CHAPITRE 35 « ALERTE »

CHAPITRE 35 « ALERTE »
Un bruit venant du salon, nous fit tout deux sursauter sur le cuir du sofa - sur lesquels nous étions amoureusement entrelacés.
Les sens en alerte, nous nous dégagions de la surface confortable du canapé et nous précipitâmes au rez-de-chaussée. Edward sur mes talons, je m'élançais du haut des escaliers en faisait bien attention à me tenir à la rampe - afin d'éviter toute chute susceptible de me rudiculiser.
Très vite, nous comprimes la cause de ce bruit.
Alice.
Cette dernière était roulait en boule, - dans la cuisine - une de ses main contre sa bouche - comme pour retenir un hurlement -, ses autres doigts accrochés à ses cheveux, les yeux exorbités comme si elle venait d'assister à un massacre, les jambes fermement appuyer contre sa poitrine.
Son corps se balançait d'avant en arrière, comme un enfant à l'habitude de faire après avoir été traumatiser. Des sons nous prevenaient faiblement - son faible soprano. Elle ne cessait de se paler rapidement comme pour se reprocher d'avoir vu ses images, ou bien de tenter de se convaincre que cela n'était que le fruit de son imagination.
Elle n'avait pas l'air d'avoir senti ni remarquer notre présence. Edward l'interpella faiblement - afin de ne pas l'appeurer d'avantage.
Ses yeux ne se détournèrent pas de leur stupeur. Edward s'interposa à ses pensées en lui soufflant des mots apaisants.

Je ressentais - malgré moi - une pointe de jalousie devant ce tragique tableau. Mon époux accroupi devant une sculpture de cire, lui frottant délicatement et rassurement l'épaule, me chagrinait, bien que je savais que les sentiments et les gestes qu'il déployaient envers ce petit lutin n'était rien d'autre que de l'amour entre « frère et soeur ». Je mit de côté cette stupide et égoïste jalousie, afin de réconforter à mon tour Alice.
M'agenouillant auprès des deux personnes que je vénérais le plus, je constater les dégâts qu'avait causé ma demi-s½ur lors de sa vision.
Une partie du plan de travail était anormalement affaissé - comme ayant amortie la chute d'une enclume. Deux traces de main était de chaque part de cette affaissement. Je devinais aisément qu'Alice avait du vouloir s'accrocher à quelque chose pendant que les images défilaient dans ses têtes - n'avait senti que le carelage du plan du travail sous ses doigts. Le matière carlagineuse était sèchement fissurée, certaines carreaux étaient totalement brisées, alors que d'autres avaient étaient sauvagement extirpés de leur support.
Un sacré carnage s'était déroulé dans cette pièce - sans que j'en connaisse vraiment la principale raison.

Alice avait cessé ses mouvements d'avant en arrière, et se concentrait dorénavant - les yeux fermés - à reprendre contrôle d'elle-même. Edward toujours aussi présent pour elle, n'avait sûrement pas encore remarqué l'état de l'installation.
Je n'osai pas imaginer l'expression d'Esmé lorsqu'elle s'apercevera de l'état de sa cuisine - sachant tout le c½ur qu'elle y avait mit. Mais des choses restaient plus importante qu'une simple cuisine démodée.
Je m'étais mise - sans vraiment m'en rendre compte - à frotter le dos de ma vampire de demi-soeur.
Quelle genre de vision avait pu-t-elle voir, qui puisse la mettre dans cet état ? Ce n'était très certainement pas une croisière de prévu, ou du moins un voyage que tout individu rêve de vivre. Non, je pensais plutôt à une croisière de vie ou de mort, de celle que chaque être normalement constitué aurait peur d'être envoyé.
Je sentis l'angoisse monter progressivement en moi. Je devais savoir. Je devais savoir à quoi m'attendre. Mauvaise ou même très mauvaise nouvelle à la clés, je devais être au courant. Même si j'étais la principale cause de cette vision, où qu'elle concernait une des personnes à qui je tenais.
L'un des membre Cullen ou même l'une des personnes ayant appartenue à ma vie d'humaine, car bien au delà des apparences que je m'efforçais de montrer, mon père ne cessait de constituer mon tout premier tourment à temps plein. La peur de le perdre - bien que désormais je ne pouvais plus rien faire pour le sauver ni même le côtoyer - il restait ma principale source d'angoisse. Son bien être et sa survie susceptible d'être enlevé à tout moment, causait en moi un véritable trou, source de crainte et d'anxiété.
Être dans l'attente de connaître les évènements possibles de se passer devenait insupportable. Edward devait sûrement avoir vu dans les pensée de sa s½ur les images qu'elle avait tout fraîchement vu. Je l'interrogeais donc, espérant recueillir quelques informations sur la situation.

- Edward ?

Ce dernier se retourna vers moi. La présence de mots n'était pas nécessaire, le dialogue se faisait silencieusement et dans la plus grande discrétion à l'encontre d'Alice.

- Je ne sais rien. Elle se concentre pour chasser sa vision. Je ne vois que ses tentatives d'apaisements. Me chuchota-t-il, conscient qu'Alice ne nous écoutait pas pour le moment.
- As-tu une hypothèse ?
- Les Volturis.


J'acquiesçai, ayant à l'esprit la même subjection que mon époux.
Un frisson me parcourut l'échine, lorsque je me rendis compte que mon père était dorénavant livré à lui-même, à Forks, sans protection de qualité, sans moyen pour se garder en vie, livré sur un plateau d'argent aux Volturis.

- Charlie. M'étranglais-je, en me relevant - alerte.
- Ce n'est qu'une subjection. Me rappela Edward, calme et neutre.
- Comment peux-tu dire cela, alors que mon père est en danger ?
- Bella, rejoindre nos rangs t'imposait des sacrifices, tu en était consciente, et tu les a acceptées.


En effet, toutes ces closes me revinrent atrocement en tête. Faire partie intégrante de la vie des Cullen exigeait beaucoup plus que des sacrifices. Je devais tracer une croix sur la vie d'adulte dont j'avais rêver, tracer un trait sur mon envi et mes projets d'enfanter, abandonner égoïstement ma vie et laisser tout ceux qui m'avait soutenu loin derrière moi. Je me devais de m'éloigner un maximum de ma vie d'humaine et de mon entourage. Pour mon bien. Pour le bien de ceux qui avait eu la bonté de m'accepter. Pour ceux qui apprésentation désormais au passé. Je me devais de les abandonner sans jamais ressentir de remords. Je me devais de me montrer forte et digne d'appartenir au clan des Cullen. Je me devais de construire la nouvelle Bella. Forte, dure, digne, fier, rigide, épanouie.

Le restant des Cullen s'étant absenté afin de jouer une partie de chasse, nous étions seuls, Edward et moi afin de rassurer Alice du mieux que nous pouvions. Cette dernière parvenait avec grand mal à se dérider. Quand ce fut le cas, ni mon époux ni moi, n'essayions de lui soutirer des informations susceptible de nous éclairer sur la situation. Le lutin devait très sûrement nous en être reconnaissant.
Après avoir récupéré la totalité de son self contrôle, notre demi-s½ur se releva, nous sourit comme si de n'était, et se re-concentra énergiquement sur sa tache ménagère.

- Excusez mon retard. Je m'y remet tout de suite. Cette cuisine rebrillera de mil feux dans 10 minutes. Déclara-t-elle d'une voie totalement posée et démunie de tremblements.

Le plan de travail totalement démoli ne semblait pas la surprendre ni la perturber, ce qui ne fut pas la cas d'Edward. Ce dernier fronça les sourcils et vrilla le dos de sa s½ur, à la recherche d'un éventuel indice.
La différence entre une Alice en train de nettoyer gaiment la cuisine, et une Alice roulait en boule traumatisée par ses visions, étaient relativement surprenante.
Edward - appuyé à l'embrasure de la porte - semblait frustré. Sa s½ur semblait incontestablement lui cacher ses pensées.

- Vous pouvez remonter à l'étage, je n'ai pas besoin d'aide.
- Alice ? L'appelais-je.
- Oui ?
- Je peux m'en occuper. Tu devrais rejoindre les autres et participer à leur chasse.
- Nettoyer ne me pose aucun problème. Me répondit-elle, un peu trop sèchement.


J'acquiesçai avant de sortir de la pièce - attrapant la main d'Edward au passage.

- Je te rejoins, je dois lui parler. Me dit-il, stoppant mon geste.

Je fis ma mine désapprobatrice. Je voulais moi aussi être au courant de ce qu'il se passait. Pourquoi devais-je toujours être écartée dès qu'un problème se posé ? Je faisais désormais partie de la famille, n'avais-je pas également le droit d'être au courant des secrets ?

- S'il te plait. M'ordonna-t-il gentiment mais impérativement.

J'abandonnai donc la partie et montai rapidement à l'étage. Je fus en moins de temps qui le faut pour le dire, arriver sur le lit de notre chambre commune. Je tendis l'oreille à l'infus de quelques paroles ayant échapper à leur discrétion, mais aucun son, aucune parole ne me parvenaient. Je me renfrognais et croisai les bras sur ma poitrine, qui d'ailleurs semblait avoir pris quelque tours de taille supplémentaire depuis ma transformation. Leur conversation promettait de s'étendre, je n'avais pas envi de porter la chandelle et attendre sagement qu'Edward se décide à enfin me mettre au courant.
La fenêtre ouverte me transmit l'envi de prendre l'air et me dégourdir les jambes. Une pensé pour Jacob me traversa au même moment l'esprit. Je n'avais pas vu Jake depuis un bon bout de temps maintenant. Ce moment avait l'air idéal pour lui rendre une petite visite amicale. Du moins, j'osai espérer qu'elle se passerai comme j'aimerai qu'elle se passe.
Edward serai très certainement mécontente et fou de rage, que je sois sortie sans son autorisation, mais le jeu en valait le coup. Oui je prenais cette envi comme un jeu. Cela lui apprendra également que me sentir au pied du mur ne me réconfortais en rien, et ne me poussais que plus en avant à lui désobéir.
Je n'étais plus une simple petite fille de 18 ans, amoureuse d'un vampire, et nul en maths.
J'étais devenue bien plus que cela.
Une jeune nouvelle née, désireuse d'aider sa famille, et sûr d'elle comme jamais. Je n'étais plus cette si insoucieuse petite fille qui n'attendais rien d'autre qu'une personne généreuse la sorte de l'ombre.

Retournant 10 fois mes idées dans ma tête, je finis enfin par me placer sur le rebord de la fenêtre. La hauteur du vide me fit quand même réfléchir sur mes attentions. Et si, ayant gardé ma maladresse, je ne parvenais pas à retomber sur mes pieds ? Comment ferais-je pour expliquer ma situation aux Cullen ? Et si l'un deux avait la bonne intention de rentré prématurément à la maison et me voyais perchée à la fenêtre l'air suicidaire ?

Une moue sarcastique se dessinait sur mes lèvres. Cette situation pourrait peut être se trouver humoristique, après tout. Seulement le sens de l'humour n'était pas souvent au rendez vous avec ces choses-ci.

Qui ne tente rien, n'a rien. Ce proverbe me conforta dans mon envie de transgresser - ne serais-ce qu'une fois - les limites fixées à un nouveau-né.
Prenant sur ma peur du vide, je sautais au bas de la villa.
Me retrouvant accroupie, les pieds joints, les mains convenablement bien placer afin d'amortir ma chute, j'avais parfaitement bien atterrit dans l'herbe humide. Un sourire aux lèvres, je me redressai et entamai ma course folle jusqu'au repère des quileutes.

Les mêmes odeurs qui étaient parvenus à mes narines lors de ma première chasse, me fouettèrent. Cela dit, rien de bien alléchants ni d'irrésistibles. Discrètement et à tâtons, je m'enfonçais à travers l'épaisse verdure qu'offrait la forêt. Le comble aurait été de tomber nez à nez avec l'un des Cullen. Je priai intérieurement pour n'en croiser aucun, autrement une leçon de moral s'aurait vu obligatoire, et Edward aurait été - en moins de temps qu'il ne faut pour le dire - au courant. J'avalai bruyamment et de travers ma salive - je ne pus m'empêcher des toussotements.
Pourquoi fallait-il que la maladresse, la malchance et la honte ne cesse de m'épier et de guetter mon moindre faux pas ?
Je me ressaisis et continuai de slalomer entre les arbres. Quelques vicieuses racines tentaient éperdument de me déséquilibrer. La plupart du temps je me rattrapais au branchage au dessus de ma tête, ou bien je tombais à la renverse - mais sans jamais me faire de mal. Même un écureuil qui serai seulement de passage, me repérerai à 5 kilomètres à la ronde. Une pars de chance devait néanmoins me guider, car pas une seule fois je ne croisais ni ne sentis les Cullen durant mon trajet. Les arbres qui débordaient de mon champ de vision finissaient par lentement laisser place à un chemin de terre humide. La boue s'accrochait aux semelles de mes chaussures, je regardais mes pieds et aperçut deux jolie escarpins bruns recouverts de terre sur les côtés. Je grimaçai à cette vue. Alice avait longuement insister pour me faire porter « ne serait-ce qu'une fois dans ta vie ! M'avait-elle suppliait » ces chaussures. En plus de me faire littéralement étriper à mon retour, je devrais subir le courroux de ma demi s½ur. Rien de bien motivant à tout vous dire.
En pensant à cet extravagant et imprévisible petit lutin, je supposais avec horreur que mes intentions de voir Jacob pourraient très vite se trouver stopper, et qu'Edward pourrait déboulé d'un moment à un autre. Mais je fus très vite rassurée en me rappelant qu'Alice ne pouvait pas me voir étant sur le territoire des quileutes. J'augmentais la vitesse de ma marche et arrivais très vite à la lisière de la réserve indienne. Une boule amer obstrua ma gorge. Je m'éclaircit la voie et me mit à préparer ce que j'allais bien pouvoir lui servir. « - Salut Jake ! » _Bien trop ridicule. « - Hey Jake ! Comment vas-tu ? Quoi de neuf ? Les bécanes sa roules ? » _ Bien trop extravagant. « Bonjours ! » _ Bien trop simple. « Salut ! Sa fait un bail. » _ Bien trop ringard. « Tu n'es pas en colère après moi, au moins ? » _ Bien trop enfantin. « Surprise ! Regarde ce que je suis devenu ! » _ Je tiens un temps soit peu à ma vie tout de même.
Soupirant, j'abandonnai ces ridicules mises en situation. Nos retrouvailles ne se passeraient sans doute pas comme je l'espérerais, alors à quoi bon faire des efforts ?
Tentant de retrouver une - même infime - confiance en moi, je relevai courageusement la tête et avançai d'une démarche sûre et décidée, mais seulement en apparence. Plus en profondeur, mes jambes vacillaient et mon esprit ne cherchait qu'à fuir la tache que je m'étais mise en tête.
Bientôt ma main frôlait le doux bois de la porte, qui me séparait de mon ancien meilleur ami. J'avais la nette impression de répéter cette scène. Ce aurait pu être une impression hilarante en d'autre lieu, mais étant donné que cette dernière relevée de la période ou j'avais réellement fait le choix de devenir vampire, et où je m'étais apprêtée à annoncer ma décision à Jacob, il n'y avais rien de comique la dedans.
Je frappais une fois. Aucun son provenant de la maison m'indiqua qu'elle hébergeait quelque un.
J'abatis une seconde fois mon poing contre le porte. Toujours rien.
J'attendis. Toujours rien.
Je pris l'initiative d'ouvrir l'accès et me faufilai dans le vestibule.

- Qui ta permit d'entrer ?! Aboya le loup garou que j'avais tant adoré auparavant, et aimé, en déboulant a toute allure dans le salon.
- Excuse moi, je pensais qu'il n'y avait personne, j'ai frappé et ...
- Et sa ne t'es pas venu à l'esprit que je ne voudrais peut être pas te voir ? C'est si improbable pour toi ?


Cette remarque s'en prit directement à mon organe le plus vitale. Un pincement au c½ur m'obligea à porter furtivement ma main contre mon sein gauche. Je me ressaisit le plus vite qu'il m'était permis, et fit face à un Jacob plus triste et trahit que jamais. Ses mains tremblaient d'abord légèrement, sa bouche était remontait tel un chien montre les crocs, son nez était fortement retroussé.
Jacob avait naturellement adopté une position offensive et à la foie défensive, attitude qui me blessa convenablement. J'avais également plissé le nez, après mettre rendu compte que Jake développé une odeur de chien mouillé et étrangement répugnante. Je comprenais désormais pourquoi les Cullen ne supportais pas de sentir les quileutes, et vice versa.

- Que viens tu faire ici ? Cracha-t-il sèchement.
- Simple retrouvaille amicale.
- Le territoire quileutes n'accepte AUCUN Cullen. Le traité te concerne également désormais. Me rappela-t-il, vénémeux.


Cette précision m'arracha une grimace.

- Va-t-en, avant que je ne commettre une action que je risquerais de regretter par la suite. M'ordonna-t-il avant de tourner les talons.

Je le rattrapais en un pas, et lui saisis fermement le poignet, l'obligeant à me faire face. Ce dernier se hâta de se débarrasser violement de ma poigne et me fis face à nouveau. Ses avants bras se mirent également à trembler à mon contact. Une décharge - comme celles que j'avais pu avoir senti avec Edward - passa entre nous.

- Je sais que j'ai pu te blesser, Jake ! Aboyais-je.
- Ne me touches pas buveuse de sang ! Jura-t-il.
- Tu n'a pas le droit de réagir comme ça !
- A qui la faute ?! Je viens de perdre ma meilleure amie ! Tu es capable de comprendre ça ?!


Il tenta une nouvelle fois d'esquiver notre conversation. Son attitude désinvolte m'agaçait amplement et finissait par me rendre hors de moi. Pourquoi fallait-il qu'il rende les choses toujours plus difficiles qu'elle ne l'étaient déjà ?

- Jake ! Hurlais-je, en me plaçant rapidement devant lui. Lui coupant le passage.

Il se stoppa net et s'accroupi de façon à se préparer à attaquer. Je plissai les yeux, ne reconnut pas le Jacob qui m'avait tant protégé, puis retroussai les lèvres en un geste maintenant devenu instinctif. Je me baissai, m'étirer puis jurait.
Jacob tremblait désormais sur ses jambes. Ses bras en étaient devenus flous, et son torse avait semblé s'être considérablement gonflé.

- Tu ma volé mon impréniation !

A qui parlait-il ?

- Bella, était la seule femme à qui je tenais réellement ! Et tu me l'a volé !

Je baissai un court instant les armes et regardait derrière moi. Personne. Mais a qui parlait-il bon sang ? Jacob crachait tout le venin dont il disposait. Pourquoi réagissait-il ainsi ?
Il me fallut un instant pour comprendre son raisonnement.

- Jamais je ne t'ai oublié, Jake. Sanglotais-je.
- Elle est morte ! Tu me l'a enlevé ! Continua-t-il d'aboyer - si fort que je crus que ma tête aller exploser.
- Je ne suis pas morte !
- Les Vampires me l'on enlevé, tu me l'a arracher...

J'écarquillais les yeux, Jacob ne parlait à personne d'autre qu'à ma partie vampirique. Je remarquai après un court instant, qu'il n'allait plus tarder à m'attaquer et se transformer.
Sa haine et son infinie tristesse avait fini par prendre le dessus, et promettait de devenir très dangeureuse...




100 COMMZ ==> LA SUITE !

Avoir patienter plus longtemps que prévu valai-t-il le coup pour cette suite rallongée ? Vous plait-elle ? C'est un changement de situation concernant l'attitude de Jacob assez radical, et que certaines peuvent ne pas apprécier, dites moi ce que vous en pensez ;)



# Posté le samedi 27 septembre 2008 06:03

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 11:28

CHAPITRE 36 « ENSANGLANTEE »

CHAPITRE 36 « ENSANGLANTEE »
Point de vue d'Alice.


Je me figeai une nouvelle fois, pendant que je racontais ma vision précédente à Edward. Ce dernier me rattrapait avant que je n'eux touché le sol. L'image flou de la cuisine disparut au profit d'une forêt trop verte , à la lisière d'un chemin de terre. Relevant la tête, le village quileute s'offrit à mes yeux. Tout avait pourtant l'air si paisible et habituel. Aucun remu ménage, aucun feu, aucune apparition que se soit loup garou ou vampire, aucun éclat de voix. Pourquoi m'avait-on envoyer sur le repère des indiens ?
Jusqu'à présent leur territoire m'était légitimement interdit, pourquoi son accès m'était ouvert à ce moment même ?
Je me trouvais bien surpassé par les évènements.
Soudain, tout s'accéléra. Les paysages défilèrent devant moi, comme si une personne mal attentionnée appuyait sur le bouton accélérée de l'enregistreur. Bella, dépassa la lisière du bois avec force et détermination, avant de se diriger vers la maison du quileute qu'elle avait tant chéri auparavant. Je fus déplaçais - tel un pion sur un échiqier - et me retrouvais à l'intérieur de la petite maisonnette. Bella, étais là, à l'entrée du péron. Mais que faisit-elle ici ? N'avait-elle aucun sens de l'intuiltion ?
La vitesse de la vidéo s'en trouva décuplée, je ne parvisn pas à situer les choses ni à les suivre.
Je doutais seulement de la présence de Jacob. Des éclats de voix hargneux et enroués résonnant à toute allure à travers les murs de l'abri en bois roux, m'indiquèrent que Jacob et Bella se trouvaient dans la même pièce. Des mouvements - bien trop rapides pour mes yeux de vampire - composaient la scène. Je m'efforçais d'intégrer ce qui se passait - sans résultats notables. Des jurons impressionnats sifflaient de toute part, et des bruits de meubles détruits me laissaient envisager le pire. Je voulais tout arrêter, appuyer sur le bouton « arrêt », n'y parvins cependant pas. Je tentais de bouger, de crier, de m'opposer aux deux adversaire, mais aucune action ne m'étaient permises.
Comme ci cela ressemblait à un jeu, le producteur relâcha son emprise autour du bouton qui servait à accéléré la scène, afin d'appuyer sur « play ».
La scène qui se tramait sous mes yeux incrédule avait perdu toute vitesse, et avait l'air de s'être figée.
Une forte odeur de rouille me souleva l'estomac avant de violement me faire frémir.
Tout avait l'air une nouvelle fois si paisible, si serein.
Bien entendu, cela n'était qu'illusion et mauvaise plaisanterie. Le calme après la tempête.
L'horreur se divulguai d'une part trop lentement, et d'une autre part bien assez rapidement.

Les murs - autrefois - de couleur bruns avait tragiquement troquer leur couleur si chaude, pour une couleur cramoisie, si froide. Couleur qui reflétait le drame qui venait de se produire sans que j'en comprenne explicitement le sens. Le tapis ayant auparavant sublimer le centre de la pièce, avait absorbé cette hideuse teinture rougeâtre, et sous plombé avec moquerie le corps étendu et encore agité de Jacob. L'horreur n'en terminait pas, les meubles se trouvaient s'en dessus dessous, brisés, détruits, inutilisable.
Continuant mon horrible examen, la cause de cette histoire se trouvait là. Assise, recroquevillée sur elle-même, la poitrine secouait par d'énorme sanglots silencieux, les yeux frappés d'effrois - démontrant l'épouvante -, les mains couvertes de sang étendues -paumes an avant - devant elle, les doigts écartés à leur maximum, le nez extrêmement retroussé, la bouche fortement serrée, des traces terriblement rougeâtre marquant son si doux visage, les jambes encore tremblantes de stupéfaction, les vêtements tachaient de ce liquide si vital, le corps réfugié dans l'extrêmité de la petite pièce. Cette âme désirant fuir l'inévitable et ce massacre.

Bella.

Je fus - suivant cette noire vision - renvoyée à la réalité.
Pourquoi avais -je réussi à apercevoir Jacob dans ma vision ? Peut être par ce qu'il représentait un élément clés et nécessaire à cette histoire ? Je me trouvais sûr d'une chose, cette vision se trouvait bien plus importante que celle que j'avais eu avant, et aura un inévitable effet néfaste sur les évènements à venir. Cette vision compliquera à coup sûr notre futur.

Ce tableau tragique fut remplacé par cette si sécurisante cuisine aux carreaux blanc et jaune pales. Un sursaut à mes côtés me fit lentement pivoter et reprendre conscince de toute les choses qui m'entouraient. Edward était là, et avait bel et bien vu la scène en même temps que moi. Les yeux agrandit par la terreur, nous nous dévisageâmes avant - d'en un même élan - de nous élancer vers la chambre - où devait se trouvait Bella.

Personne.

En un élan de fureur et de tristesse, le vampire à mes côtés abatit son poing contre la porte en bois - qui céda suite au premier coup - et sauta par la fenêtre. Je m'élançais également et suivit avec mal mon jeune frère.


Point de vue d'Edward.



Pourquoi a-t-elle fait ça ? Qu'est-ce qu'il lui a traversé l'esprit ? D'où lui vient l'idée de passer voir Jacob ? Ne se doutait-elle pas des effets néfastes qu'auraient sa venu sur lui ? Ne se doutait-elle donc pas que tout ceci se terminerai sans aucun doute des plus affreuses situations possibles ? Ne se doutait-elle pas que Jacob la hairai après avoir choisit nos rangs ?

J'étais furieux. Contre toute attente, pas contre elle, contre moi. Pourquoi lui avais-je fermé les portes qui auraient pu l'aider dans sa nouvelle vie ? Pourquoi l'avais-je laisser de côté ? Pourquoi n'ais-je pas vu que tout cela pesé énormément sur elle ? Pourquoi ne suis-je pas assez digne d'elle ? Pourquoi suis-je donc toujours aussi ignorant et incapable de la rendre heureuse et épanouie ?

Le temps de me poser toutes ces question, que j'étais déjà à la lisière du bois, où quelques minutes plus tôt Bella se trouvait. Son odeur - encore présente - m'enflait la narine.
M'ayant suivie, Alice se posta à mes côtés. Comme sa vision l'indiquait, tout était paisible. Tout était si serein et calme.
Imaginant la femme de ma vie appeurée et repoussée par elle-même, reculée dans un coin de la maison, me suffit à me pousser rapidement vers le lieu où elle se trouvait. La porte était soigneusement fermée, ne laissant pas apparaître le drame qui c'était produit ici même. L'entrouvant légèrement, une odeur nauséabonde en sortie. Ma s½ur et moi adoptions un geste de recul instinctif, avant de rentrer à l'intérieur de l'abris. Comme nous nous y attendions, Jacob était allongé, là, sur le tapis regorgeant de son sang. Nous retroussions fortement nos nez respectifs. Aucune envi de nous abreuver au sang du clébard ne nous dérangeai, bien au contraire. Alice s'agenouilla au près de Jacob et s'enquit de son état. Ce dernier était très mal en point et critique. Il grimaçai à chaque souffle, et gardait son envi primaire de nous chasser. Alice se tenait à distance convenable de lui, bien qu'il n'avait pas la force de se transformer en loup. Bella, avait très sûrement du s'opposer et faire appel à sa nature vampirique avant qu'il n'eut le temps de se transformer.
Un loup garou blessé n'était que plus dangereux et irritable.

Je me consacrer désormais à la tache de trouver Bella - choses qui se promettait d'être facile - et la sortir d'ici - chose nettement beaucoup plus difficile étant donné son état de terreur.
Conte tenu de la petite superficie du foyer, Bella se trouvait très rapidement dans mon champ de vision.
Je du m'approcher un peu trop rapidement - jugeant sa réaction. Cette dernière se recroquevilla que plus dans son recoin, totalement terrifiée.

- Bella, qu'as-tu fait à Jacob ? Chuchotais-je.

Sa respiration saccadé me répondit. Ses mains ensanglantées se retournèrent vers moi.

- Bella, puis-je m'approché de toi ?

Je tentais de faire un pas, y renonça rapidement apercevant sa mine apeurée.

- Je ne te ferais aucun mal. Je te le jure.

Je levais les main au ciel, désirant lui prouver que je n'avais aucune mauvaise attention. Ma tentative se trouvait compltémenet ridicule et inutile. Bella ne se dérida pas.

- C'est terminé, Bella. Tu n'as plus a avoir peur. Je suis là, tout va bien. Me permes-tu de te porter à l'extérieur ?
- Ja-Ja-C-Cob... parvint-elle à bredouiller.
- Il va bien. Ne t'occupes pas de lui. Il ira mieux si tu viens avec moi dehors.
- J-Je, ne vou-vou-lais pa-as...
- Je sais. Tu as seulement voulu te défendre, ce n'est pas grave.
- Exc-excuse... m-moi.
- Je ne t'en veux pas, mon ange.


Je m'avançais prudemment d'un pas. Bella, ne réagis pas.

- S'il te plait, veux-tu bien me laisser te porter ?

Ses mains se tendirent vers moi, non pas pour me permettre de la toucher mais pour me prouver l'acte qu'elle venait de faire à l'encontre de l'indien.

- Ce n'est rien. Tentais-je, afin de l'apaiser.

Je m'approchais d'un nouveau pas. Discrètement, lentement afin de na pas la bouleverser.

- Bella, je vais m'approcher. Doucement de toi. La prévenais-je.

Je m'approchais un peu plus directement. Jamais je ne l'avais vu aussi perdu et térrorisée. Il ne me restait plus qu'un pas avant de pouvoir me trouver à son niveau. Juste avant que je ne puisse me baisser et la prendre dans mes bras, elle tenta d'échapper à mon emprise en se faufilant rapidement sur le côté -tel un animal sauvage tentant d'échapper à la main de l'homme. Je l'attrapais cependant et la ceintura contre moi. Je m'assis, me calais fortement contre le mur, et portai son visage à mon coup dans le seul but qu'elle s'en sente protéger. Elle chercha à se débattre quelques instants avant de se sentir réellement à l'abris et en sécurité. Ses mains tachées de sang trouvèrent refuge sur ma chemise blanche et la serra fortement. De gros sanglots résonnaient à mes oreilles. Je basculais doucement de gauche à droite et la serrai fortement contre moi. L'impression de bercer un enfant s'opposa à moi. Ce n'était pourtant pas le même tableau.

De son côté, Alice proposait à Jacob nos services et nos soins, mais ce dernier refusait catégoriquement et cherchait continuellement à se défendre et l'attaquer.
Plaçant une de mes mains au niveau du creux des genoux Bella, et l'autre sur le haut de son dos, je la portais à l'extérieur. Je sifflais Alice en même temps. L'air frais s'engouffra dans ses cheveux et l'odeur du sang collant à son visage se fit plus presente. Je la débarbouilla un minimum d'un revers de manche. Cette ligne soucieuse dessinée sur son front me chagrinait. Je caressa du bout des doigts sa joue et lui souriait légèrement. Bella ferma les yeux et bascula la tête de façon à s'appuyer contre la paume de ma main.

Serons nous donc toujours sujet aux problèmes ? Et au centre de l'attention ? Je le craignais fort.

- Que faisons-nous pour Jacob ? S'enquit-elle.
- S'il est assez abruti pour rechigner notre aide, laisse le à ses blessures. Son corps se soignera lui-même. Il risque de se trouver que plus sauvage et agressif arriver à la villa. Je ne désire pas avoir à me battre afin de le canaliser.


Ma s½ur acquiesçai, non sans ressentir une note de compassion pour le loup.
Aux abords de la villa, le reste du clan se précipita vers nous lorsqu'ils remarquèrent l'état de Bella.

- Que sait-il passer, nom d'un chien ? S'enquit Carlisle, hautement surpris.
- Comment va Bella ? S'enquit Esmé, inquiète.
- Nous t'expliquerons plus tard Carlisle, je tiens d'abord à m'occuper de Bella. Elle n'a pas était blessée. M'adressais-je ensuite à l'adresse de ma mère adoptive.


Je montais les escaliers, avec ma Bella dans les bras.
Dans notre chambre, je la déposa délicatement sur le lit. Elle souffla, barbée par tout les malheurs qu'il lui tombai dessus en un temps records, s'allongea sur le flanc gauche, s'empara de ma main et baisa ma paume.

Les ennuis ne faisait que commencer et l'amour de ma vie s'en trouvait déjà fortement affaibli. Cette pensée me fit douloureusement douter sur notre avenir. Les chances étaient terriblement minces pour que l'on puisse rester à jamais ensemble. Notre union se trouvait-elle si impossible ? Rien était plus qu'incertain à ce moment présent.

Bella me sourit de côté et tristement, comme pour confirmer mes doutes et mes craintes.
Mais savait-elle seulement ce qui nous attendait ? Croyait-elle avoir fait le plus éprouvant ? Se sentait-elle en parfaite sécurité ?


100 COMMZ == > SUITE


IMPRESSIONS ?

La base de mon imagination et de ma motivation pour ce chapitre == > ICI

Dorénavent j'essayerai de poster une vidéo (qui portera sur la musique ) à chaque fin de chapitre qui ma inssufler au mieux les idées que je posterai. Ne cherchait pas plus loin si vous trouvez qu'il n'y a aucun rapport entre la chanson et le chapitre, je peux me trouver très spécial parfois, comme écrire un chapitre très noire et écouter une chanson très gai et rythmée en même temps ;) Mes idées peuvent me venir d'une façon vraiment étrange de temps en temps. Ne vous arrétez pas à ça.

Désolé pour le manque de photo, mon ordi ne va pas tarder à voler par la fenêtre étant donné qu'il ne veut pas me poster la piix que je veux. C'est un vrai bras de fer entre la technologie et moi xDey

# Posté le lundi 29 septembre 2008 14:29

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:30

CHAPITRE 35 « VISION »

CHAPITRE 35 « VISION »
Les réprobations avaient commencés à me tomber dessus depuis la veille. La nuit avait était rude et riche en haussement de voix.

- Je ne pensais pas qu'il allait réagir ainsi ! Me défendais-je du mieux que je pouvais.
- Aller à sa rencontre était un acte des plus téméraires et irréfléchi !
- Edward, peux-tu comprendre que me mettre constamment de côté est la principale cause de mon comportement stupide ?
- Ne peux-tu donc pas comprendre également que je ne veux que te protéger ?
- Il ne suffit pas que de bien vouloir me protéger, m'écouter et m'expliquer peut être un bon moyen pour m'empêcher de faire des bêtises.
- Ne te comporte pas comme une enfant, Bella.
- Tu ne m'aide pas non plus à me comporter comme une adulte mature et responsable. Pour cela il faudrait peut être avoir confiance en moi, et m'autoriser à entrer dans les confidences de la famille, qui plus est quand nous sommes les premiers concernés.


Ma répartie avait peut être était un peu trop crue, mais c'était sous cette forme que mes sentiments se reflétaient le mieux. Edward se tut et se ferma telle une statut de pierre. Plus aucune émotion ni agacement ne se reflétait en lui. Je m'en voulus aussitôt.

- Excuse moi. Soufflais-je. Mais toute cette histoire et bien trop dure à supporter sans ne jamais craquer. Je ne pensais pas réellement ce que je viens de dire.
- Si, bien au contraire. Tu as tellement de mérite, Bella.


Décidément je ne m'habituerai jamais à ses changements d'humeur fréquent. Ou bien avais-je mal interpréter sa réaction précédente ? Etait-il peut être en train de songer aux répliques qu'il allait me servir ?

- Je suis bien la dernière personne au monde à avoir du mérite. Le contredis-je. Chaque choses que j'entreprends finit par nous retomber sur le dos, et pas de la meilleur façon qu'il soit. Regarde nous, j'ai encore une fois réussi à créer des conflits.
- Ce n'est pas après toi que j'en ai, mon amour. C'est après moi. Je te considère - et de loin - comme la femme de ma vie, l'être le plus intelligent et merveilleux qu'il m'est était donné d'approcher. Tout autre homme normalement constitué et fou amoureux d'une femme, serait capable de prendre soin d'elle et de la rendre heureuse.
- N'oublie pas que toute autre femme normalement constituée, n'aurait pas à l'esprit l'idée farfelue et tordue d'aller rendre visite à un loup garou instable. Tentais-je d'ironiser.
- Certes. Sourit Edward.
- Enfin un sourire. Soufflais-je en caressant du bout des doigts ses lèvres trop parfaites et tentantes.


Je posai délicatement et timidement mes lèvres sur les siennes. Je n'eus même pas le temps d'apprécier ce contact qu'il me repoussai déjà.
Pourquoi ? Avait-il toujours aussi peur de me blesser alors que j'étais devenu comme lui ?

- Pourquoi ? M'étranglais-je.
- Je ne pense pas que se soit la meilleure attitude à adopter.


Je ne compris pas la distance qu'il inséré volontairement entre nous. Je baissai la tête, et reculai d'un pas.

- Bella, Jacob est en piteux état, et sa réaction risque d'être des plus violentes lorsqu'il aura récupérer ses forces. Il serait vraiment déraisonnable et déplacer de notre part de tenter de passer du bon temps, pendant qu'il se bat pour se rétablir.

Je fronçai les sourcils mais hochai cependant la tête.

- Alors autant se consacrer aux sujet fâcheux.
- De quoi veux-tu parler ? S'inquiéta-t-il.
- De ce qu'a vu Alice, ce matin. Répondis-je fermement, d'une voie assurée.


Il tentai de me contourner et d'échapper à notre discussion. J'abattis doucement mais fermement ma main contre son torse et me plaçai devant lui, bien décidée à ressortir de cette pièce avec les informations que je voulais. Mon époux souffla avant de pencher la tête de côté - comme exaspéré.

- Remercie Charlie pour mon caractère insupportable, je tiens ce trait de lui. Tel père telle fille.

Ma tentative pour lé dérider échoua rigoureusement bien.

- Je ne tiens pas à t'affoler ni te traumatiser.
- Tu as ouvert ma curiosité. Explique toi.


Edward levai un sourcil, et s'exclamait.

- Tu me donnes la nette impression de me faire interroger lors d'une enquête concernant un meurtre. Rigola-t-il.
- Si tu ne te décides pas très vite à éclairer ma lanterne, ta subjection pourrait très bien se démontrer vraie. Edward s'il te plait, dis moi ce que ta s½ur à vu. Ne pas savoir me rend folle.
- Sa vision concernait les Volturis.
- Si ce n'est que ça, on s'y attendait depuis un certain bout de temps.


Il hocha imperceptiblement la tête de gauche à droite.

- Ce n'est pas le seul clan à être apparut.

J'attendais silencieusement d'en apprendre plus. Savoir qu'un autre clan s'était joint aux Volturis ne présageai réellement rien de bon. Une pointe de pessimisme me trahit cependant, alors que je tachai de ne dévoiler que ma résolution à connaître le fin mot de l'histoire.

- Les Denali ont décidé de s'unir aux Volturis.

Je ne retins pas ma mâchoire et me trouvai là; l'air effaré, la bouche grande ouverte. Edward regretta de suite de m'avoir révéla ce détail. Détails, certes. Mais détail de haute importance. Ce fragment d'élément changerai à coup sur la donne et par conséquent notre futur à tous.

- Et pour quelle raison ? M'étranglais-je d'une toute petite voie.
- Pour être tout à fait exact, leur participation n'a était décidé qu'à l'instant. Au tout départ, toute cette histoire ne reposait que sur la base d'une possible visite, à Forks. Seulement, les Volturis se sont bien décidés à prendre beaucoup plus que la simple part qui devait leur revenir. Ils se sont très facilement mit en tête de tout tenter pour essayer de te rallier à leur rangs. Alice a vu toute cette partie en détails. Les Volturis devraient arriver en ville au plus tard dans une semaine. Ce qui ne nous laissait que très peu de temps pour nous préparer à leur visite, et nous laisser la possibilité de nous retourner correctement.


Je ne comprenais toujours pas la raison de la mine effrayée d'Alice. Ne s'attendait-elle donc pas à une de leur visite ? Pourquoi s'était-elle laissé rattraper par ses sentiments ?

- Leur visite n'avait pas d'ordre pacifiste, Bella. Comprend bien que ce clan représente tout de ce qu'il y a de plus puissant à travers la communauté vampirique. Son intervention à Forks ne pourrait - de toute façon - pas se passer comme nous l'espérons. L'obtention de nouveaux éléments au sein de leur entreprise se trouve bien plus supérieure sur leur raison. Tu dois également savoir que nous n'admettrons aucun ralliement à leur clan te concernant. Nous ne pourrons jamais admettre cette possibilité.

Le tableau se dessinait lentement dans me tête. Edward m'insufflait implicitement qu'une guerre aurait très certainement lieu entre les individus de notre espèce. Une guerre peu commune à celles que les humais rencontrent sans cesse, une guerre qui pourrait très certainement tous les mener à leur perte. Une guerre qui pourrait renversée l'équilibre que nous avions tenter jusque là de préserver. Seulement un détail me chagrinait.

- Mais, les Volturis ne se rangent pas du mauvais côté. Leur rôle est de garder cet équilibre entre notre espèce et celle humaine, pourquoi voudrait-ils déroger à leur règles et leurs devoirs ? Cela n'a aucun sens.
- Pourquoi penses-tu alors qu'ils s'unissent aux Denali ?


Cette interrogation - ne nécessitant pourtant pas de réponse explicites - me donna matière à réfléchir. En effet, pourquoi ces deux clans vampiriques s'étaient regroupés ? Si ce n'est pour mettre toutes les chances de leur côtés ? Et nous faire faiblir ?

- Vous entretenez de bonnes relations avec les Denali, crois-tu qu'il oseraient vous planter un couteau dans le dos ?
- Non, en effet. C'est une tout autre raison qui les a poussée à s'unir. Tu fais d'ailleurs partie de cette cause, tout comme Jacob.
- Nous ? M'enquis-je, ahuris.
- Rappel toi. Irina et Laurent s'étaient engagés dans une relation étroite et intime, et les quileutes ont éliminés ce dernier afin de te protéger. Irina n'a toujours pas accepté cette situation et garde une ranc½ur bien marquée à l'encontre des indiens. Ils n'attendaient que le meilleur moment pour frapper leurs ennemis, et toute cette histoire ne leur donne que plus raison à se venger. Tu as également ranimer toute cette ranc½ur en te battant avec Jacob. Garde à l'esprit que nous sommes constamment surveillés. Les informations ont dû être reportées au plus vite aux Volturis. La présence non souhaitée des quileutes au sein de notre histoire ne nous aide pas à garder les choses en mains. Les Denali surveillaient avec grande intention leur moindre faux pas. Ils auraient mieux valus qu'ils restent dans l'ombre et attendre que tout cela soit réglés, seulement tu leur à tendu la main et les as entraînait dans cette boucherie. Le reste des quileutes se rangeront forcément du côté de Jacob et chercheront d'une manière évidente à se venger en nous attaquant. Ils savent que nous ne les laisseront pas sans prendre à l'un des nôtre, et une guerre éclatera entre nos deux espèces. Cela était largement prévisible. Les Volturis s'en mêleront bien évidemment, ainsi que les Denali. Ces derniers ne pouvaient pas mieux tomber. Tu leur a offert une possibilité de vengeance, au moment même où tu as touché Jacob afin de te défendre.


J'en restait coite. Qu'avais-je fait ? Qu'avais-je impliquée ? Où avais-je mené ma famille ? Qu'allais-je faire endurer à mes proches ? Combien de morts allais-je avoir sur la conscience d'ici la fin de la semaine ? Combien de larmes invisible couleront ?

Je reculais, frappé d'effroi, dégoûtée de moi-même, me haïssant.

- Bella, nous ne les laisseront pas s'en prendre aux quileutes. J'ai toujours une dette envers eux, je ne peux pas les laisser tomber, encore moins maintenant. Une armée de vampires ne va pas tardée à leur tomber dessus. Il est important que l'on se range de leur côté. Nous tenterons de mettre de côté notre conflit et de créer un nouveau traité, le temps de faire face aux Volturis et aux Denali. Nous aurions bien évidement tenter de discuter avec Les Denali avant que cette guerre n'éclate, mais le temps ne nous le permet pas. Nous espérons qu'une fois sur le champ de bataille, ceux-ci se rangeront de notre côté et oublieront pour le temps leur différents avec les indiens.
- Bien au contraire, toutes ces alliances risquent de ne pas leur plaire. Ils vont très certainement se sentir trahit.
-Nous tenteront un dialogue le moment venu. Nous n'avons de toute façon pas d'autre alternatives.


Notre discussion fut interrompu par l'entré fracassante d'Alice dans notre chambre.

- Leur venue est avancée. Souffla-t-elle, glacée d'effroi.

Edward me regarda, également désemparé par cette très mauvaise nouvelle. Une couleur noir onyx avait remplacée la couleur douce et mielleuses de ses iris.

[...]


100 COMMZ == > LA SUITE


IMPRESSIONS SUR CE CHAPITRE ? PAS FACILE A COMPRENDRE, ET UN PEU FOUILLIE, JE VOUS L'ACCORDE. JE NE SAVAIS PAS TROP COMMENT M'Y PRENDRE POUR EXPOSER LA VISION D'ALICE.


INSPIRATION == > * * *


Mon blog perso ici


# Posté le samedi 04 octobre 2008 13:54

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:13

CHAPITRE 36 « PREVENTION » 

CHAPITRE 36 « PREVENTION » 
- Nous devons entrer en contact avec les quileutes le plus rapidement possible. Décréta Carlisle.

Nous nous étions tous regroupés dans le salon. L'affaire avait prit une importance jusqu'à en provoquer un affolement général. Jasper ne parvenait pas rétablir l'ordre et le calme. Carlisle avait perdu sont éternel optimiste et tenter d'élaborer - malgré notre agitation - une stratégie de combat.

- N'oublions pas que Tanya peut être une alternative potentielle pour échapper à toute cette mascarade. Tenta Esmé.
- Nous n'avons malheureusement pas assez de temps pour nous entretenir avec elle. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous reposer sur une subjection. Si notre tentative de dialogue venait à échouer, nous nous retrouverions en mauvais posture. Et je ne souhaite en aucun cas cela. La contredit son mari.
- Que contes tu faire alors ? Les clébards risquent de nous tomber dessus si nous tentons de les approcher. S'enquit Emmet - pour une fois sérieux.
- Nous leur devons bien cela...
- J'essayerai d'entrer sur leur territoire. Je me dois d'essayer. C'est moi qui les ai mit en danger. Le coupais-je, d'une toute petite voie.


Les Cullen reportèrent tous leurs prunelles vers moi, comme venant seulement d'apercevoir que je suivais la conversation.

- Il n'en ai pas question. Tu es désormais leur principale cible. Se hâta de refuser Edward.
- Je ne te demandes pas la permission. Je sais que cela comprend des risques, mais je suis la personne la moins utile au sein de la famille. Et je ne supporterais pas s'il arrive un malheur aux indiens. J'en profiterais pour m'excuser et je parlerais à Jacob.
- Hors de question. Jacob n'a jamais était aussi instable qu'à présent.
- Et c'est moi qui l'ai rendu dans cet état. Comprend que je me dois de tenter quelque chose pour le sauver. C'est moi qui est en faute dans toute cette histoire.
- Bella, je serais incapable de te voir si une bagard se déclare là bas. Objecta Alice.
- Tu me verras si ça dérape de trop. Tu as était capable de me voir une fois, tu serras capable une deuxième fois. Je te fais confiance.
- Nous n'attendrons pas de savoir si la discussion tourne mal pour intervenir, Bella. Enchaîna Edward, agacé par mon projet.
- Alors je ne contrais que sur moi-même. Je ferais en sorte de calmer rapidement les esprits. Dès que je les aurait avertis du danger qu'ils courent, je partirais et rentrerait le plus rapidement possible.


Je m'apprêtai à partir, Edward m'en empêcha - bien logiquement - en enserrant fortement mon poignet.

- Je n'en ai que pour quelques minutes, Edward.

Il chercha quelque chose à répliquer, mais finit par abandonner. Lâchant ma main, il m'intima de ne pas traîner. Je l'embrassai rapidement sur la joue et disparu.
Durant le trajet, je méditais à la façon dont j'allais aborder mes anciens amis. Peut être m'attendaient-ils tous ? de pieds fermes à la lisière du bois ? Près à se battre ?
J'avalai bruyamment ma salive, et accélérai à travers la forêt.
Je remarquai que l'environnement avait prit une légère teinte rouge et bleu à certains endroits. Je distinguais alors facilement que je commençais à ressentir la soif. Des odeurs plus tentantes les une que les autres titillais mes narines. Je secouais la tête. Ce n'était pas le moment adéquat pour m'accorder une chasse.
Le même chemin boueux que j'avais emprunter la veille, galoper désormais sous mes pieds. Les maisons fumantes des indiens m'apparaissaient également au loin. Je ralentis ma cadence, en proie au vertige de revoir Jacob. Des flash de notre précédente lutte me frappèrent de plain fouet. J'eus soudainement l'envi de faire demi tour, mais effaçais rapidement cette idée. Je devais leur apporter mon aide.

Je restais cependant interdite à la frontière de leur territoire. Je repensais alors sans vraiment le vouloir au jeune Jacob. A celui qui me manquait, et que je ne cessais d'aimer. Le jeune et comique Jacob. Celui qui n'éprouvait aucune rend coeur à mon encontre. Celui qui, innocent, ne pouvait jamais m'en vouloir et, s'était cantonné corps et âme dans le rôle du grand frère protecteur.
Comme si ce Jacob là m'avait entendu et comprise, je me sentis poussée, et je dépassai rapidement la limite entre nos deux territoires. Je ne pus m'empêcher de sourire - imaginant que c'était bel et bien l'ancien Jacob qui m'accompagnait et continuait de me protéger.
J'essayais d'imaginer que j'allais à la rencontre d'un autre homme - qui m'étais inconnu. Malheureusement cette tentative de mensonge se trouvait totalement ridicule et formidablement vaine. Je ne pouvais pas m'empêcher de songer au Jacob que j'avais quasiment tuer la veille. Un frisson me parcouru maladroitement.

M'avançant vers chez lui, je remarquais que tout ici était rester serein et calme. Abominablement habituel. Je m'apprêtais à frapper pour la énième fois contre la porte couleur rouille, quand une voie familière et enfantine me stoppa dans mon élan. Je me retournais et aperçu Seth à moins d'un mètre de moi. Je sursautai, surprise. Son regard n'avait rien de pacifique ni d'attendrissant. Des traits durs que je ne lui connaissaient pas avaient effacés ses traits enfantins et fragiles.

- Je n'aurais jamais pensais que tu aurais le culot de revenir ici. Tu n'es plus la bien venu. Cracha-t-il, sans une pointe d'hésitation dans la voie.
- Ce n'est pas ce que tu crois...
- Je ne cherche pas non plus à saisir. Il n'y a plus rien à comprendre. Tu as attaqué l'un des nôtres, n'est-ce pas déjà suffisant ? Me coupa-t-il froidement.
- Jacob m'aurait tué, si je ne me serais pas défendu.


Il sembla surpris par mon propos. Je m'empressais alors de continuer sans trop m'attarder sur le pourquoi du comment.

- Écoute. Vous courrez un grand danger. Tout comme nous. Seth je t'en prit informe en Jake.
- Et en quoi devais-je te croire ?
- Au nom de l'amitié que nous nous portons.
- Portions, serait plus adéquat.
- Peu importe. Je ne peux pas te forcer à me croire, je comprend tout à fait ta réaction et je comprendrais si Jacob ne me croit pas non plus. Je n'ai que ma parole, prend la ou bien opte pour ne pas me croire. Dans ce cas-la, tu verras bien assez tôt que tout ce que je te dis aujourd'hui n'était rien d'autre que la simple réalité. Les Volturis et les Denali vont débarquer ici d'un moment à l'autre. Je tenais à me racheter un minimum envers votre meute en vous en informant. Il me semble que se sont des informations capitales à notre survis. Aussi bien de votre côté que du notre.


Seth frémit au nom des Denali. Était-il au courant que ces derniers leur en voulaient, d'un point de vue mortel ? Apparemment oui.

- Tout ce qui c'est passé hier n'a jamais appartenu à mes souhaits. Crois-tu réellement que j'avais bel et bien l'attention de blesser Jacob, Seth ? Crois-tu vraiment que j'aurais eu la force de m'attaquer à lui sans qu'il ne m'y est poussé ?

Seth restait sceptique. Parfait. Avoir une chance de récupérer sa confiance était une pièce nécessaire au puzzle que je tentais de remonter.


- Un grand pouvoir de conviction, mais totalement inutile et ridicule. Rugit une voie dans mon dos.


Seth reculait d'un pas, comme regrettant de m'avoir écouté jusqu'au bout et de s'être laissait embobiner par mes serments.

Ce ténor si chaud me glaçait sur place, bien qu'il n'eut aucune trace de menace là dedans. Je me retournais excessivement lentement, de peur de croiser ses iris dévoilant la trahison qu'il avait ressentit, et une terrible rancune à mon encontre.

- Ne conte pas sur notre aide. Cracha-t-il, sur un ton sans appel.
- Je t'en prit, Jake, met ta haine de côté seulement pour leur venu. Aide nous, je t'en supplie.
- Ne conte plus sur nous. Plus jamais.


Ces mots suintèrent tel un venin plus douloureux que celui qui m'avait réellement contaminer. En déviant de ses yeux scrutateurs et terriblement rancuniers, j'aperçus le nombres de bandages blancs qui le ceinturaient de toutes parts. Je tendis les mains en un gestes naturel et compatissant. Il se recula promptement et rapidement de façon à m'empêcher de le toucher. Je refermai fortement mes doigts contre ma paume - geste qui m'aurait sûrement valut une belle entaille étant humaine.

- Pourquoi ? Lançais-je si bas, que j'aurais pensé qu'il ne m'aurait pas entendu.
- Je t'avais fait confiance, je me battais pour ta survie, pour ton unique bonheur. J'étais même prêt à t'offrir une vie digne de ce nom, une VRAIE famille. Je t'ai toujours soutenu, j'ai fait des choix en mon entière défaveur, dans le seul but de te rendre heureuse et un minimum épanouie. Je t'ais fait le serment de rester à jamais à tes côtés. Tu m'a juré la même chose, alors qu'a la première occasion qui t'ai était offerte, tu as digresser tes engagements. Je ne contais plus, seul Edward existait alors à tes yeux. Qu'étais-je devenu ? Une simple connaissance appartenant à ton triste passé. Tu as préféré t'orienter dans sa voie et tout quitter, alors que tu aurais pu rester telle que tu étais avec moi. Certes, je n'aurais pas pu remédier à toute tes demandes. Je n'aurais pas pu t'offrir mils cadeaux, et tout ce que Cullen t'offre. Mais le seul cadeau que j'aurais pu aisément te dédier était une famille. J'aurais pu te faire découvrir la notion de mère, d'enfants, de bonheur, de vie familiale. Ce que ton ... compagnon ne pourra jamais t'offrir.
- Mais tu n'a pas respecter ta promesse. Je suis rester la même. Je n'ai pas entièrement changé. La Bella qui t'aimais et qui t'aime toujours, reste éternellement désireuse de renouer une amitié avec toi.
- Toi non plus tu ne la pas respecter. En quoi devrais-je être le seul à honorer mes engagements ? Ça ne marche pas que dans ton sens, Bella.


Volontairement, Jacob m'avait blessé, et m'avait obligé à réfléchir à deux fois à ma situation actuelle. Cette discussion avait violement fait remonter en moi tout mes désirs d'enfanter et de fonder une vraie famille. Jacob était bel et bien le seul homme capable de réaliser mes rêves - comparé à Edward.
Seulement un détail m'amenait à me faire douter sur ses intentions. Pourquoi n'était-il d'un coup plus fâché ? Ou du moins ne le montrait plus ouvertement ? Avait-il adopter cette attitude pour me faire regretter mon choix ? Pour m'amener à culpabiliser ? Pour encore mieux revenir à la charge dès que j'aurais abaisser mes gardes ? Pour mieux me blesser par la suite ?

- Dois-je prendre tout ça pour un oui ? Veux-tu bien nous aider ?

Il semblait chercher une réponse. Une part de lui devait sûrement le pousser à refuser fermement ma demande, et une autre - caractéristique de l'ancien Jacob - devait l'entraîner à me pardonner partiellement et à venir à mon aide. Il reporta son attention sur ses bandages, et jaugea l'état dans lequel je l'avais mit la veille. Je crus un instant que cette vue serait en faveur de son envi de me laisser ici en plan, et me laisser me débrouiller face à toute cette guerre.

- Un gros problème subsiste néanmoins... Je me trouve toujours autant incapable de t'en vouloir, même après notre conflit d'hier. Souffla-t-il.

Ces paroles me soulagèrent d'un poids qui me faisait presque courber le dos, mais qui se trouvait pourtant bien invisible et irréel.

- Cependant, je n'oublierai pas ce qu'il c'est passé. Se hâta-t-il de préciser.
- Je ne t'en demandes pas autant. Ton aide, ainsi que celle de toute la meute nous suffit amplement.
- Nous élaborons donc un nouveau traité, seulement le temps de cette guerre. Suivant ce dernier, nos normes seront à nouveau réglementées et susceptibles de conflit entre ton clan et le notre, si elles ne se trouvent pas respecter. Nous n'admettrons plus aucune erreur de votre part.


Derrière moi, Seth - toujours présent - semblait ravi par cette nouvelle. Je l'entendais trépigner sur place et des gémissement caractérisant son enthousiasme me parvenaient très clairement. Au fond de cet adolescent - bien trop mûr pour son âge -, se cachait toute une joie inégalable, qu'il ne cessait de dissimuler à mon encontre - victime de l'influence de son groupe.

Je plongeai - reconnaissante - mes yeux dans ceux de l'homme qui avait accepter de m'accorder - une dernière fois - sa confiance. Ce dernier tressaillit lorsque mon regard se posa sur lui.

- Tes yeux, sont... différents de ceux des Cullen...

Je m'exclamais, heureuse de retrouver une petite part du Jacob qui m'avait tant manqué.

Son aide participerait très sûrement à notre survie et à celle de son clan.

Je jouais donc une nouvelle fois avec les sentiments de Jacob. Je me fis alors le serment de ne plus jamais le blesser ni le trahir. Sa personne m'était bien trop précieuse pour ne pas la préserver. Je m'en était rendu compte par l'intermédiaire de notre entretien. Je ne pouvais décidément pas me passer de lui,... même étant devenue vampire.



PAS DE COMMZ EN ATTENTE == > BESOIN DE TEMPS

Excusez mon retard. Je sais que j'ai mit beaucoup de temps mais d'une : j'avais vraiment la flême, trop écrire en ce moment ma largement gonflé, et je pense avoir poster pas mal de chapitre ces derniers temps. De deux, des facteurs on beaucoup jodans mon retard, c'est derniers temps. J'estime qu'après avoir apprit 2 DECES en SEULEMENT UNE SEMAINE jours pour jours est suffisant pour comprendre que je n'ai pas forcément envi de passer sur mon blog et surtout de le mettre à jours ! J'ai plein de problemes qui me tombent sur le coin de la figure en un temps record, et j'essaye de faire avec.

Alors veuillez excuser mon retard. Je ne sais pas quand la suite arrivera. Je fais de mon mieux.

Excusez moi égalament, pour le retard que j'ai dans la lecture de vos fics. Je ne les oublis pas, mais encore une fois je n'ai sincèrement pas le moral. Laissez moi du temps.
Dans le seul intérêt de ma fic, je préfère prendre mon temps pour écrire. Vu mon humeur massacrante, je serais bien capable de tuer tout les Cullen ou même faire dégager mon blog.
Croyez moi, je n'écris pas ça pour me plaindre, mais plutot pour tenter de me faire comprendre.


Mon blog perso ici


# Posté le jeudi 16 octobre 2008 11:32

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:13

CHAPITRE 37 « ENTRAINEMENT »

CHAPITRE 37 « ENTRAINEMENT »
Edward fut étonnement rassuré lorsqu'il m'aperçut sur le palier de la porte d'entré.

- Alice n'a rien vu, j'ai cru devenir fou ! S'exclama-t-il en me collant à son torse.
- Tout c'est bien passer. Je rapporte même de très bonnes nouvelles.


L'ensemble de la famille m'encercla lorsque je me plaçai au centre du salon - impatients de connaître ce dont j'étais en possession.

- Jacob nous accorde son aide. Annonçais-je d'une traite, sous l'influence de la tension qui régnait dans la grande salle.

De graves et sonores soufflements résonnèrent à l'unisson. L' aide des quileutes semblaient alors encore plus importante à en juger les soufflements destiné à rassurer. Quelle était réellement l'étendue du problème ?

- Comment a-t-il prit ta demande ? M'interrogea le médecin.

Je me souvins de ça première réaction - abrupte, blessante -, puis sa deuxième - nettement plus cordiale, et amicale.
Je décidais alors de mettre entre parenthèses la première partie, sûr que celle-ci ne plairai pas à Edward. Rien que de savoir qu'il m'avait manqué de respect ou avait été dur et blessant avec moi, suffirai à suffisamment l'énerver.

- Il a plutôt bien réagi.

Edward me lança un regard peu amène et exaspéré, aucunement dupe de ma futile tentative de retourner les évènements en ma simple faveur.
Bon d'accord, je devais me l'avouer. J'avais encore une fois perdu contre lui. J'avouai.

- En réalité, le début de notre conversation c'est plutôt trouvée ardu et compliquée. Il ne voulait rien entendre et ne semblait désirer que mon départ. Il c'est adressé à moi de façon blessante et quasiment malpolie.

Une mâchoire grinça.
Edward.
Je continuai sans m'en préoccuper.

- Mais avant l'épisode Jacobien, je suis tombé sur Seth. Au début, il s'est lui aussi montré agressif. Il ne voulait pas me parler et me priai poliment de quitter leur territoire. Je suis resté, assez longtemps, pour parvenir à le faire changer d'avis et le rallier à moi. Je lui ai assurer que ce qui c' était passer la veille, n'avait rien de prémédité ni de voulu. J'ai réussi à le convaincre. Mais c'est à ce moment là que Jacob est apparut, et à tenté de me rabaisser aux yeux de la meute.
- Ma pauvre, chérie. Commenta Esmé.
- Je ne m'attendais pas à une bonne réaction de sa part. Surtout pas à un grand sourire. Pas après notre conflit de la veille.
- Et ensuite ? M'encouragea Carlisle.
- Je me suis servie de ce ses arguments afin d'essayer de pousser la situation en ma faveur.
- Et tu y es parvenu. S'exclama gaiement Alice, en joignant énergiquement ses deux mains l'une contre l'autre.
- Comme je viens de vous le dire, oui.
- Tu as bien fait d'aller le voir, Bella. Me félicita Jasper.


Edward semblait pourtant toujours aussi sceptique. Je fronçai les sourcils, en le dévisageant. Dès qu'il m'avisa, il feinta étrangement l'enthousiasme. Je levai un sourcil et basculai la tête de côté. Je m'apprêtai à faire un pas en sa direction, fut empêcher par Alice qui s'imposa nerveusement entre son frère et moi.

- Nous devrions débuter de suite ton entraînement. Annonça-t-elle un peu trop vigoureusement. Nous somme toujours dans l'ignorance concernant toutes tes capacités vampiriques.
- Attend, je voudrais juste parler à...
- Ça attendra. L'entraînement, les Volturis et les Denalis, n'attendront pas - eux. Imposa-t-elle.
- Nous devons sortir pour tester ta nouvelle nature, Bella. Nous ne voudrions pas que cette demeure ressemble à un champ de bataille. Poursuit Carlisle.


Et voilà que Carlisle s'y mettait, lui aussi.
Ne pouvant pas refuser, j'abdiquais temporairement, et suivis Emmet qui ouvrait la marche jusqu'à dehors. N'ayant pas prit le temps de me nourrir sur le retour de ma visite chez les quileutes, je me trouvais toujours autant assoiffée - mais toujours sans vraiment le ressentir. Seul ma vue m'informait de mon état sanglant.

Toujours ces mêmes odeurs. Toujours ce même environnement. Toujours nos mêmes gestes félins et sournois.
Nous avancions à peu feutrée à travers la forêt trop épaisse. Le temps passait tellement vite en compagnie des Cullen, que je ne remarquais qu'à cet instant qu'il faisait nuit depuis déjà un bon bout de temps.
Nous avions mit combien de temps à discuter à l'intérieur ? Je perdais réellement et incroyablement bien mes repères temporels avec ces être si magiques.

- Ne nous enfonçons pas trop dans la forêt. La lisière est suffisante pour ce genre d'entraînement. Il est inutile d'avancer d'avantage.

Le clan opina et se stoppa dans un même mouvement. Je fus encore une fois surprise par leur coordination et leur uniformité.

- Nous allons débuter par ta vitesse. Étant donné que nous avons déjà pu comparé un minimum ta force avec celle d'Emmet, ce n'est pas le point principal à tester.

Emmet grogna et croisa ses bras sur son torse, à l'énonciation de sa précédente humiliation.

- Edward va t'accompagner dans cette première partie de tests. Jugea bon de me préciser Esmé.

Je fus hautement enthousiaste à cette idée.
Je décidai d'oublier momentanément le discussion que je devrais avoir avec Edward dès notre retour, et profitais dés à présent de notre moment en famille. Peut être était-ce le dernier ?

- L'exercice est très simple. Il ne vous suffira qu'a courir le plus rapidement possible jusqu'à cette limite. Nous informa-t-il en pointant du doigt un point à l'arrière plan. Ne penser qu'à votre course, ne vous consacré qu'à cela. Ne reportez que votre attention et toute votre énergie sur vos jambes. Ne songer qu'à dépasser l'autre.
- Ne devrais-elle pas s'abreuver avant de débuter le test ? S'interrogea Edward.
- Non, je désire tester ses compétences avec sa soif y comprise. Ce ne sera que plus efficace. Étant rassasiée, sa vitesse s'en trouvera logiquement décuplée. Nous pourrons alors obtenir un avant goût en ces circonstances, et nous aurons alors tout le loisir d'imaginer ce dont Bella est réellement capable.


Edward acquiesça, tout autant ravi que moi à l'idée de confronter nos vitesses respectives.

Nous nous placions désormais sur le point de départ, que nous avez strictement désigner Alice.

- Je m'excuse d'avance mon amour. Je t'attendrais à l'arrivée, je te le promet, mais ne traîne pas trop en route, il se fait tard. Me soufflai l'homme à mes côtés.

Je niai et me préparai, aussi bien physiquement que moralement à ma très prochaine course. Je tendis l'oreille - à l'infus du sifflement donnant l'ordre du départ.
Ce dernier résonna à mes oreilles, puis je partis instantanément, comme si cette course dépendait entièrement de ma survie. J'aperçus Edward en faire de même. Je souriais et augmentai rapidement la cadence. Selon nos pulsions, soit lui soit moi, devancions l'autre. C'est en souriant, et en grognant parfois, que l'on s'acharnait à redoubler d'effort. Malgré notre vitesse, aucun son de pas ne dérangeai la paisible forêt. Seul un courant d'air frais faisait trembler les feuilles hautes, suivant notre passage. Tout était si paisible et détendu.
Le point d'arrivée se rapprochait à folle allure devant nous. Consciente que si je n'accélèrerai pas la cadence, je perdrais contre mon époux, j'allongeai mes foulées, et me propulsai que plus énergiquement en avant. Je parcourus les derniers mètres à cette même allure, et arrivai au point final en ayant considérablement distancer Edward.

M'accoudant contre l'un des arbres qui m'entourait, je fis mine de patienter depuis un long moment, et portai ma main devant ma bouche - simulant l'action de grand bâillement.
Edward arriva, totalement abasourdie par ma performance.

- Tu t'es fait attendre, mon c½ur. Qu'est-ce qui a donc pu autant te distraire pour te mettre autant en retard ?
- Je n'ai jamais vu une telle rapidité. S'entêta-t-t-il d'affirmer.


Je m'exclamais. Ravie.
Nous parcourions le même chemin, à sens inverse et à une allure nettement moins soutenue.

- Je n'ai jamais rien vu de tel ! S'exclama Edward, lorsque nous fûmes à niveau des autres Cullen.
- Je rejoins ton avis. Confirma Carlisle.
- Wah ! S'exclama Emmet.
- Bravo, ma chérie. Me félicita Esmé.
- Très belle performance, Bella.
- Merci Jasper.
- On pourra faire la course sur le retour, Bella ? Me demanda une Alice surexcitée.
- Si tu veux.
- Cela t'apprendra à trop te croire suppérieur aux autre par rapport à ta vitesse. Lança Rosalie, à l'adresse de son frère aux cheveux cuivrés.


Ce dernier l'ignora parfaitement bien.

- Je ne peux imaginer ce que doivent être tes capacité étant rassasiée, Bella. S'abasourdit Carlisle.

Je n'en fus que plus fier.

- Bien. Ne nous attardons pas sur ce fabuleux don, poursuivons.

J'acquiesçai.

- Emmet.

A la simple appelation de son prénom, l'imposant homme ours gonfla le torse et s'afféra à dévoiler ces impressionnants pectoraux. Rosalie - à ses côtés - soufflait, et levait les yeux au ciel, avant de m'envoyer un clin d'½il accompagné d'une moue moqueuse à l'encontre de son mari. M'encourageait-elle à l'envoyer au tapis ? Tout m'indiquait que oui. Parfait. Je prendrais donc un énorme plaisir à lui rabaisser le caquet une fois de plus. Rose ne m'en voudrait pas, et cela en était l'élément principal.

- Nous débutons dorénavant le test lié à la force. Ce test est très simple, Bella...
- Combien de fois Emmet c'est t-il autorisé de se moquer ouvertement de toi, Bella ? Le coupa Alice - l'oeil espiègle.
- Maintes et maintes fois, je ne les comptes plus.
- Ce test consiste, donc. Reprit Carlisle, en réprimandant Alice du regard, et en appuyant sur le mot « donc ».
- Ce test consiste, donc à tester ta force sur Emmet.


« Sur » ? Certainement une erreur de sa part. Il avait sûrement voulu dire « avec ».

- Tu n'as pas mal compris. Me rassura Carlisle.

Je levai un sourcil.

- Emmet, ne va pas t'aider à exercer ta force, il va bien la subir et la réceptionner.

Je regardais du coin de l'½il mon futur ponchin-ball. Celui-ci n'avait pas du tout l'air impressionner, ni angoissé à l'idée des coups que j'allais lui infliger.

- Ne te retiens sous aucun prétexte. Emmet ne faiblira pas, alors donne toi en à c½ur joie. Ajouta Rosalie.
- Je-Je ne pourrais pas le-le frapper... Bégayais-je, stupéfaite par ce que Carlisle me demandait de faire.
- Et pourquoi pas ? Avait-il mit des gans lui, lorsqu'il te charriait ? Me rétorqua cette fois ci, Edward
.

Non. Je me devais de me l'avouer. Jamais, Emmet n'avait prit en compte ma fragilité. Pourquoi n'en ferais-je pas autant ?


Pour toute réponse, je me plaçais devant Emmet et jouait avec amusement des poings. Mes gestes firent rire la galerie, et me firent rire par la même occasion.
Mon adversaire se redressa et attendit patiemment le premier coup. Regardant d'abord mon poing, j'imaginais ce dernier s'abattre contre mon demi frère.
Régularisant un tant soit peu ma force, je le frappai gentiment à l'épaule et grimaçai après mon « coup », ayant peur de l'avoir blessé. Emmet baissait les yeux sur son épaule avant de me dévisager, une moue moqueuse sur les lèvres.

- C'est tout ce dont tu es capable ? Se moqua-t-il.

D'accord. Je ne voulais pas engager le rapport de force, mais là, il ne me laisser pas le choix. Je renouvelais l'expérience, mais cette fois ci avec toute ma force de nouvelle née.
Sa réaction fut nettement plus expressive. Sa main se porta instinctivement sur son épaule, et il grimaça sous l'effet de la douleur que lui avait procurait mon poing. Son bras valide tenta de me frapper, mais - joueuse - je me déplaçais vivement et le laisser battre énergiquement le vide. Je m'exclamais alors derrière son dos, tout comme le reste de notre clan - y compris Rosalie, qui s'en donnait apparemment à c½ur joie. J'abattis une nouvelle fois ma main dans son dos, ce qui le l'obligea à déposer un genoux à terre. Désireuse de tirer profit de la situation, je posais - victorieusement - mon pied sur le haut de son épaule et levai fièrement mon bras droit. Ma fierté me fut cependant - trop tôt à mou goût - arrachée par l'homme que je ridiculisais. Une de ses mains agrippa fermement ma cheville placée près de sa tête, puis l'attira fermement en avant, ce qui m'amena à tomber lourdement en arrière.
Je me relevai cependant plus rapidement que lui, et me repositionnai en position d'attaque.

- N'en profite pas, siffla mon rival.

Je ne pris même pas la peine de lui répondre, trop focaliser sur mes prochaines attaques. Nous débutions - sans vraiment nous en rendre compte - une dense en cercle, en nous fixant réciproquement. Nous accélérions chacun la cadence au fur et à mesure que nous nous défions du regard. L'un de nous, prendrait bientôt les devants et plongerait en avant. Je ne me fis que plus précise dans ma ronde, et que plus attentive à ses moindres mouvements.
Une fraction de seconde s'écoula, et la masse corporelle impressionnante qui ne cessait de me pister, plongea - tout bras tendus vers moi. Je m'écartais soigneusement du cercle que nous avions formé, et m'affairai à échapper à chacun de ses assauts. Chose facile, vu la lenteur de ses mouvements et du temps qu'il mettait pour former ses bases d'attaque. Je m'exclamais à nouveau, ce qui ne l'agaçait que plus.
Je décidai de mettre un terme à ce « combat », ou plutôt devrais-je dire « remise à nouveau » concernant Emmet, et le clouai rapidement à terre.

Carlisle du sûrement juger ce test hautement réussi, car il m'adressa un regard dévoilant toute la fierté qu'il ressentais à mon égard.

- Je pense parler pour tout le monde ici présent, tes capacités sont très largement exceptionnels Bella. Déclara le médecin. Tu arrives à combiner, force, vitesse, agilité, et la soif qui te ronge. Je n'es jamais vu de nouveau nés, autant dotés de raison que toi, qui plus est à ce stade de leur éducation.

Je jetais un regard à Edward. Les même ressentis en sortait de lui. Il rayonnait de toute part.

L'entraînement se poursuivit de la même manière, bien au-delà de la nuit tombante. Alice, Jasper, Rosalie, et même Esmé et Carlisle confrontèrent de bonne grâce, leur force à la mienne.



90 COMMZ == > LA SUITE !

SUITE PRETE A ETRE POSTEE. JE BAISSE A 90 COMMZ, ETANT DONNE QUE REVELATION EST SORTI. MERCI A CEUX QUI ME RESTE FIDELES.


** FICTION BIENTOT TERMINEE. MAIS UNE AUTRE VERSION SERA TRES VITE POSTEE A LA SUITE DE CELLE CI. TOUJOURS CONCERNANT TWILIGHT, MAIS DU POINT DE VUE D'EDWARD, ET DANS UN CONTEXTE DIFFERENT.





Mon blog perso ici


# Posté le samedi 25 octobre 2008 11:34

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:13