te le jure, Edward. Je ne pourrais jamais te blâmer étant donné que c'est moi qui te l'ai demandé. Ce ne serait juste envers aucun de vous tous. Je sais ce que représente un pareil sacrifice pour vous. Je suis consciente de tout les enjeux que vous plaçaient à mes côtés en m'offrant ce que je désire.


Il déposa avec prudence un furtif baiser sur mes lèvres. Je savourais chacun de ses contacts, sachant que c'étaient les derniers de ma vie d'humaine. Quelque chose au fond de moi m'ordonnait de hurler et de détaler à toutes jambes, mais je m'efforçais de faire abstraction de cette voix.
Depuis que j'avais rencontrer les Cullen et toutes les difficultés qui accompagnées cette rencontre, jamais je n'avais fait preuve d'instinct de survit. Et voila, qu'une fois destinée à me faire transformer je ressentais une sorte de peur à l'encontre de ce qui m'attendait dans les jours à venir.
Je tentais difficilement d'avaler la boule qui obstruait soudainement ma gorge -, y parvins cependant.

Jasper du aisément sentir mon malaise car une bouffée de courage et de calme m'envahit.
Je le remerciai d'un discret sourire. Ce dernier me le rendit de la même façon que je venais de l'avoir fait.

- Bella es-tu prêtes ? Me demanda Carlisle.

J'opinai fièrement. Jasper m'étais bien entendu d'une grande aide. Un échange silencieux se fit entre le père et Edward. Ce dernier hocha gravement le menton avant de s'emparer de ma main. J'enlaçais un peu plus mes doigts autour des siens, et posai ma tête sur son épaule pendant que l'on montaient lentement les marches qui nous menaient à l'étage. Je regardais avec une attention nouvelle chaque parcelles de la villa. Nous nous retrouvions bientôt devant la chambre de mon époux. J'hésitais étrangement à avancer. Edward s'en aperçut.

- Bella ? S'inquiéta-t-il.

Je le rassurai du mieux que je pouvais en lui souriant. Il ne se dérida pas pour autant.

- Sa va aller, c'est juste que je prend le temps de regarder les pièces avec mes yeux d'humaine avant de changer.
- Tu les verra toujours de la même façon, Bella. Me rassura-t-il.


J'acquiesçai avant d'entrer dans la chambre qui m'avait tant accueillie étant simple et banale.
La seule pensée de savoir que bientôt je deviendrai plus belle, plus forte, beaucoup moins banale, et occuperai un rôle nettement plus important au sein de cette famille, me réjouissait considérablement.
Je fis preuve d'un nouvelle résolution et m'écria à travers la chambre.

- Vas y Edward, mords moi !

L'adonis soupira avant de lever les yeux au ciel. Néanmoins l'originalité de la situation finit par le faire craquer, et l'hilarité le gagna. Je me joignit à ses rires en me pelotant contre son torse. Mais bien vite une atmosphère pesante s'installa entre nous et les rires s'envolèrent rapidement.

- J'aurais espérer ne jamais avoir à faire cela. Murmura-t-il au creux de mon oreille.
- Et moi, je n'aurais jamais cru avoir à subir cela. Prononçais-je sur le même ton.
- Je t'aime tellement, Bella.
- Je t'aime aussi. Sans doute beaucoup plus que ce que tu m'en crois capable.


Je dessinai du bout des doigts ses lèvres trop parfaites et pleines.
Saura-t-il se contenir face à l'appel de mon sang ? Oui, j'en était persuadée.
Où peut être tentais-je de m'en persuader ?
Son visage se ferma au fur et à mesure que notre entretien durai dans sa chambre. Tentai-t-il de repousser l'échéance ?
Je me plongeai dans ses iris incandescentes.
Une nouvelle lueur s'y reflétait, et je connaissais que trop bien cette expression. Je guettai le contre coup de ce que nous nous apprêtions à faire. Une voie grave et douloureusement enrouée par la colère monta jusqu'à nous.

- Bella !

Je reconnaissais mieux que quiconque à qui appartenait ce chaud ténor.

- Edward, mords moi avant qu'il ne déboule ici ! Le suppliais-je, redoutant ce que l'homme au rez de chaussé serai capable de faire à mon époux s'il le voyait près à me tuer.

Je préférais de loin ne pas avoir à supporter le courroux de mon ancien meilleur ami.
J'étais bien trop égoïste. J'en étais consciente.
Mais tout sauf ça. Je serrai incapable de supporter l'affrontement qui aurai lieu entre les deux hommes de ma vie.
Un autre éclat luisait à présent dans les prunelles du vampire qu s'apprêtait à me « tuer » . L'éclat d'une résolution nouvelle prenait possession de tout ses traits. Je deviner que trop bien que le moment où l'homme devant moi aller procéder à mon désir était arrivé.
Carlisle arriva en ce même moment dans la chambre.

- Edward, Jacob Black est en bas.
- Je sais, répondit mon Apollon, d'une voie lointaine - sans jamais détourner son regard du mien.


Sa voix était méconnaissable. Chose qui me surprit. Son ténor trahissait son envi de me mordre. Il se laissais doucement aller à sa vrai nature tout en gardant un certain contrôle.
Une nouvelle facette de cet Adonis se délivrait à moi.

- Edward tu devrais la mordre avant qu'une guerre éclate ici avec le quileute.
- D'une manière ou d'une autre une guerre éclatera. Murmura-t-il d'une voix absente.
- Alors fais en sorte que Bella ne la voit pas.
- Bella, je resterais près de toi durant ta transformation. La morphine est prête. Annonça-t-il, à mon attention cette fois ci.
- Carlisle faites en sorte que ni Edward ni Jacob ne soit blessé. Le priais-je.
- Je resterai fidèle à moi-même Bella. Ne t'inquiète pas. Tout se passera bien.


Je ne pouvais cependant ne pas en être aussi sûr que lui. Jacob allait vraiment être furieux et qui plus est triste, à en devenir fou.

Le médecin s'immortalisa dans un coin de la pièce - en retrait -, tandis que les cris de mon ancien meilleur ami résonnaient à travers l'immense villa.
Edward me désigna du doigt le lit derrière moi. Je refusai de m'allonger, et gardai la tête haute. Je lui ferai face jusqu'au bout. Jusqu'à ce que la mort nous sépare.
Cette pensée me traversant l'esprit, me rappela le serment que nous nous avions fait le jour de notre mariage. Celui où nous avions jurer de rester unis jusqu'à ce que la mort nous sépare. Bien entendu ce serment était hors sujet par rapport à ma renaissance. La mort n'était qu'un intermédiaire par rapport à la vie que nous mèneront par la suite ensemble.

Les cris de Jacob redoublèrent leur intensité et ses grondements faisaient désormais littéralement vibrer les murs de la maison. Je redoutais qu'un des Cullen en bas ne soit blesser en voulant retenir Jake.

Dans la chambre, tout avait plutôt l'air silencieux. Ce n'était qu'une allusion bien entendu. Jasper devait encore une fois se trouver derrière tout ça, et avoir crée une bulle sereine autour de moi. Je l'en remerciai à nouveau intérieurement.
Edward pour sa part, ne montrait plus aucune hésitation à vouloir me transformer. D'un pas franc il s'avança vers moi. Mes yeux se retrouvèrent à niveau de ses épaules. Je ne relevais pas mon regard, voulant garder à l'esprit un Edward peu sûr de lui et dans la mesure du possible humain.
M'attendant à ce qu'il plonge directement dans mon cou et que par conséquent ses canines entrent dans ma chair, je grimaçai à l'avance et fermai les yeux.
Mais une tout autre sensation se produisit.
Ses lèvres se déposèrent avec une douceur incomparable sur les miennes.
J'ouvrais mes paupière sous le coup de la surprise et plongea dans ses prunelle d'un noir onyx. Ses commissures quittèrent - à mon goût - bien trop vite les miennes avant de descendre le long de mon menton et enfin se poser au niveau de ma jugulaire. Je fermai mes yeux et me concentra sur son contact.
Sa bouche s'entrouvrit et son haleine fraîche sur ma peau me procura de derniers frissons.
Ses dents parvinrent enfin à dépasser la limite que nous nous étions fixés jusqu'à maintenant, et s'enfoncèrent lentement dans ma chair.
A ce même moment la porte de la chambre vola en éclat et laissai apparaître un Jacob extrêmement irrité.
Étant toujours bien consciente des choses qu'il se passaient, je pus apercevoir que Jacob tremblait de tout ses membres, à en devenir flou.
Edward me souleva légèrement et se recula dans la chambre - jusqu'à être près de la fenêtre - tandis que son père s'avançai vers le milieu de la pièce, face à Jacob.
Je commençais légèrement à perdre pied dans toute cette histoire.
Edward tenait fermement mon cou entre ses dents.
Une de ses mains enserrait ma taille, ses doigts retombant sur ma hanche dessinaient de petit cercles tendres sur cette dernière - chose qui me prouvait qu'il avait toujours le contrôle de la situation et qu'il sentait toujours ma présence. Son autre main agrippait fortement la racine de mes cheveux.
Il menait à ce moment même une lutte effrénée contre lui-même.

- Bella ! hurla Jacob.
- Recule Jacob. Edward sais ce qu'il fait. Le conjura Carlisle.
- Espèce de buveurs de sang ! Vous allez la tuer !


Jacob tenta de feinter sur le côté, Carlisle en fit de même, et se retrouva à nouveau en face de l'indien et l'empêcha de passer.
Ce dernier grogna et son corps fut de nouveau secoué par d'autres tremblements.

- Calme toi, Jacob.
- Le traité est rompu. Grogna l'indien.
- Nous savons et assumons entièrement notre acte. Nous prenons notre entière responsabilité.
- Vous aller la tuer ! Hurla le quileute. Edward ! Feula-t-il ensuite, d'un ton menaçant.


La mâchoire de ce dernier resserra son emprise autour de mon cou. Je tressaillis et serai les dents. Mes mains étant posées sur son dos, mes doigts agrippaient avidement sa peau d'albâtre. Mon souffle était saccadé et je mettais mise à fortement haleter.
Son venin commençait à m'incendier considérablement.
C'était sûrement le geste de trop. Jacob se jeta sur Carlisle.
Des jurons s'échappèrent des deux hommes.
Le vampire était accroupi, près à bondir, tandis que Jacob jurai de son côté et était horriblement tendu.
J'aurais voulu intervenir mais l'inconscience me rattrapait à grand pas. J'entraperçu seulement un grand nombre de personnes intervenir dans la chambre - les autres Cullen sans aucun doute - avant que ma vue ne se brouille.
Seuls les bruits continuaient à me parvenir. Des jurons, des hurlements, des claquements de dents, des voix.
Les dents d'Edward effectuèrent une dernière pression avant de se retirer.
Penser que le moment où ses dents cesseraient leur compression m'apporterait un certain soulagement, était lourdement me tromper.
Je manquer de m'écrouler au sol lorsqu'il relâcha légèrement sa prise, mais son adresse me permit de ne pas tomber. J'utilisais les dernières forces qu'il me restait afin de le contempler. Son visage était flou mais peu m'importait. Je le connaissais assez pour m'imaginer les traits qui devaient avoir prit possession de sa magnifique frimousse. De la haine envers lui-même, le désespoir de m'avoir blessée, la tristesse qu'il éprouvait, la colère, le remord.
J'esquissais un faible sourire et parvins à caresser ses lèvres - rougit par mon propre sang - du bout des doigts.
Je sombrais.
Le trou noir avait apparu pour de bon et les bruits alentours s'éloignaient de plus en plus jusqu'à totalement disparaître.
Je comptais sur l'inconscience pour m'accorder un moment de répit.
Je me trompais une fois de plus.
Ce n'étais en rien une partie de plaisir comme j'avais aimé y croire.
Je me retrouvais comme enfermer dans une cage insonorisée, à hurler ma douleur. Au fur et à mesure que le venin se répandait en moi et asséchait mes veines, j'hurlais intérieurement.
Comment une telle douleur est-elle possible ?
L'impression de me faire poignarder de toutes parts me frappaient. Je tentais vainement de me débattre, sans aucun résultat notant. Était-il possible que la mort soit aussi douloureuse ?
Non, en comparaison à la renaissance. Seule cette dernière était réellement douloureuse.
J'aurai à ce moment même préférer mourir, mais une voie extérieur m'intimai de continuer à supporter cette douleur. Pas la voix que j'aurais cependant aimer entendre. Une voix chaude et sensuelle malgré la souffrance qui l'assaillait également. Celle de Jacob. Ce dernier était près de moi. L'intonation de sa voix était parvenue à m'atteindre.
Je tentais alors de me convaincre que la torture que l'on me faisait vivre n'était autre que de mauvaises allusions, mais des nouvelles brûlures me poussèrent à penser le contraire.
Je me remis à hurler ma souffrance.
M'entendait-on seulement ? Je n'en savais strictement rien.
Je n'arrivais pas à penser ni à cesser de m'époumoner. Je ne sentais rien d'autre mis à part mes veines en feu.
Le poison poursuivait sa route tout en prenant son temps. Mes membres avaient étaient les principales cibles. Mon c½ur battait la chamade malgré le venin qui s'efforçais de me tuer. Je ne relâchai pas mes efforts, et continuait à me battre du mieux que je pouvais ne voulant pas donner raison à la toxine qui s'était infiltrée en moi.
De violents élancements me permirent de remonter à la surface et revenir un court instant parmi la réalité.

Je criais lorsque je parvins à quitter momentanément la cage qui m'avait gardée enfermée. Une sensation incomparable de froid m'emprisonnait de plus en plus. Les muscles de mes bras étaient entièrement congelés, tandis qu'une chaleur irradiait à mes côtés. Je tâtonnais espérant trouver la source d'où émanait tant de chaleur. La main de Jacob enserra avidement la mienne.
Je tentais d'ouvrir les paupières. Réussi seulement à les entre ouvrir. Cela était cependant suffisant pour me permettre d'apercevoir le visage inquiet et douloureux de mon ancien meilleur ami.

- Jacob ? Marmottais-je.
- Bella ! C'est moi !
- Combien de temps ? Soufflais-je.
- Bella, sa ne fait qu'une heure. Je te jures que le buveur de sang ne te refera plus jamais de mal.
- Où est Edward ? Me démenais-je à murmurer.


A mes paroles un souffle frais envahit la salle et la paume irradiante de Jacob fut très vite remplacée par une main tiède.

- Bella, je t'en prit pardonne moi.

Edward. L'homme de ma vie était à mes côtés. Inconsciemment cela me rassurai. Mais j'étais trop affaiblie pour m'en rendre compte.

- Edward. Murmurais-je en tentant - vainement - de sourire.
- Oui c'est moi, chérie. Je t'en prit pardonne moi toute cette souffrance.
- De quelle souffrance parles-tu ? Tentais-je d'ironiser.


La douleur même me répondit. Je rebasculait de l'autre côté et me retrouvais à nouveau transpercée de toutes parts, enchaînée à un instrument de torture derrière une porte verrouillée dont je n'avais pas la clés. Seul le temps permettrai à cette porte de s'ouvrir.
Pouvait-on me tuer une bonne fois pour toute et m'éviter tout ceci ? Malheureusement recourir à cette requête m'était inévitablement impossible.

Le virus ayant élu domicile en moi s'amusait à lentement me faire mourir. Comment pouvait-il ne s'être passer qu'une seule heure depuis ma morsure ? La douleur que j'avais pu ressentir durant mes 18 ans de vie d'humaine n'étant rien en comparable à celle que je ressentais à ce moment.
Aucune main, aucune épaule ne m'était tendue cette fois-ci. Seul le temps se trouvait être mon allié.
La toxine se propageait sans relâche dans mes veines et artères. La plupart avaient finit par s'assécher avant de se solidifier et de se geler. La froideur mélangée à la chaleur procurée par le poison était insoutenable.

Je cessai de m'époumoner un instant - plus pour reprendre mon souffle que pour tenter d'atténuer la souffrance. J'hurlais comme j'étais censée respirer. Le manque d'oxygène se faisait de plus en plus habituel. Par conséquent j'haletais plus fortement et cela aggravé considérablement ma douleur.
La cage dans laquelle l'on m'avait emprisonnée avait l'air de se rétrécir au fur et à mesure que la transformation avançait. Les poignards - eux - se firent plus présents, plus puissant, plus nombreux.
Je tentais de surmonter les blessures que l'on m'infligeait, y parvins seulement un court moment.

J'allais bientôt déclarer forfait. Lutter de cette manière tout en étant à bout de force était bien trop éprouvant pour moi.

- Bas toi, Bella !

Une autre voie, plus forte et beaucoup plus autoritaire m'ordonna de me battre et de ne jamais baisser les bras, quoi qu'il m'en coûtait.
Le ténor d'Edward était reconnaissable malgré l'inquiétude et le remord qui le rongeait.
J'aurais voulu lui crier « comment ? », mais ceci ne m'était pas permis. J'étais cloîtrée ici, condamnée à souffrir mil morts sans recevoir d'aide de personne. Condamner à encaisser les pires souffrances possibles au monde.
Mes membres ne me faisaient désormais plus souffrir, au contraire de mon torse qui avait emprisonné toute la douleur précédemment ressentie.
Comment était-il possible que cela n'aille que de pis en pis ? N'était-il pas plus normale que cela aille en s'arrangeant ?
Non, rien n'était normal à ce stade.

Un nouveau déchirement intérieur me sortie de mon agonie, et je retrouvais pour une seconde fois la réalité.
Edward toujours à mes côtés me serrai la main, et ne cessai d'embrasser ma paume en s'excusant.

- Edward ... Edward... Répétais-je, l'esprit flou.
- Je ne te quittes pas, mon amour. Je reste là.
- Combien de temps ?
- Un jour, Bella. Un jour. Ne baisse pas les bras, je t'en supplie, reste avec moi. Ne me quittes pas. Bats toi, Bella. Jusqu'au bout.


Je hochai la tête n'étant cependant pas sûr d'avoir assimilé ses paroles, qui avaient disparues au fur et à mesure qu'il les avait énoncé.
Comme l'autre fois, le bourreau me ré enchaîna au pilier qui conduisait au supplice.
J'hurlais Edward. J'hurlais de le vouloir près de moi, j'hurlais d'avoir le droit à son soutien. Rien ne m'eut était autorisé à part de nouveaux calvaires.
Mes poumons furent perforés dans un même élan et furtivement. Mon hurlement les déchira d'avantage. Je tentais à nouveau de supporter le mal que cela me procurait mais je n'y parvins pas cette fois-ci.
Mes organes vitaux - sauf peut être mon c½ur - furent tous attaqué dans un mouvement uniforme. La douleur se décupla - pour mon plus grand malheur.
Mes reins, mon foi, mes estomacs, étaient parfaitement bien lasserais et meurtris.
Je ne cessai de m'égosiller, incapable de faire autrement. Ne sachant pas comment faire autrement.

J'aurais voulu abandonner. Laisser derrière moi toute cette torture. Abandonner la partie. Jeter les pions qui me retenait prisonnière ici. Prier le bourreau de me tuer.

Le même courroux qui avait surgit le jour où j'avais sauter de la falaise à la Push, résonna cette fois encore - m'enguirlandant plus fortement.

- Bella ! Ne baisse pas les bras ! Je te l'interdis ! Fais le pour moi !

Mon c½ur fut assaillit par l'ensemble des poignards qui avaient fait saigner chaque parcelles de mon corps depuis maintenant 2 jours. Je devinais que ma transformation allait bientôt arriver à terme.
Mon c½ur était maintenant le seul organe à continuer de se débattre. Le venin avait enfin réussi à prendre raison sur le reste de tout mon corps.
Mes veines et artères n'étaient plus douloureuses, étant désormais totalement asséchées et glacées. Seul le contraste avec celles de mon c½ur me faisait terriblement souffrir.
Mon c½ur ne battait plus la chamade comme il l'avait fait au début, mais s'efforçait toujours autant de repousser la toxine qui menaçait de le ronger à petit feu.
Mes battements était comptés. Une palpitation résonnait à travers tout mon corps de temps en temps. Chaque palpitations étaient de plus en plus éloignées jusqu'à devenir totalement absentes.
Mon c½ur avait finit par également perdre le combat, et laisser le champ libre au virus qui avait finit par entièrement me contaminer.

Je fus heureuse que les brûlures cessent leur carnage.
Cette chaleur fut très vite remplacée par le fraîcheur.
Mais une question subsistait.

Étais-je morte après avoir baisser les armes ? Ou bien étais-je parvenue à me battre jusqu'au bout ?


[...]



90 COMMZ == > THE SUITE !

LA SUITE EST ECRITE ET PRETE A ETRE POSTEE !


THE transformation a enfin eu lieu. J'espère ne pas vous avoir déçu par ce chapitre tant attendu. Pour ma part je n'en suis pas terriblement fière. Le plus important reste néanmoins votre estimation sur ce passage tres important au sein de l'histoire.

C'est également LE plus long chapitre que j'ai écrit depuis le début de ma fic. J'ai fait un maximum d'effort afin que la transformation ne tienne pas seulement sur deux lignes.



Vos impressions ?

Merci beaucoup pour tout vos commz et vos nombreuses visites !


Mon blog perso ici



# Posté le dimanche 17 août 2008 10:42

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:11

CHAPITRE 31 « RENAISSANCE »

CHAPITRE 31 « RENAISSANCE »
La voie ne résonnait plus, et je me trouvais toujours enfermer dans la cage en verre. Aucune sortie était mise en évidence. Devais-je encore me battre ?
Toute douleur m'avait désertée, mais le sentiment d'enfermement continuait à me blesser.

Sans que je ne m'y attende, je sombrais. Les murs en verre disparaissaient au fur et à mesure que je prenais de la distance.
Avec mon esprit vide, mon corps blessé et mon c½ur inactif, je me laissais transporter.
Une lumière éclatante miroitait à l'autre bout du long tunnel que je longeais.
La lueur grossissait au fur et à mesure que je me rapprochai.
L'éclat me blessa, je fermai instinctivement les yeux.
Le noir total m'envahit.
Lorsque je rouvris les paupières une tout autre couleur recouvrait mon champ de vision. Les meubles et les murs avaient prit une étrange teinte cramoisi.
Je reconnus très aisément la pièce dans laquelle je me trouvais. La chambre d'Edward.
Ce dernier était à mes côtés.

- Bella !

Je me surpris à me redresser comme si de rien n'était. Prenant mon visage en coupe, il m'embrassa avec passion. Baiser que je lui rendit encore plus fougueusement. Nous n'avions désormais plus à nous retenir lorsque nous nous touchions. Plus aucune limite n'était à déclarée dorénavant.

- Bella... Bella... Me susurrât-il.

Ses mains exploraient mon visage entre deux baisers.

- Je t'avais interdit de vouloir baisser les bras ! Reprit-il toujours entre deux embrassades, en insisstant sur le mot "vouloir".
- Comment as-tu su ? Lui demandais-je, surprise, contre ses lèvres.


Il cessa ses baisers mais ne relâcha pas mon visage. Ses yeux me scrutaient avec intensité.

- Tu ma libéré l'accès à tes pensées.

J'écarquillai les yeux à cette révélation. Non ! Ce ne pouvait pas être possible. Je tentais de baisser la tête, ses doigts me retinrent aisément.

- Bella. Tu as songer à la possibilité d'abandonner la partie. Me réprima-t-il.
- J'ai essayer... j'ai essayer ... j'avais tellement mal, Edward. répétais-je, sincère et confuse.


Je pensais pleurer mais je ne sentis aucune larme envahir mes joues. Surprenant.

- Tu m'as tellement fait peur, Bella. Tout le monde est mort d'inquiétude.
- Je t'ai entendu. Annonçais-je en me rappelant du ténor qui m'avait poussé à continuer.
- Il y avait Jacob également. Avoua-t-il, amèrement.
- Où est-il ?


Il me semblai qu'Edward aurait voulu éviter ce sujet et ne pas en parler. Les explications se bousculaient sûrement dans sa tête. Il se devait de trouver les mots justes afin de parvenir à m'expliquer.

- Nous avons était obligés de le chasser. Lorsque tu as était prise de convulsions, suivant la première heure après la morsure, la bagard à de suite cesser et Jacob c'est précipité à ton chevet. Aussitôt après que tu sois retomber dans l'inconscience, sa rage la entièrement dépassé.
- Merci.


Il parut surpris par ma remarque.

- Merci de m'avoir aidé. Merci de m'avoir permis de devenir ce que je suis maintenant. Merci d'avoir accordé à Jacob la possibilité de rester près de moi. Merci de m'aimer...
- Chut, mon amour.


Il prit mes mains et les porta à sa bouche. Il y déposa en leur creux d'innombrable baisers. D'habitude, ce geste auraient permit à mes joues de s'enflammer. Mais le sang m'ayant désormais déserté, cette réaction n'était plus possible. Après un certain temps à rester ainsi, Edward brisa la quiétude qui avait remplacée la terreur et la peur précédemment ressentit.

- Ne soyons pas égoïste. Le reste de la famille n'est toujours pas rassuré. Nous devrions les rejoindre.

J'hochai la tête, ravie par cette perspective. Je me levai en un temps trois mouvements et vacillai dangereusement dès que je fus sur mes pieds.
Ma vue se brouilla, je clignai des yeux à plusieurs reprises, voulant chasser se voile opaque qui m'empêchai de voir autour de moi.
Je sentis seulement les main d'Edward me tâter le visage - d'en l'espérance de trouver ce qui me causait cet état de faiblesse.
Mes paupières se fermèrent d'elles même, sans que j'y puisse quelque chose.

Je ressentis soudainement la sensation que l'on m'écorchait les yeux à vif, à l'aide d'une épingle à nourrice. Je portai alors instinctivement mes mains à mon visage et me pliai en deux sous l'effet de la douleur. La pointe des épingles se retirai rapidement afin de revenir par la suite plus fortement à la charge. Une douleur atroce s'acharnait sur moi. J'hurlais et priai que l'on cesse ce supplice. Pourquoi s'attaquer à mes yeux ? Quel était l'intérêt de choisir ces cibles ?
Ne pouvait-on pas me laisser un quelconque répit ? N'en avais-je pas assez encaisser ?
Seulement focaliser sur la souffrance endurer par mes yeux, je ne fis pas attention a mes gestes alentours. Je ne faisais pas non plus attention aux choses qui m'entouraient. N'ayant ni le contrôle, ni l'habitude de ma nouvelle force, je rentrais de plein fouet dans les murs et les meubles de la chambre. Edward ne comprenait sûrement pas les évènements qui se tramés sous ses yeux.
Je ne sus s'il tentait de me stopper ou même de me calmer. S'il avait tenter, je ne m'en était pas rendu compte.
Aucun son ne me parvenait, à part mes propres hurlements, et la porte claquer violemment contre le mur.
Des brides de voix me parvenaient désormais.

- Emmet, tiens la tranquille.

Je crus reconnaître le ténor de Carlisle. Presque aussitôt je sentis deux étaux se fermer autour de moi qui me m'immobilisèrent - non sans difficultés.
Je sentis ensuite la douceur du matelas sur lequel l'on tentait de m'allonger. La souffrance que je ressentais au niveau de mes yeux ne me permettait pas de me concentrer sur autre chose et de me calmer. La douleur en était presque insupportable. Encore, m'aurait-on arracher les yeux, cela aurait était moins douloureux.

- Ceinturez la, afin que je puisse l'examiner du mieux que je peux.

Des mains froides s'emparaient de mes chevilles et d'autres de mes poignets.

- Elle c'est plein de ses yeux, avant que tu n'intervienne. Sa souffrance est partie de là me semble-t-il.

Cette fois la voix inquiète et indécise d'Edward avait résonnait à mes oreilles. Ce qui eu le don de légèrement m'apaiser. Je cessai de m'époumoner malgré le virus qui me rongeai les yeux - et serrai la mâchoire à m'en faire grincer les dents.
Je continuai cependant de m'agiter.

- Bella, m'entends-tu ?

Je fis signe que oui, incapable de desserrer la mâchoire pour un souffle.

- Où as-tu mal ?

Je ne répondit pas, trop focaliser sur la douleur.
Le médecin se fia aux dire de son fils et tenta de soulever mes paupières afin de constater l'état dans lequel était mes yeux. Je fuyais sa main dès que ses doigts exerçaient une légère pression sur mes paupières. Ces dernières étaient devenus terriblement sensibles depuis mon réveil.
D'autres mains - que je reconnaîtrais entre mille, même dans les pires moments - me maintenaient fermement le visage. Carlisle poursuivit son examen et soulevant mes paupières sans prendre en compte mes nombreux gémissements.

- Oh ! Je n'avais jamais vu ça auparavant ! Pronostiqua le médecin, largement décontenancé par ce qu'il voyait.

Mes yeux ouverts, je pouvais également me rendre compte de mon état. Ce n'était plus la vision cramoisie que j'avais hérité à mon sommeil. Non, c'était beaucoup plus développé et étrange. Des taches partant du bleu au rouge, en passant par le vert et le orange , recouvraient la surface de la chambre. Sept taches bleus - plus imposantes les une que les autres - étaient penchées au dessus de moi. La douleur s'était évaporée au moment même où Carlisle était parvenu à ouvrir mes yeux. L'étau dans lequel l'on me maintenait durant mon examen se dissolu également, me laissant libre court à des mouvements.
Je bougeai la tête et aperçut d'autre taches - de différentes couleurs. Je pris peur et me levai rapidement du lit. Les taches bleus s'étaient écartées et avaient formées un demi cercle devant moi. Je reculais et me tassais dans un des coins de la chambre en fermant fortement les yeux - ne désirant plus à voir toutes ces couleurs dont je ne connaissais pas l'origine.

- Qu'es ce qu'il m'arrive ? Sanglotais-je - sans larmes.
- Pour que l'on puisse répondre à cette interrogation, Bella, il est important que tu nous apporte ton aide. M'intima Carlisle.
- Comment ?
- Ouvre les yeux, et décris nous ce que tu vois. Poursuivit le patriarche - gardant sa sérénité qui trahissait ses siècles de travail et d'observation.


Je m'exécutais et ouvris les paupières.

- Décris nous ta vision, Bella.
- Il y a sept taches bleus foncées. Décrivais-je en montrant du doigts les taches qui s'étendaient devant moi. Une tache orangée remplie la plus grande superficie de la pièce. Continuais-je de décrire en reportant mon attention sur le reste de la chambre. Il y a quelque taches vertes aussi, mais je ne sais pas du tout ce que c'est. Je ne parviens pas à distinguer les contours avec netteté...
- Je crois comprendre ce qu'il t'arrive. Emmet, apporte moi une allumette s'il te plait.


Cette demande me surprit. Pourquoi Carlisle avait-il besoin d'une allumette ? Emmet parut être aussi interloquée que moi.

- Une allumette ? Répéta le géant, afin de d'assurer que son ouie ne l'avait pas tromper.
- Oui. Il n'y a rien de saugrenu dans cette demande, Emmet. Je voudrai seulement tester quelque chose avec Bella et, si possible obtenir une réponse à toutes nos interrogations.


L'imposant Emmet hocha la tête - non sans continuer de se poser des questions sur la demande de son père adoptif - avant de se mettre à la recherche d'une allumette.

En une fraction de seconde, l'homme ours était de retour parmi nous - tendant une infime allumette au médecin. Ce dernier s'en empara avec soin, avant de frôter l'extrémité - destiné à prendre feu - sur sa peau d'albâtre. Je devinais qu'une flamme commencer à lécher le bois qui composé l'allumette.
Pour moi, une simple tache rouge m'apparut.

- Que vois-tu ? S'enquit Carlisle.
- Une tache rouge. Répondis-je, déçu que cette expérience ne m'apporte rien qui puisse m'aider à comprendre le phénomène.
- Ce n'est pas une anomalie, Bella. M'annonça le médecin, comme s'il venait d'avoir lu mes pensées.
- Ce n'est qu'un aperçu de ton pouvoir. Continua-t-il, certain de sa déclaration.


Cette révélation m'abasourdie. En quoi était-ce d'une grande utilité de ne rien voir correctement ? Je ne pouvais même pas distinguer un objet. Comment pourrais-je me servir de cette faculté ?

- Carlisle, je ne comprends pas...

En effet, je me sentais de plus en plus perdue. Je ne comprenais pas ce que mon pouvoir renfermait, et en quoi il consistait réellement.

- Tu développe une vision thermique. Ton pouvoir te permet de distinguer les différences de températures. Tu nous as précédemment fais part que tu voyais des « taches bleus » . Ce n'était autre que nos 7 corps vampiriques. Nous n'atteignions pas la température ambiante - étant dans la logique « morts » - par conséquent tu nous perçois par l'intermédiaire d'une couleur bleue. Le test de l'allumette a confirmé mon hypothèse. J'ai fait jaillir une flamme, dans l'attente de connaître ce que tu voyais. Cela est la même caractéristique que pour une basse température, mais le processus est légèrement différent. Lorsqu'une chose dépassant l'ambiant t'apparaît, tu la perçoit rouge.
- Et les couleurs orangée et vertes ?
- J'y viens. Le vert est sûrement du à une température qui frôle l'ambiant. Elle n'est ni trop froide ni trop ambiante. Le vert se rapproche étroitement du bleu. Tandis que pour le orange, cela doit sans aucun doute se référer à l'ambiant. Cela est très connu. Je ne me fait aucun soucis la dessus.


Les interrogations étant levées, je pris le temps de digérer toutes ces nouvelles. Ma transformation achevées et désormais l'apparition de mon pouvoir, n'étaient pas choses faciles à accepter d'un coup.


- Petite vampirette fait une entrée fracassante parmi nous. S'écria Emmet, plus pour apaiser l'atmosphère que pour se faire remarquer - pour une fois.

Sa démarche eu l'effet escomptée, car je ne pus m'empêcher un vague sourire en coin - bien que légèrement triste. Les Cullen se détendirent également.
Seul Edward semblait restait interdit devant moi. Son attitude m'étonna. Était-ce mon don qui le rendait ainsi ? L'éffrayais-je ? Le dégoûtais-je ?
Je me redressai et me ressaisis.

- Bella, puis-je te parler seul à seule ?

Le ténor de Jasper avait résonner bruyamment à mes oreilles. Sa vois me fit sursauter. Les sons me parvenaient nettement plus clairement depuis que je n'était plus cantonné au rôle d'humaine. Jasper réprima son rire avant de me désigner la porte du menton. J'acquiesçai avant de le suivre. Edward baissa la tête quand je passai à ses côtés. Vraiment étrange.

Nous descendions silencieusement et très rapidement les escaliers qui menaient au salon. Je loupai la dernière marche - surprise par ma nouvelle vitesse. Jasper se plaça instinctivement devant moi, dans l'intention de m'éviter une chute. Je me retrouvais écraser contre son torse, le visage dans son épaule. Ses mains positionner sous mes bras me tenaient fermement contre lui.
Reportant mon attention sur lui, je mis un certain temps afin de comprendre que je l'avais emporter dans ma chute et que par conséquent il n'était pas parvenue à me retenir. Je me redressai et me retrouver à califourchon au dessus de lui. J'écarquillai les yeux avant de me lever entièrement. Le jeune vampire semblait aussi gêner que moi face à la situation. Bien que le rouge ne pouvait plus se manifesté à mes joues, je rapprochai mes cheveux de mon visage - reflex que j'avais garder de ma vie d'humaine.

Des exclamations nous parvinrent de l'étage. Alice avait sûrement pu voir la scène mieux que quiconque et Edward devait connaître les pensées gênées de son jeune frère. Ce qui devait plutôt être comique - je devais me l'avouer.
Je me joignit à l'hilarité qui avait gagné la maison, et tendit une main amicale au vampire encore au sol. Ce premier me la prit avec plaisir. Sans aucune difficulté je le remis sur pied.

- Surprenant. S'entêta-t-il de marmonner.
- Excuse moi.
- Tu n'a pas à t'excuser, ce serai plutôt à moi. Je n'ai pas prit en compte que tu avais nettement changée et que par conséquent ta force c'était largement accrue. J'aurais du être capable de t'éviter cette chute.
- Je n'ai pas à me plaindre, j'aurais pu tomber sur pire.


Jasper s'exclaffa en comprenant que je faisais référence à lui. Un grondement trancha net avec tout les rires à l'étage. Je devinais aisément qu'il s'agissait d'Edward.

- Il n'apprécie pas tes propos. Se moqua mon beau frère.

Les grognements s'intensifièrent.

- Sa lui passera. Que voulais tu me dire ?
- Allons dans le garage, nous serons plus tranquilles pour discuter.


Me gardant à l'½il, Jasper ouvrit la porte d'entrée. Il sortit - toujours guettant mes moindres faits et gestes. Je le suivis quand plusieurs odeurs bien différentes de celle que j'avais l'habitude de sentir dans ma vie d'humaine me frappèrent violement. J'eus seulement le temps de remarquer qu'Alice était redescendu au salon est avait adresser un hochement de tête à son fiancé, avant que ce dernier ne ferme la porte derrière nous.

- Alice, ma seulement affirmer que tu n'avais pas l'intention de faire de bêtise ni t'enfuir en trois enjambées. M'expliqua -t-il, remarquant mon interrogation.

J'ôchai la tête, dans un mouvement de compréhension.

- La vie vampirique est bien différente de celle humaine, n'est-ce pas ? Poursuivi-t-il, une fois dans le garage.
- Du peu que j'ai eu l'occasion de la...voir, oui. Répondis-je naturellement et en hésitant sur l'avant dernier mot.
- Tu as hésiter sur le mot « voir ». Me fit-il remarquer.
- Je ne vois pas ce que je pourrais dire d'autre. Je ne vois rien mis à part un énorme dégradé de couleur.
- C'est justement de cela que je voulais te parler. Et de la réaction d'Edward qui plus est.



[...]


PAS DE COMMZ EN ATTENTE == > BESOIN DE TEMPS


Je tiens à m'excuser pour le temps que je met à écrire la suire, j'ai un coup de ra le bol concernant ma fic. Laissez moi juste un petit moment pour que je retrouve gout à écrire. Je ne tiens pas à poster n'importe quoi et par conquent que la suite s'en trouve totalement cevante.

Encore désolé. Et merci pour votre soutien ;)


Mon blog perso ici




# Posté le samedi 23 août 2008 05:56

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:12

CHAPITRE 32 « DISTANCE »

CHAPITRE 32 « DISTANCE »
- Bella, ces derniers temps les émotions que notre clan ressens me mettent à rude épreuve. Plus précisément depuis ta transformation. Certain ne tentent même pas de camoufler leur tristesse ou leur angoisse. En Particulier Edward. Tu t'en ai toi-même aperçu.

Aux mots « notre clan » une vague de reconnaissance envers les Cullen me submergea. Jasper le sentit bien évidemment et me souris. Lorsque Edward fut mit sur le tapis, je me concentrais soudainement sur mes ongles. Je redoutais cette conversation.

- Bella. Ne te met pas en tête que si Edward réagit comme ça envers toi, c'est par ce qu'il répugne ce que tu es devenue. Il n'en ai et n'en sera jamais capable.
- As-tu remarqué sa réaction à mon encontre ? Il n'ose même plus me regarder. Chuchotais-je la gorge serrée.
- J'ai remarqué beaucoup plus que ça, mais n'oublis pas que j'ai un avantage. Lire ses émotions est un moyen concret de comprendre ces vrais ressentis. Edward est doué en ce qui concerne de masquer ces sentiments. Ne te fis pas à ce que tu vois. Rien est jamais sûr concernant Edward. Il ne lui ai jamais traversé l'esprit une quelconque haine envers toi ni de dégoût. Comme je te l'ai déjà dit, toutes ces perceptions lui sont inconcevables te concernant.
- Alors à quoi est dû sont si soudain changement de tempérament ?
- Il s'en veut terriblement. Il hait ce qu'il est devenu comme il ne c'est jamais autant détester auparavant.
- Il n'a pas à se blâmer. Ce n'était rien d'autre que mon choix.
- Il le sait... au fond de lui. Bella, t'avoir vu dans ces états la considérablement blessé. Il t'avait fait le serment de ne jamais te faire souffrir, et voilà que tu as passé 3 jours à endurer mil morts. Comment croyais-tu qu'il réagirai après cela ?


Je ne répondis pas, ne sachant tout simplement pas quoi répondre. Il est clair que je ne m'attendais quand même pas à ce qu'il me saute dans les bras, tout sourire, et plus heureux que jamais. Alors pourquoi sa réaction me touchait-elle autant, sachant que je m'y attendais d'une manière ou d'une autre ?

- Il t'aime. C'est-ce qui compte le plus pour lui, c'est également ce sentiments qui le rend disant avec toi.
- Mais quand je me suis réellement réveillée, il n'a rien laisser paraître. C'était comme si tout le cauchemar était enfin terminé, comme si l'on c'était retrouvés après de longue années à avoir étais séparés.
- Tout n'est que façade avec Edward. Me rappela-t-il. Il ne supporte pas de se montrer faible ou bien triste. Tu ne vois que son reflet dans ces moments là, ne l'oublis pas. Lorsque ton don à fait surface en toi, c'en était bien trop pour lui. Il n'a pas pu supporter te voir souffrir de cette manière, et son incapacité à pouvoir lire tes pensées l'a déprimé d'avantage.


Toutes ces révélations au sujet d'Edward me désarçonnèrent. J'éprouvais une sentiment de culpabilité envers mon âme s½ur. Ce dernier avait toujours tout projeté dans l'intention de m'éviter toute douleur, et voila que tout ce passer exactement comme il ne l'aurait pas souhaiter.

- Ne culpabilise pas, ça ne donnerai que plus ample matière à Edward.
- Comment veux tu que je fasse autrement ? Tout ça est de ma faute, Jasper.
- Biens sûr que non.
- Comment ais-je pu croire que tout aller bien pour lui ? Comment ais-je pus ne pas voir ce qui n'allait pas ? Me questionnais-je à voie haute.
- Edward as tout mis en ½uvre pour ne pas t'inquiéter. Tout est toujours plus simple quand on se cache la vérité.
- Et tout est souvent plus simple quand on se décide d'en parler. Rétorquais-je à l'adresse d'Edward - pensant qu'il devait nous espionner à travers l'esprit de Jasper.


« mais tout as été beaucoup plus simple pour toi par cet intermédiaire. »

Je me figeai, me concentrant sur chaque décibels de cette fabuleuse voix. Voilà que je me remettais à réentendre mes hallucinations. Me sentais-je en danger ?
Jasper se tendit devant moi - comme près à intervenir si je décidai de m'enfuir dans la seconde à venir - ignorant par quoi été dû mon comportement.

- Pourquoi ne pas m'avoir mise au courant de ce que tu ressentais ? Je ne suis plus une gamine de 10 ans à qui l'on ne peut pas se permettre de dire la vérité.

Jasper leva un sourcil, complètement perdu.

« Tu te serais blâmer pour quelque chose dont tu n'es pas responsable. »
- Je ne cois pas que tu soit le mieux placé pour assurer cela.
« Plus que tu ne le crois, si. »
- J'aurais aisément pu comprendre ce que tu ressens. Tu n'avais pas à adopter cette solution dans le seul but de me protéger. Te voir dans cet état est beaucoup plus préoccupant qu'autre chose. Cesse de me prendre pour une enfant ! Apprendre que tu me cache une face de toi me blesse plus que se que tu ne crois !

La voix se tut brutalement. L'avais-je blessée ?
Je repris conscience de tout ce qui m'entourait, y compris de Jasper - qui me regardait tel un enfant vient de surprendre un fou en pleine folie.

- Bella ?
- Ce n'est rien. Tentais-je de le rassurer.


La porte du garage s'ouvrit bruyamment sur un petit feu follet blanc et noir.

- Carlisle insiste que tu te nourrisse au plus vite. S'excusa Alice, lorsqu'elle s'aperçu que son fiancé et moi étions en pleine conversation.
- Très bien. Me réjouissais-je - plus dans l'intention d'échapper à l'interrogatoire que Jasper avait planifié que pour le plaisir d'aller tuer.


Je suivis Alice a l'extérieur - précédé de Jasper. Les odeurs se manifestèrent à nouveau jusqu'à mes narines. Sucrées, certes, mais rien de bien alléchants.
Les deux vampires me guettèrent du coin de l'½il, en attendant que le reste des Cullen vinrent nous retrouver sur le pas de la porte. Seule Esmé manquait à l'appel une fois que nous étions tous regroupés.
Edward avait conserver son air bougon. Je fronçai les sourcils lorsque je m'en aperçu. Ce premier fuyait toujours autant mon regard.

- Bella, il ne t'est pas difficile de sortir sans ressentir un besoin pressant de te nourrir ? S'enquit Carlisle, observant mon air tout à fait décontracté.
- Non. Je n'ai pas faim. Répondis-je le plus naturellement possible.
- Ne ressens-tu pas le sensation de soif ? Un poids dans l'estomac ? La gorge asséchée ?
- Non, rien de tel.


Le patriarche fut étrangement surpris par mes réponses.

- L'appétit vient en buvant. S'écria Emmet, ravie par sa propre annonce.
- Espérons le. Chuchota Alice.
- Nous formerons 3 groupes à la lisière du bois. Allons-y. Déclara Le médecin.


Rosalie et Emmet s'éclipsèrent de suite. Très vite suivis par Jasper et Alice. Carlisle m'attendit tout comme Edward - malgré la froideur de ce dernier à mon encontre.

- Qui y a-t-il Bella ? Me demanda Carlisle.
- C'est ridicule. Tentais-je de me détourner.
- Si quelque chose te tracasse, ce n'est pas ridicule. M'encouragea-t-il à continuer.
- J'ai peur de ne pas savoir contrôler ma vitesse...
- Oh si ce n'est que ça. Me sourit le chef vampire. Cela reviens exactement à la course pour les humains. Nos réflexes sont accordés à notre vitesse, alors la course ne te paraîtra pas aussi impressionnante que lorsque tu étais encore humaine.


Je fus de suite rassurée. Me mettant à courir, je pus effectivement remarquer que ce n'était pas aussi étonnant que j'avais aimé l'imaginer avant.
Seul l'arrêt fut tout autre chose et très abrupte. Ne prêtant pas assez d'attention à la route qu'Edward - étant devant moi - me montrait, je ne m'aperçut pas qu'il avait finit par s'arrêter. Je lui rentrai dedans de plein fouet. Mon Apollon fut projeté en avant contre un tronc d'arbre, moi contre son dos. Deux résonances bourdonnèrent à mes oreilles. Me mordant la lèvre inférieur je me décalais légèrement vers le droite et aperçu ses deux mains encastrées dans le tronc. Je me tassais sur moi-même quand Edward me regarda par-dessus son épaule.
Je me décollai rapidement de son dos - un air désolé et gêné sur le visage.

- Tu sembles si coupable, comme si tu avais commis un crime. Chuchota Edward.
- Ce n'est rien, Bella. Me rassura Carlisle.
- Ta maladresse te poursuivra jusque là. Se moqua Emmet.


Rosalie me lança un regard désolé et compatissant, tandis qu'Alice me prenait dans ses bras en me berçant, tel une adulte cajolant une enfant venant de tomber.

- Alice... je vais bien.

Le petit lutin me sourit avant de retrouver sa place au côté de son fiancé.

- Nous formerons trois groupe. Le premier, naturellement Rosalie et Emmet. Le second Alice accompagnée de Jasper. Le troisième, Edward et Bella. Je contais me joindre à vous pour la première chasse de Bella. Nous annonça Carlisle.
- Si cela ne te dérange pas, je préfèrerais me retrouver seul avec Bella pour cette première occasion.
- Pense que c'est une nouvelle née. Rétorqua notre père adoptif, légèrement désapprobateur.
- Je sais. Je ne la perdrai pas de vue.
- Très bien, alors faisons ainsi. Tout le monde est de retour à ce point avant la tombée de la nuit.


Tout le monde acquiesça avant que les groupes ne s'éparpillent chacun dans une direction. Seuls Edward et moi restions au même point, à nous défier du regard.

- Je m'attendais à un accueil un peu plus chaleureux de ta part au sein de cette nouvelle vie. Tranchais-je.
- Tu ne comprends pas.
- La faute à qui ? Rétorquais-je piqué à vif.
- Les raisons qui me poussent à adopter cette attitude. Continua-t-il sans prendre la peine de répondre à ma question.
- La peur de m'avouer ce que tu ressens, la peur de te montrer dans un moment de faiblesse. Il n'y a donc que ton égaux qui compte ?


Il fut désarçonné par ce que je savais à son sujet.

- Edward, je suis là. Il faut que tu le comprenne. Te blâmer à cause de moi m'est intolérable. Te savoir meurtri et malheureux seulement par ce que tu refuses de m'intégrer entièrement dans ta vie et tes sentiments m'est insupportable. T'éloigner de moi sous prétexte que tu me fais souffrir est d'un ridicule extrapolé. Cesse de te blâmer pour des choses dont tu n'es pas responsable !

En une enjambée il s'avançai vers moi, emprisonnant fermement mes poignet entre ses mains.

- Je t'ai fais le serment de ne jamais te faire souffrir. Y suis-je parvenu ? Je t'ai fait endurer mil morts durant trois jours ! Je t'ai jurer de toujours te protéger, l'ais-je fait ? Non, Je t'ai tué ! Je t'ai promis que tu verrai toujours la vie de la même façon que lorsque tu était encore humaine. Avais-je raison de te promettre cela ? Non, tu ne vois plus la réalité comme elle est ! ...

Je plaquai ma bouche contre la sienne, afin de le faire taire. Comment pouvait-il ne jamais cesser de culpabiliser ? Sa bouche se fit pressante et désespérée sur la mienne.

- Comment aurais-tu pu savoir que les choses se seraient passées comme elle se passent ? Lui demandais-je après avoir fait cesser notre baiser.

Sans prendre la peine de me répondra une nouvelle fois, sa main remonta le long de ma joue et la caressa de son pouce. Ses yeux restaient désolé tout comme ces gestes laissaient le montrer. Il était bien trop prudent et bien trop réservé à mon égard.
Je posai mon front contre le sien. Mon souffle ne résonnai plus à l'unisson comme il avait l'habitude de le faire avant.

- Tu as tellement changée, Bella. Souffla mon Adonis.

Je m'autorisais également un regard sur son corps trop parfait, - n'y voyais toujours rien de bien parlant. Pourrais-je un jour récupérer ma vue normale ? J'en doutais très fortement.

- Nous avons une partie de chasse à débuter. Murmurais-je après un moment.

Mon destinataire acquiesça, avant de me pousser plus en avant dans une direction.

- Sens-tu cette odeur sucrée ? M'interrogea-t-il, après un court instant de marche.

Cette fois ce fut moi qui ne prit pas la peine de lui répondre.
Me libérant de son emprise, je m'approchai à peu feutrés d'un buisson. Je sentais le regard d'Edward me vriller le dos.
Une odeur très légèrement sucrée en sortait. Le bruit d'herbe arrachée me parvenait également aux oreilles.
Je me penchais extrêmement lentement par-dessus le feuillage, et y découvrit une biche broutant paisiblement. Rectification : j'imaginais que c'était ce genre d'animal. Seul une tache rouge encombrait mon champ de vision. Signe que cet animal avait le sang chaud.
Guidée par son instinct de survie, elle se redressa vivement, toute oreilles dressées - à l'afu des moindres sons - avant de détaler telle une furie.

Je me retournais vers Edward, tout sourire.

- Qu'est-ce que c'était ? M'enquis-je.
- Une biche.


J'avais visée juste. Mon instinct m'avait prodigieusement bien guidée sur ce coup.

- Une chose me turlupine, Bella... N'as-tu pas ressentis une quelconque sensation lorsque tu t'es approchée de cet animal ?
- Non. J'avais seulement à l'esprit le désir de la voir correctement. Jamais je n'ai eu l'occasion d'approcher une biche d'aussi prêt dans ma vie. Ne pas pouvoir y procéder maintenant est plutôt contrariant.


L'homme se tenant en face de moi avait l'air complètement dépassé par ma réponse.

- Pourquoi ? Le poussais-je à continuer.
- Bella, pour nous, il nous ai quasiment impossible de nous retenir lorsque nous nous trouvons à cette distance d'un animal, surtout en temps de chasse. Etant nouvelle née, cela te devrait être rendu encore plus extrêmement difficile. Et encore plus si l'on prend en compte que tu ne t'est pas nourris depuis ton réveil.
- Je suppose que même étant devenu vampire, je resterai unique. Hironisais-je.
- Ne ressens-tu pas une sensation, même infime, de soif ?
- Rien qui se rapproche à ça. Répétais-je.


Une nouvelle vague sucrée nous fouetta de plein fouet. Edward tressaillit sous l'effet de cette odeur. Pour ma part je restai toujours aussi impassible que l'autre fois.

- Vas-y. Dis-je à l'encontre d'Edward.

Ce dernier s'eclipsa en une fraction de seconde et revins tout aussi rapidement - un petit animal entre les bras. Des pleintes sortait du repas que tenait Edward entre ses doigts.

- Un faon. Parfais pour un apprentissage.
- Pardon ? Tu ne va pas tuer un faon ?
- Bella, nous ne laissons pas de place aux sentiments lors d'une chasse.
- Pourquoi ne pas avoir tuer la biche de tout à l'heure, plutôt que le petit ?
- Un faon est moins susceptible de se débattre. Le sang qu'il renferme se trouve plus goûteux et riche qu'un adulte. M'expliqua-t-il, d'un naturel inexplicable. Approche.


Edward s'agenouilla, redéposa le petit au sol et déposa une main au dessus de lui, prêt à le retenir s'il lui passerai à l'esprit de s'enfuir - ce que j'aurais grandement préféré au lieu de cruellement le tuer.
Je m'approchai lentement - redoutant l'acte que j'allais accomplir pour la première fois.

Le petit voulu s'échapper, Edward le stoppa net en passant rapidement sa main sous ses pattes. Le faon s'étala de tout son long sur le sol humide.
Son instinct lui hurlait sûrement de fuir, mais Edward n'était pas du même avis.

- Ne prête pas attention à ses mouvements. Concentre toi sur ton attaque. La jugulaire est l'artère la plus adéquat pour t'abreuver rapidement.
- Où se trouve la jugulaire ?


Je l'entendis étouffer son rire.

- Ton instinct te guidera dès que tu auras en tête de le mordre.

Dans le but de m'aider pour ma toute première expérience, Edward saisit le faon au niveau du cou et le garda immobiliser contre lui. Je m'approchai d'avantage et laisser mon côté vampirique prendre le dessus.
Une espèce de transe prit possession de ma résolution, et me poussa à traquer sa gorge. Une sorte de solution amer emplie ma bouche et suinta de mes dents.
Ma bouche se déposa sur sa peau avant de s'entrouvrirent. Mes dents se plantèrent dans la chair de l'animal. Ce dernier tenta de se débattre - ce qui se trouvait inutile et vain entre les bras de mon agile professeur.
J'aspirai goulûment le liquide qui se déversait de la blessure. Ma bouche remplie, j'avalai difficilement. Le sang s'écoula le long de ma gorge. L'odeur qu'occasionnai le liquide cramoisie me souleva l'estomac. Dans un geste de rebuffade je me retirai de l'animal et me levai violement avant de rejeter le sang que j'avais bu.

Le faon devait désormais souffrir mil morts, à en juger les cris qu'il laissait échapper. Edward mit fin à ses souffrances en le mordant beaucoup plus violemment que moi. Après s'être abreuver en deux temps trois mouvements, il laissa la carcasse de l'animal joncher le sol, afin de venir s'enquérir de mon état. Mes bras tremblaient faiblement et je m'efforçais de recracher le sang restant dans ma bouche.

- Bella, qu'est-ce qu'il t'a donc prit ?
- Je ne peux pas faire ça, Edward. C'est plus fort que moi, je n'y arrive pas.
- Qu'est-ce qui t'a déplu ?
- J'ai gardé la même réaction envers le sang que lorsque j'étais encore humaine.
- Nous devrons en parler à Carlisle, cette réaction n'est pas habituelle parmi les nôtres.


Je baissai la tête. Étais-je donc rester aussi indigne de vivre parmi les Cullen ?
Remarquant la tristesse ruisselant dans mes yeux, Edward prit mon visage en coupe.

- Nous allons renouveler l'expérience sur un autre animal, Bella.

Je secouai négativement la tête, ne désirant pas regoûter à ce liquide chaud et particulier.

- Il faut que tu boives. Tu ne ressens peut être pas le besoin de t'abreuver pour le moment, mais au moment ou la soif va te tenailler, cela risque vraiment de devenir très dur à gérer.

Il ponctua sa fin de phrase en récupérant sur le bout de sa langue, une goûte de sang m'ayant échapée et s'étant réfugié sur mon menton.

Un bruit de feuilles froissées nous parvinrent en arrière plan. Edward disparus comme pour ma première tentative de chasse et revint chargé d'un nouvel animal. Cette fois les plaintes résonnaient nettement plus fortement.

- Que m'a tu amené ? M'enquis-je.
- Un cerf.


Je dus ouvrir de grands yeux, car mon adonis ne se retint pas de s'exclaffer.

- Tu plaisantes ? Je n'ai déjà pas réussi à tuer un faon, comment veux tu que je m'attaque à un cerf ?
- Tu ne va pas procéder à sa mise à mort. Je m'occupe personnellement de cette tâche. Je ne voudrais pas te dégoûtais un peu plus de la chasse. Je t'y confronterai plus tard, quand tu te sentira prête à tuer. Nous n'obtiendront rien en te forçant à faire quelque chose qui te répugne.
- Boire du sang, me répugne également. Lui rappelais-je consciente que cette clause ne marchait pas dans se sens.
- Je te rappelle aussi que ceci est inévitable et indiscutablement une seconde nature chez nous otres.


Je fis mine de me renfrogner. Edward n'étant pas dupe de mon stratagème, s'occupa de l'animal toujours dans ses bras. Ne prenant même pas la peine de le poser au sol, il le mordit sauvagement au niveau de la nuque. Un craquement bourdonna à mes oreilles. Je plissai le nez et grinçai des dents.

Mon adonis s'approcha de moi et m'offrit le sang qui sointait de la morsure. Comme précédemment, je me laissai guider, et traquai la gorge du pauvre animal mort. Le même liquide chaud coula le long de ma gorge et tomba fluidement dans mon estomac. C'est seulement à ce moment là que je m'aperçus du gouffre qui me rongeait de l'intérieur. Ma soif se réveillai sous l'effet du liquide vital. J'aspirais plus goulûment le sang et me hâtais de l'avaler. Etrangement, l'odeur et le goût ne me fit pas l'effet que j'avais redouté.
Rassasiée, je me retirai et essuyer d'un revers de manche le sang sur mes lèvres. Edward semblait fier de moi. Reposant la carcasse près d'un tronc d'arbre, mon époux me félicita.

- Nettement mieux.

Je lui offris un sourire - que j'espérais éblouissant.
Je fus moi-même éblouie et heureuse de constater que ma vision s'affinait de plus en plus. Les couleurs de la nature reprenaient étrangement leurs droits. Ce spectacle m'horrifiait d'une part et me réjouissait d'autre part.
Comprendrais-je un jour ce que j'étais devenu ?
Je distinguai très nettement Edward et tout ce qui m'entourait après quelques minutes.
J'avais retrouvé ma vision quasi-normale. Seuls les contours des choses restaient avec leur dégradé de rouge ou de bleu. Une joie sans égale s'empara de moi et je sautai dans les bras d'Edward - qui semblait être également surpris par ce qu'il voyait.

Je collai avec empressement mes lèvres aux siennes. Mon Apollon me rendit mon baiser avec tout autant d'empressement. Seulement je remarquai qu'il était fiévreux de connaître ce qu'il se passait. Mettant fin à notre étreinte, il posa chacune de ses mains sur mes joues et me regardait avec intensité.

- Etonnant. Ponctua-t-il, étrangement surpris à ma vue.



PAS DE COMMZ EN ATTENTE POUR LA SUITE == > BESOIN DE TEMPS.


Voi le fameux chapitre. C'est un des chapitres que j'aime le moins. Ayant en plus un ra de bol concernant ma fic, cela ne peut pas arranger les choses. Et pour appuyer tout ça, je me trouve dans un passage de l'histoire qui me gonfle litralement à écrire. Vous avez s'en doute pû vous en rendre compte. Dans les prochains chapitres, je pense que mon envi d'écrire remontera un peu. Du moins je l'esre. En ce qui concerne le pouvoir de Bella et ce qu'il se passe à la fin, si vous ne comprennez pas, c'est normal, les explications de Carlisle viennent dans le prochain chapitre ;)

Merci de votre patience et de votre encouragement.


Mon blog perso ici




# Posté le mardi 09 septembre 2008 13:48

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:12

CHAPITRE 33 « EXPLICATION »

CHAPITRE 33 « EXPLICATION »
La tombée de la nuit était enfin parvenu à remplacer la grisaille de la journée. Edward et moi arrivions les premiers au point de rendez-vous fixé précédemment par Carlisle. Edward n'eu même pas le temps d'informer son père adoptif des changements que j'avais subit, que l'ensemble de la famille me regardait déjà avec grande attention et d'innombrables interrogations à l'esprit.

- Fascinant. S'exclama Carlisle.
- De plus en plus bizzard. Commenta Emmet.
- Super ! Cria Alice, apparemment joyeuse par ce qu'elle voyait.
- Surprenant. Diagnostiqua Rosalie.
- Très émotif. Ajouta Jasper.


Pouvoir apercevoir leur réaction clairement me fit sourire. Alice avait étirée ses lèvres de façon impressionnante et sautillai sur place les mains jointes.

- Son état c'est amélioré à la suite de la chasse. Expliqua Edward, une once de joie dans la voix.
- Je n'est décidément jamais rien vu de tel ou semblable à ton cas, Bella. M'indiquai le médecin.
- C'est géant ! Continua Emmet, toujours fidèle à lui même.
- Comment cela est-ce arrivé ? S'enquit le chef de famille.


Edward hocha le menton dans ma direction, m'intimant de prendre la parole et d'expliquer ce qu'il m'était arrivé.

- Je crois avoir retrouvé ma vision à peu prés normale. Les informais-je en partant d'abord du général pour ensuite aller vers le particulier. Le premier animal que ma dégoté Edward ma hautement rebuté. Je n'ai noté aucune différence concernant mon pouvoir étant donné que je n'avais pas encore bu suffisamment de sang. C'est seulement après m'avoir convenablement abreuvé que j'ai pu remarquer ces effets secondaires.
- Qu'as-tu remarqué précisément ? M'interrogea Carlisle.
- Ma vue c'est éclaircie et c'est précisée. J'ai pu apercevoir les détails qui m'était alors impossible de distinguer avec la vision thermique. Les couleurs thermiques se sont peu à peu atténuées jusqu'à quasiment disparaître. Après que le sang me soit tombé dans l'estomac, ma vue normale a reprit ses droits et je ne voyais alors plus qu'une fine membrane thermique délimitant chaque objets que je voyais.
- C'est un don très subtile, Bella. Rien est plus simple en comparaison. Pour nous autres, notre soif se traduit par une folle et irrésistible envi de chasser. Notre caractère s'accorde à notre envi de tuer. Or en ce qui te concerne, ta soif semble s'accorder avec ton mode de vue. Comme tu le sais, tu possèdes deux sortes de vision. La vision vampirique, et la vision thermique. Cette dernière ne se révèle quand cas de soif prononcée. Cela peut également t'être très utile afin de repérer les meilleurs proies, et te renseigner sur la nature de l'environnement qui t'entoure. Tu sembles avoir garder ton goût pour la nature à travers ce don. Aussi, tu n'a pas l'air de remarquer quand l'envi de sang commence à faire surface en toi. Une nouvelle fois, ton mode de vue te sera d'une grande aide dans ce cas. Tu sauras facilement prévenir ton envi de boire et donc par conséquent protéger d'autant plus d'humains. Autrement, et n'appartenant pas à ce même genre de prévention, tu peux voir si un membre de notre communauté est assoiffé ou non, cela peut devenir extrêmement vital pour la ville, au quel cas où il venait à empiéter sur notre territoire.


Au fur et à mesure des explication données par Carlisle, chacun des membres de notre clan hochai la tête ou acquiesçai à voix haute. Tous avait l'air envieux et heureux du pouvoir que j'avais acquis. Ce qui était loin d'être mon cas.

- Sans conter la chasse, mon pouvoir ne me servira que très peu. Je ne pourrait pas aider comme je l'aurais souhaiter ou être aussi utile qu'Edward, Alice et Jasper.
- Ce n'est effectivement pas un don appartenant à la même catégories que celui d'Alice, d'Edward et même de Jasper, mais celui que tu renfermes se trouve être très social et par un autre moyen très utile. Ne le considère pas comme inutile et inefficace. Les dons qui nous paraissent souvent les moins utiles sont ceux qui nous surprenne le plus souvent. Je me méfie grandement de ce don et je ne le prend en aucun cas à la légère ou au pied du mur.


Savoir que Carlisle prêtait grandement intérêt à mon pouvoir m'obliger à en faire de même. Cependant je n'étais pas encore capable d'imaginer en quoi mon don serait utile à notre famille en cas de guerre ou même pour notre quotidien.

- Bella, tu devrais aller t'examiner maintenant que tu as recouvré ta vison quasi-normale. M'empressa le petit feu follet noir et blanc.

Une peur s'éleva violement en moi et me fis tressaillir. La peur de voir ce que j'étais devenue.
Étais-je devenu belle ? M'étais-je enlaidie d'avantage ? Étais-je toujours autant désirable aux yeux d'Edward ? A quoi ressemblais-je ? Avais-je changer au point de ne plus me reconnaître ? Avais-je réellement abandonner la vraie Bella derrière moi ?

Edward s'aperçut bien évidemment de mon état.

- Tu n'as aucune raison d'appréhender. Me rassura-t-il.

Jasper acquiesça. Seul Emmet profita de mon malaise pour m'enfoncer d'avantage.

- Ne t'inquiète pas, Bella. La beauté fait partie intégrante de notre nature chez nous. Tu n'aurais pas pu garder ton apparence d'humaine, tu aurais délibérément fait outrage à la règle, alors tu n'a réellement pas à t'inquiéter.

J'avalais bruyamment ma salive et ouvrit de grands yeux avant de me tasser contre mon époux. Ce dernier s'était d'ailleurs déplacé en une fraction de seconde jusqu'à son frère et lui avait lancer une tape d'avertissement sur l'épaule. L'homme ours grognai - n'appréciant aucunement que son frère ai levait la main sur lui.
Emmet s'était piquer sur un sujet très épineux. Mon physique ne comptait pas pour les autres membres de la famille. Seul Emmet y accordait une - même infime - importance. Même Rosalie - beauté sculpturale - n'y prêtait aucun intérêt.
Ses incessantes moqueries ne servaient qu'à creuser d'avantage le fossé qui me séparait des Cullen.

- Bella, ne tiens pas compte de ses remarques. Nous ne pouvons pas lui reprocher de ne pas avoir acquis un peu de maturité durant toutes ces longues années.

Je fus étonnement surprise de constater que cette remarque provenait de Rosalie elle-même. Je ne fus pas la seule à être ébahie par cette situation - y compris Emmet. Rosalie se mettant à me défendre, n'étais-ce pas quelque chose de très ahurissant et d'apparemment improbable ?
Le model - fait de craie - se détourna de nous et commençait à s'éloigner rapidement au pas de course. Une sensation de bien vaillance et de soulagement m'entourait à ce même moment. Pas grâce à Jasper. Plutôt du fait de savoir que Rose ne me rejetait plus comme elle avait eu l'occasion de le faire avant mon ralliement à leur clan.

Le bruit de clapotis sur le branchage des arbres me sortit de ma rêverie. Il pleuvait et la luminosité avait quasiment disparue, sans que je m'en rende compte. Carlisle nous hâta de rentrer. La course se passa sans anicroches. Je n'usai cependant pas de mon entière vitesse - redoutant de ne finir encastrée dans un arbre ou bien allongée dans une mare de boue, si je venais à relâcher mon attention et ma vigilance.
Nous arrivâmes en un temps records dans le salon - moi la dernière, sur les talons de mon époux. Esmé nous accueillit chaleureusement et se stoppa à ma vue. Carlisle prit les devants et lui développa mon don. Edward s'empara de ma main et me poussai vers l'escalier qui menait à l'étage.
Alice sautillai et avait du mal à canaliser sa joie, au bas des marches. Je devinai aisément ce qu'avais Edward dans la tête. Ma théorie fut vite appuyée par notre entrée de notre chambre. Une glace avait été momentanément installée sur le côté du mur. Je baissai les yeux, interdite.

- Bella, pourquoi as-tu si peur de voir ce que tu es devenue ? Regrettes tu d'avoir changée ?

Encore une fois, Edward avait trouvé le moyen de reporter la faute sur lui. Habitude vraiment agaçante qu'il avait adopté.

- Bien sur que non. Répondis-je exaspéré.
- Alors d'où te viens cette peur, si ce n'est pas que tu angoisses à l'idée de te voir sous forme vampirique ?
- Edward, veux-tu bien me laisser le temps de me familiariser avec ma nouvelle nature ?
- Comprends au moins que te voir réagir de cette manière, peut porter à confusion.
- C'est vrai, je te l'accorde. Cédais-je, peu désireuse de m'étendre sur ce sujet.
- Veux-tu bioen alors te regarder dans cette classe ? Poussa-t-il.


Je levai les yeux au ciel, et m'approchai à pas traînants devant la glace tenue devant moi. Edward se positionna derrière moi, - sans bruit - et posa sa tête sur mon épaule, afin de mieux apercevoir ma réaction et mes expressions.
Je restai bouche bée. Le reflet que me rejettai le miroir me semblait largement iréel. La glace semblait vouloir se moquer de moi et d'un même élan de ma banalité. Elle semblait également vouloir tester ma jalousie. Ce ne pouvait décidément pas être moi dans le reflet. Cette jeune femme brune dépassée largement mes espérances. Savoir Oh combien j'aurais désirer lui ressembler, m'attristait.
Grande, fine et belle. Chaque femmes normalement constituées seraient prêtes à tuer pour lui ressembler ou ne serai-ce qu'avoir sa morphologie marmoréenne. De longs cheveux bruns éclatants et parfaitement bien bouclés, descendaient jusqu'à hauteur de ses côtes. Sa superbe chevelure étaient ramenée au dessus de ses épaules et tombaient en cascade le long de sa poitrine. Sa peau d'albâtre - blanche à en aveuglée les meilleurs voyeurs - contrastée parfaitement bien avec ses lèvres pourpres, - signe avant coureur de sa précédente chasse.
L'image d'une poupée de cire me traversa l'esprit. L'aurait on croisé dans un muséum de cire, l'on aurait dors et déjà adoré et vénéré celui qui l'aurait fabriqué.
Je m'approchai légèrement de la glace et l'examinai d'un peu plus près. Je mis un temps avant de me rendre compte que la jeune femme s'acharnait à copier et à retranscrire mes mouvements. Je basculai la tête de côté, elle en fit de même. Je fronçai les sourcils, les même plis apparurent sur son magnifique visage. Me jalouser par l'intermédiaire de sa beauté ne lui suffisait apparemment pas, il fallait qu'elle en joue d'avantage.
Ses yeux me frappèrent en premier. Elle semblait porter des lentilles similaires à des yeux de chats. Leur couleur doré appuyèrent d'avantage leur étrangeté. Jamais je n'avais vu sa auparavant, sans compter à des soirs d'halloween. Une fente fine et noire remplacé l'iris noire habituelle.

- Comment te trouves-tu ? S'enquit mon époux - impatient.

J'en était venu à oublier la présence d'Edward. Sa voix me ramena à la réalité et je ne compris pas le sens de sa question.

- De quoi parles-tu ?

Il sembla surpris par ma naïveté.

- De toi. De qui ou de quoi voudrais-tu que je parles ?

Je me retournais vers le miroir. La jeune femme sculpturale se retourna également, - étant similaire à chacun de mes faits et gestes. Les mêmes expressions que je devais laisser entre apercevoir se retranscrire sur son joli minois. Je pris enfin et bien tardivement conscience des choses. Le reflet dans le miroir n'était rien d'autre que le mien. J'ouvis de grands yeux, stupéfaite par ma nouvelle nature.

Derrière moi, Edward souriait, heureux de constater que j'avais enfin ouvert les yeux sur la nouvelle Bella.



90 COMMZ == > LA SUITE

TRES PETIT CHAPITRE MAIS J'AVAIS BESOIN DE M'ARRETER ICI POUR MIEUX REBONDIR SUR LE PROCHAIN CHAPITRE.


Les explications de Carlisle vous conviennent-elles ou pas ? Vous comprenez le pouvoir de Bella ?
Si vous ne comprenez toujours pas dites le moi, j'essayerai de vous le expliquer. Ou si vous avez quelques questions, posez les moi ^^ Je ne mords pas.
j
'y pondrais avec plaisir =D


Je demande 90 commz pour la suite ( qui est prête à être postée ) afinde de combler un peu mon taux de visites ces deux derniers mois. Les visites descendent très nettement, et les commz pareil. Je me demande réelement si ma fiction vous pait ? Je sais qu'elle plait à certains d'entre vous, et d'autre commence très sérieusement à s'en lasser. Je sais que ces derniers chapitres n'étaient en rien explosifs, ni très interessents, mais ils s'accordent très bien avec mon moral du moment. Tout me tombe dessus en ce moment et c'est dur d'écrire quand le stade que vous avez atteint à de loin dépasser le RA-LE-BOL .

Le prochain chapitre n'est en rien plus interessant que les derniers que vous avez lu.
Ceux qui suivront seront un peu plus actifs, et je pense interessants.


Mon blog perso ici


# Posté le samedi 13 septembre 2008 07:30

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:12

CHAPITRE 34 « DEFI »

CHAPITRE 34 « DEFI »
- Tu es magnifique, Bella !
- merci, Alice.


Ce du être - à quelque voix près - la centième fois de la journée que j'entendais Alice me complimenter sur mon physique, et tout autant de fois que je l'en remerciais.
Quand ce n'était pas ce petit lutin qui me flattait, c'était Edward qui prenait de bon c½ur le relai.
Nous passions d'ailleurs la plus grande partie de notre temps à nous bégoter, allongés sur notre lit, en toute intimité. Du moins c'est-ce que nous pensions jusqu'à ce que Rosalie nous prouve le contraire, en frappant timidement à la porte de la chambre.

- Bella, je peux te parler ?
- Oui, bien sûr. Ouvre.


La porte s'ouvrit sur la beauté sculpturale. Je m'apprétai à me lever, mais la main de cette dernière s'abattit pacifiquement et délicatement sur mon épaule.

- Reste assise. Ce n'est pas un secret ni quelque chose qui susciterai d'être caché à Edward. Ça concerne Emmet. Je tenais sincèrement à m'excuser pour les paroles d'Emmet tout à l'heure. Il n'a pas vraiment la conception du tact.
- sa ne fait rien, j'ai l'habitude. Je n'ai pas prit ces propos au pied de la lettre. Je sais que rien est très sérieux venant de lui. Tentais-je de la rassurer.
- J'ai bien vu que ses propos ton blessé, même si tu t'efforces de nous le cacher. Certaines chose ne sont pas à dire, et encore moins quand ce n'est pas vrai. Bella, ne te met pas en tête de croire ce que te dit cet hypocrite écervelé. Tu étais très loin de te trouver banale étant encore humaine, sinon pourquoi Edward se serait amoucharder de toi ?
- Merci.
- C'est normal, petite soeur. Chuchota-t-elle, alors que je la serrai contre moi.
- Te proposer une revanche, serait une proposition mal venu de ma part ? Continua-t-elle, après avoir mit fin à notre étreinte.
- Bien au contraire. Affirma Edward à ma place, sachant à quoi sa s½ur faisait illusion. Je prendrai également ma part de revanche dans toute cette histoire.
- A quoi faite vous référence ? T'entais-je de m'éclaircir.
- Emmet te répondra par lui-même. Répondit Rosalie, un sourire en coin.
- Tu devrais descendre, voir. Gloussa Edward.


Je fronçai les sourcils, et me dirigeai d'amblé vers le rez-de-chaussée, curieuse de savoir ce qu'il s'y tramait.
Une petite table avait été installée en travers du grand salon, et 2 chaises étaient posées chacune à l'extrémité du meuble en bois. Emmet était assi sur l'une des chaises, jouant des pectoraux et des biceps. La manche droite de son pull étant relevée, je compris ce dont consisté ma revanche.
L'homme ours me fit signe de m'approcher et de m'assoire devant lui. J'écarquillais les yeux, et avalai maladroitement ma salive. Je regardais tour à tour Rosalie et Edward.
Etaient-t-ils sérieux ? Voulaient-t-ils me ridiculiser à vie ? Et qui plus est devant toute la famille ?
Je n'avais jamais cru que les Cullen finiraient par réellement me tester de cette manière. Il était bien évidemment improbable que je remporte un bras de fer contre ce grizzli enragé et assoiffé de victoire.
Ce dernier affichait d'ailleurs un air très sûr de lui et plutôt macho. Cette image de supérieurité finissait par hautement m'agacer.

Je me rappelai de la conversation que l'on avait eu il y a quelques mois avec Edward, lorsque l'on parlait de ce projet de revanche quoi se passerait entre son frère et moi. Etant nouvelle née, ma force se sera trouvée très largement décuplée et nettement supérieure à la sienne. Mon époux m'avait assuré que je le batterai à plat de couture.
Relevant la tête et prenant confiance en moi, j'avançai et m'assis fièrement devant mon adversaire. Ce dernier me tendit son bras et ouvrit la main de façon à ce que je puisse poser la mienne dedans. Je lui saisis avec force la paume, et positionna mon coude de telle façon à prendre un bon apui.
Je remarquai du coin de l'½il, Esmé et Carlisle assis sur le sofa, attendant que le défi commence. Rosalie, Edward et Jasper s'étaient confortablement installés sur les premières marches de l'escalier. Seule un membre manquait à l'appel pour le moment. Alice.
Je levai un sourcil, m'attendant à voir cette dernière débouler d'un instant à l'autre, à triple vitesse.
J'avais visée juste.
Un vent fraid m'indiqua sa présence. Equipée d'un foulard à carreau noir et blanc autour du cou, et les mains derrière le dos, cette dernière nous informa sur le défi à venir.

- Je vous rappel le règlement du jeu.

Je tentai vainement de me retenir de pouffer de rire; reçu un regard meurtier et dévastateur au passage de la part de notre arbitre vampirique.

- Je vous rappel que vos coudes respectifs ne doivent en aucun cas quitter la surface de la table ni bouger. Votre autre bras doit se trouver derrière votre dos, afin d'empêcher toute envi de vous aider de votre autre main libre. Aussi, il n'y a pas de limite fixée pour votre force. Utilisez la comme bon vous semble. Aucune tricherie ne sera tolérai. Ne comptez pas non plus sur une préférence de la part de l'arbitre pour l'un des deux adversaires. Chacun de vos gestes seront finement épiés et surveillés, par conséquent ne tentez pas de pousser à votre avantage par une quelqoncque manière non autorisées ou illégale. Des questions ?
- Que gagne le vainceur ? S'empressa de demander Emmet.


Alice fut apparemment décontenancée par cette remarque - n'yétant aparement pas préparée.

- L'estime de notre clan. Répondit-elle simplement, exaspérée par l'envi d'appât de gain de son frère.

Ce dernier rochina un court instant, avant de se re-concentrer sur moi.

- Bon jeu ! S'esclama Alice.

Les Cullen s'étaient rapprochés jusqu'à se trouver à un diamètre d'un mètre autour de nous.

D'un comme à un accord, nous exercions ensemble notre force. D'abord je fus surprise par la poigne d'Emmet autour de ma main - n'ayant pas l'habitude de ce genre de jeu - mais m'y habitua rapidement. Mon bras avait dangereusement flanché sur le fait de la surprise, mais c'était tout aussi rapidement et promptement qu'il s'était redressé de manière verticale. Gardant ma main derrière mon dos, je résistai facilement aux secousses de mon adversaire. Ce dernier se mordait la lèvre inférieur lorsqu'il remarqua que ses efforts étaient vain face à moi. Je ne dissimulai pas un large sourire, ce qui eu l'effet de fortement l'agacer. Ce dernier redoubla de vigeur.

- Pauvre nounours. Lui lançais-je, hilare.

L'ours en question grogna. Je levai un sourcil et élargie d'avantage mon rictus.

- Où est donc passer ta fierté et ta force ? Continuais-je, de l'agacer.

Notre gros nounours tremblait sous l'effet de sa propre force. Spectacle très hilarant en soit, et très ridiculisant concernant le principal intéressé. Ses narines se dilataient au fur et à mesure qu'il tentait de basculer mon bras contre la surface de la table.
Joueuse, j'exerçai un peu plus de pression contre sa paume et fit basculer son bras de façon à ce qu'il frôle le bois du meuble à quatre pieds. Ce qui le fit bien évidement rager. Ne voulant pas admettre que je la battrai d'une manière ou d'une autre, il se leva et s'aida de sa main libre. Ce n'est pas pour autant que je me laissai démonter, et ne cédai pas à ses prises. Je lui clouai fermement le bras à la table.
Emmet relâcha ma main en grognant et en râlant. Alice lui tomba rapidement dessus, le réprimandant sur sa triche.
Pour ma part j'étais gentiment restée assise sur la chaise, me rendant compte que je venais de laminer l'homme qui m'avais autrefois parut intouchable. Un souffle frais me chatouilla le cou.

- Félicitation, mon amour. Me complimenta Edward.

Je me levai, et me blottit contre son torse de marbre qui me paraissait dorénavant plus tiède qu'avant.

- Bravo, Bella. Me félicita Rosalie, qui accompagna ses paroles par un clin d'½il.
- Dites moi madame Cullen, vos rapport avec ma s½ur se serait-ils améliorés ?
- Il me semble, en effet, monsieur Cullen.


L'adonis contre lequel je m'étais pelotonné, embrassa le bout de mon nez. Je fermai les yeux, et soupirai d'aise face à la situation.
Un bruit de vase brisé rompit la bulle de sérénité que je m'étais inventer, suivit d'une remise en place de la part d'Esmé. Edward ricana contre mes cheveux.

- Jamais mon don n'a était aussi intéressent. Hironisa-t-il.
- Emmet est en colère, c'est ça ? Culpabilisais-je.
- Il ne supporte pas de perdre un défi, et qui plus est, contre une fille.
- Je n'avais pas prévu qu'il réagirai comme ça. Je l'aurais laisser gagner sinon. Il va tout casser...
- Que nous fais-tu là ? Rigola mon vampire de mari, en tournant mon visage vers le sien à l'aide de son doigt. Ne crois-tu pas qu'il a amplement mérité cette petite humiliation ?
- Si, mais ça ne change rien à sa réaction. Esmé va m'en vouloir.
- Pourquoi voudrais-tu qu'elle s'en prenne à toi ? C'est Emmet qui lui doit des contes, et non toi. Tu nous a tous énormément ravi par ta performance.


Je lui embrassai la joue et le remerciai de son temps d'attention. Il me gratifia de son sublime sourire en coin auquel je ne résistai pas. Un doigt frais et tendue me tapota l'épaule. Je me retournais et voyai un Emmet - l'ai grognon.

- Je me dois de m'excuser pour mon comportement. M'avoua-t-il, - comme un enfant a appris par c½ur sa leçon, avant de se lancer devant un publique.
- Ce n'est rien. Le gratifiais-je. Tu ferras mieux la prochaine fois. Continuais-je, un sourire moqueur sur les lèvres.


Son bras s'abattit promptement et durement contre ma nuque, avant de me souder contre lui - donnant l'impression d'une étreinte entre deux personnes, heureuses de se retrouver et de se sentir l'un contre l'autre - en tout amitié. Son autre bras s'appuya contre mon dos, et m'emprisonnait fermement - m'empêchant tout gestes. Ses lèvres se rapprochèrent de mon oreille, et son haleine promettait d'agacer mon tympan.

- En meilleur disposition, s'entend. Et sans la présence de publique susceptible de nous déranger. Me chuchota-t-il tellement bas, que je dus prêter l'oreille afin de comprendre et distinguer chacun de ses mots.
- Sans rancune. Rajoutais-je plus haut, afin que les Cullen ne se doutent en rien de notre petit échange.


Ses bras me rendirent ma liberté, et nous adoptâmes simultanément une apparence sereine et posée.
Un nouveau duel était à prévoir.
Certes, moins important que les problèmes qui n'allait pas tarder - je le pensais - à nous tomber dessus.




/ !! / EXCUSEZ MON RETARD ! J'AI BEAUCOUP RALONGE LE CHAPITRE A VENIR, D'OU MON RETARD POUR VOTRE PLUS GRAND PLAISIR (enfin je l'espere) / !! / LA SUITE ARRIVE DANS 1H00 / !! /


Comme promis voici la suite ! merci énormément pour tout vos commentaires ! sa ma fait terriblement plaisir ! =D

J'ai énormément écrit hier soir, afin de m'avancer dans ma fiction.
Depuis ce matin, je suis bien malade, et maintenant c'est dur pour moi d'écrire, mais je trouve quand même les forces rien que pour vous. Entre fatique, rhum, devoirs, baisse de moral, galère personels, et manque de temps, j'arrive à continuer à écrire, c'est pas magnifique ça ? lol

Gros bisoussXX à tous !!! et un énorme MERCI pour votre soutient !!


Mon blog perso ici


# Posté le samedi 20 septembre 2008 14:27

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:13