Les sens en alerte, nous nous dégagions de la surface confortable du canapé et nous précipitâmes au rez-de-chaussée. Edward sur mes talons, je m'élançais du haut des escaliers en faisait bien attention à me tenir à la rampe - afin d'éviter toute chute susceptible de me rudiculiser.
Très vite, nous comprimes la cause de ce bruit.
Alice.
Cette dernière était roulait en boule, - dans la cuisine - une de ses main contre sa bouche - comme pour retenir un hurlement -, ses autres doigts accrochés à ses cheveux, les yeux exorbités comme si elle venait d'assister à un massacre, les jambes fermement appuyer contre sa poitrine.
Son corps se balançait d'avant en arrière, comme un enfant à l'habitude de faire après avoir été traumatiser. Des sons nous prevenaient faiblement - son faible soprano. Elle ne cessait de se paler rapidement comme pour se reprocher d'avoir vu ses images, ou bien de tenter de se convaincre que cela n'était que le fruit de son imagination.
Elle n'avait pas l'air d'avoir senti ni remarquer notre présence. Edward l'interpella faiblement - afin de ne pas l'appeurer d'avantage.
Ses yeux ne se détournèrent pas de leur stupeur. Edward s'interposa à ses pensées en lui soufflant des mots apaisants.
Je ressentais - malgré moi - une pointe de jalousie devant ce tragique tableau. Mon époux accroupi devant une sculpture de cire, lui frottant délicatement et rassurement l'épaule, me chagrinait, bien que je savais que les sentiments et les gestes qu'il déployaient envers ce petit lutin n'était rien d'autre que de l'amour entre « frère et soeur ». Je mit de côté cette stupide et égoïste jalousie, afin de réconforter à mon tour Alice.
M'agenouillant auprès des deux personnes que je vénérais le plus, je constater les dégâts qu'avait causé ma demi-s½ur lors de sa vision.
Une partie du plan de travail était anormalement affaissé - comme ayant amortie la chute d'une enclume. Deux traces de main était de chaque part de cette affaissement. Je devinais aisément qu'Alice avait du vouloir s'accrocher à quelque chose pendant que les images défilaient dans ses têtes - n'avait senti que le carelage du plan du travail sous ses doigts. Le matière carlagineuse était sèchement fissurée, certaines carreaux étaient totalement brisées, alors que d'autres avaient étaient sauvagement extirpés de leur support.
Un sacré carnage s'était déroulé dans cette pièce - sans que j'en connaisse vraiment la principale raison.
Alice avait cessé ses mouvements d'avant en arrière, et se concentrait dorénavant - les yeux fermés - à reprendre contrôle d'elle-même. Edward toujours aussi présent pour elle, n'avait sûrement pas encore remarqué l'état de l'installation.
Je n'osai pas imaginer l'expression d'Esmé lorsqu'elle s'apercevera de l'état de sa cuisine - sachant tout le c½ur qu'elle y avait mit. Mais des choses restaient plus importante qu'une simple cuisine démodée.
Je m'étais mise - sans vraiment m'en rendre compte - à frotter le dos de ma vampire de demi-soeur.
Quelle genre de vision avait pu-t-elle voir, qui puisse la mettre dans cet état ? Ce n'était très certainement pas une croisière de prévu, ou du moins un voyage que tout individu rêve de vivre. Non, je pensais plutôt à une croisière de vie ou de mort, de celle que chaque être normalement constitué aurait peur d'être envoyé.
Je sentis l'angoisse monter progressivement en moi. Je devais savoir. Je devais savoir à quoi m'attendre. Mauvaise ou même très mauvaise nouvelle à la clés, je devais être au courant. Même si j'étais la principale cause de cette vision, où qu'elle concernait une des personnes à qui je tenais.
L'un des membre Cullen ou même l'une des personnes ayant appartenue à ma vie d'humaine, car bien au delà des apparences que je m'efforçais de montrer, mon père ne cessait de constituer mon tout premier tourment à temps plein. La peur de le perdre - bien que désormais je ne pouvais plus rien faire pour le sauver ni même le côtoyer - il restait ma principale source d'angoisse. Son bien être et sa survie susceptible d'être enlevé à tout moment, causait en moi un véritable trou, source de crainte et d'anxiété.
Être dans l'attente de connaître les évènements possibles de se passer devenait insupportable. Edward devait sûrement avoir vu dans les pensée de sa s½ur les images qu'elle avait tout fraîchement vu. Je l'interrogeais donc, espérant recueillir quelques informations sur la situation.
- Edward ?
Ce dernier se retourna vers moi. La présence de mots n'était pas nécessaire, le dialogue se faisait silencieusement et dans la plus grande discrétion à l'encontre d'Alice.
- Je ne sais rien. Elle se concentre pour chasser sa vision. Je ne vois que ses tentatives d'apaisements. Me chuchota-t-il, conscient qu'Alice ne nous écoutait pas pour le moment.
- As-tu une hypothèse ?
- Les Volturis.
J'acquiesçai, ayant à l'esprit la même subjection que mon époux.
Un frisson me parcourut l'échine, lorsque je me rendis compte que mon père était dorénavant livré à lui-même, à Forks, sans protection de qualité, sans moyen pour se garder en vie, livré sur un plateau d'argent aux Volturis.
- Charlie. M'étranglais-je, en me relevant - alerte.
- Ce n'est qu'une subjection. Me rappela Edward, calme et neutre.
- Comment peux-tu dire cela, alors que mon père est en danger ?
- Bella, rejoindre nos rangs t'imposait des sacrifices, tu en était consciente, et tu les a acceptées.
En effet, toutes ces closes me revinrent atrocement en tête. Faire partie intégrante de la vie des Cullen exigeait beaucoup plus que des sacrifices. Je devais tracer une croix sur la vie d'adulte dont j'avais rêver, tracer un trait sur mon envi et mes projets d'enfanter, abandonner égoïstement ma vie et laisser tout ceux qui m'avait soutenu loin derrière moi. Je me devais de m'éloigner un maximum de ma vie d'humaine et de mon entourage. Pour mon bien. Pour le bien de ceux qui avait eu la bonté de m'accepter. Pour ceux qui apprésentation désormais au passé. Je me devais de les abandonner sans jamais ressentir de remords. Je me devais de me montrer forte et digne d'appartenir au clan des Cullen. Je me devais de construire la nouvelle Bella. Forte, dure, digne, fier, rigide, épanouie.
Le restant des Cullen s'étant absenté afin de jouer une partie de chasse, nous étions seuls, Edward et moi afin de rassurer Alice du mieux que nous pouvions. Cette dernière parvenait avec grand mal à se dérider. Quand ce fut le cas, ni mon époux ni moi, n'essayions de lui soutirer des informations susceptible de nous éclairer sur la situation. Le lutin devait très sûrement nous en être reconnaissant.
Après avoir récupéré la totalité de son self contrôle, notre demi-s½ur se releva, nous sourit comme si de n'était, et se re-concentra énergiquement sur sa tache ménagère.
- Excusez mon retard. Je m'y remet tout de suite. Cette cuisine rebrillera de mil feux dans 10 minutes. Déclara-t-elle d'une voie totalement posée et démunie de tremblements.
Le plan de travail totalement démoli ne semblait pas la surprendre ni la perturber, ce qui ne fut pas la cas d'Edward. Ce dernier fronça les sourcils et vrilla le dos de sa s½ur, à la recherche d'un éventuel indice.
La différence entre une Alice en train de nettoyer gaiment la cuisine, et une Alice roulait en boule traumatisée par ses visions, étaient relativement surprenante.
Edward - appuyé à l'embrasure de la porte - semblait frustré. Sa s½ur semblait incontestablement lui cacher ses pensées.
- Vous pouvez remonter à l'étage, je n'ai pas besoin d'aide.
- Alice ? L'appelais-je.
- Oui ?
- Je peux m'en occuper. Tu devrais rejoindre les autres et participer à leur chasse.
- Nettoyer ne me pose aucun problème. Me répondit-elle, un peu trop sèchement.
J'acquiesçai avant de sortir de la pièce - attrapant la main d'Edward au passage.
- Je te rejoins, je dois lui parler. Me dit-il, stoppant mon geste.
Je fis ma mine désapprobatrice. Je voulais moi aussi être au courant de ce qu'il se passait. Pourquoi devais-je toujours être écartée dès qu'un problème se posé ? Je faisais désormais partie de la famille, n'avais-je pas également le droit d'être au courant des secrets ?
- S'il te plait. M'ordonna-t-il gentiment mais impérativement.
J'abandonnai donc la partie et montai rapidement à l'étage. Je fus en moins de temps qui le faut pour le dire, arriver sur le lit de notre chambre commune. Je tendis l'oreille à l'infus de quelques paroles ayant échapper à leur discrétion, mais aucun son, aucune parole ne me parvenaient. Je me renfrognais et croisai les bras sur ma poitrine, qui d'ailleurs semblait avoir pris quelque tours de taille supplémentaire depuis ma transformation. Leur conversation promettait de s'étendre, je n'avais pas envi de porter la chandelle et attendre sagement qu'Edward se décide à enfin me mettre au courant.
La fenêtre ouverte me transmit l'envi de prendre l'air et me dégourdir les jambes. Une pensé pour Jacob me traversa au même moment l'esprit. Je n'avais pas vu Jake depuis un bon bout de temps maintenant. Ce moment avait l'air idéal pour lui rendre une petite visite amicale. Du moins, j'osai espérer qu'elle se passerai comme j'aimerai qu'elle se passe.
Edward serai très certainement mécontente et fou de rage, que je sois sortie sans son autorisation, mais le jeu en valait le coup. Oui je prenais cette envi comme un jeu. Cela lui apprendra également que me sentir au pied du mur ne me réconfortais en rien, et ne me poussais que plus en avant à lui désobéir.
Je n'étais plus une simple petite fille de 18 ans, amoureuse d'un vampire, et nul en maths.
J'étais devenue bien plus que cela.
Une jeune nouvelle née, désireuse d'aider sa famille, et sûr d'elle comme jamais. Je n'étais plus cette si insoucieuse petite fille qui n'attendais rien d'autre qu'une personne généreuse la sorte de l'ombre.
Retournant 10 fois mes idées dans ma tête, je finis enfin par me placer sur le rebord de la fenêtre. La hauteur du vide me fit quand même réfléchir sur mes attentions. Et si, ayant gardé ma maladresse, je ne parvenais pas à retomber sur mes pieds ? Comment ferais-je pour expliquer ma situation aux Cullen ? Et si l'un deux avait la bonne intention de rentré prématurément à la maison et me voyais perchée à la fenêtre l'air suicidaire ?
Une moue sarcastique se dessinait sur mes lèvres. Cette situation pourrait peut être se trouver humoristique, après tout. Seulement le sens de l'humour n'était pas souvent au rendez vous avec ces choses-ci.
Qui ne tente rien, n'a rien. Ce proverbe me conforta dans mon envie de transgresser - ne serais-ce qu'une fois - les limites fixées à un nouveau-né.
Prenant sur ma peur du vide, je sautais au bas de la villa.
Me retrouvant accroupie, les pieds joints, les mains convenablement bien placer afin d'amortir ma chute, j'avais parfaitement bien atterrit dans l'herbe humide. Un sourire aux lèvres, je me redressai et entamai ma course folle jusqu'au repère des quileutes.
Les mêmes odeurs qui étaient parvenus à mes narines lors de ma première chasse, me fouettèrent. Cela dit, rien de bien alléchants ni d'irrésistibles. Discrètement et à tâtons, je m'enfonçais à travers l'épaisse verdure qu'offrait la forêt. Le comble aurait été de tomber nez à nez avec l'un des Cullen. Je priai intérieurement pour n'en croiser aucun, autrement une leçon de moral s'aurait vu obligatoire, et Edward aurait été - en moins de temps qu'il ne faut pour le dire - au courant. J'avalai bruyamment et de travers ma salive - je ne pus m'empêcher des toussotements.
Pourquoi fallait-il que la maladresse, la malchance et la honte ne cesse de m'épier et de guetter mon moindre faux pas ?
Je me ressaisis et continuai de slalomer entre les arbres. Quelques vicieuses racines tentaient éperdument de me déséquilibrer. La plupart du temps je me rattrapais au branchage au dessus de ma tête, ou bien je tombais à la renverse - mais sans jamais me faire de mal. Même un écureuil qui serai seulement de passage, me repérerai à 5 kilomètres à la ronde. Une pars de chance devait néanmoins me guider, car pas une seule fois je ne croisais ni ne sentis les Cullen durant mon trajet. Les arbres qui débordaient de mon champ de vision finissaient par lentement laisser place à un chemin de terre humide. La boue s'accrochait aux semelles de mes chaussures, je regardais mes pieds et aperçut deux jolie escarpins bruns recouverts de terre sur les côtés. Je grimaçai à cette vue. Alice avait longuement insister pour me faire porter « ne serait-ce qu'une fois dans ta vie ! M'avait-elle suppliait » ces chaussures. En plus de me faire littéralement étriper à mon retour, je devrais subir le courroux de ma demi s½ur. Rien de bien motivant à tout vous dire.
En pensant à cet extravagant et imprévisible petit lutin, je supposais avec horreur que mes intentions de voir Jacob pourraient très vite se trouver stopper, et qu'Edward pourrait déboulé d'un moment à un autre. Mais je fus très vite rassurée en me rappelant qu'Alice ne pouvait pas me voir étant sur le territoire des quileutes. J'augmentais la vitesse de ma marche et arrivais très vite à la lisière de la réserve indienne. Une boule amer obstrua ma gorge. Je m'éclaircit la voie et me mit à préparer ce que j'allais bien pouvoir lui servir. « - Salut Jake ! » _Bien trop ridicule. « - Hey Jake ! Comment vas-tu ? Quoi de neuf ? Les bécanes sa roules ? » _ Bien trop extravagant. « Bonjours ! » _ Bien trop simple. « Salut ! Sa fait un bail. » _ Bien trop ringard. « Tu n'es pas en colère après moi, au moins ? » _ Bien trop enfantin. « Surprise ! Regarde ce que je suis devenu ! » _ Je tiens un temps soit peu à ma vie tout de même.
Soupirant, j'abandonnai ces ridicules mises en situation. Nos retrouvailles ne se passeraient sans doute pas comme je l'espérerais, alors à quoi bon faire des efforts ?
Tentant de retrouver une - même infime - confiance en moi, je relevai courageusement la tête et avançai d'une démarche sûre et décidée, mais seulement en apparence. Plus en profondeur, mes jambes vacillaient et mon esprit ne cherchait qu'à fuir la tache que je m'étais mise en tête.
Bientôt ma main frôlait le doux bois de la porte, qui me séparait de mon ancien meilleur ami. J'avais la nette impression de répéter cette scène. Ce aurait pu être une impression hilarante en d'autre lieu, mais étant donné que cette dernière relevée de la période ou j'avais réellement fait le choix de devenir vampire, et où je m'étais apprêtée à annoncer ma décision à Jacob, il n'y avais rien de comique la dedans.
Je frappais une fois. Aucun son provenant de la maison m'indiqua qu'elle hébergeait quelque un.
J'abatis une seconde fois mon poing contre le porte. Toujours rien.
J'attendis. Toujours rien.
Je pris l'initiative d'ouvrir l'accès et me faufilai dans le vestibule.
- Qui ta permit d'entrer ?! Aboya le loup garou que j'avais tant adoré auparavant, et aimé, en déboulant a toute allure dans le salon.
- Excuse moi, je pensais qu'il n'y avait personne, j'ai frappé et ...
- Et sa ne t'es pas venu à l'esprit que je ne voudrais peut être pas te voir ? C'est si improbable pour toi ?
Cette remarque s'en prit directement à mon organe le plus vitale. Un pincement au c½ur m'obligea à porter furtivement ma main contre mon sein gauche. Je me ressaisit le plus vite qu'il m'était permis, et fit face à un Jacob plus triste et trahit que jamais. Ses mains tremblaient d'abord légèrement, sa bouche était remontait tel un chien montre les crocs, son nez était fortement retroussé.
Jacob avait naturellement adopté une position offensive et à la foie défensive, attitude qui me blessa convenablement. J'avais également plissé le nez, après mettre rendu compte que Jake développé une odeur de chien mouillé et étrangement répugnante. Je comprenais désormais pourquoi les Cullen ne supportais pas de sentir les quileutes, et vice versa.
- Que viens tu faire ici ? Cracha-t-il sèchement.
- Simple retrouvaille amicale.
- Le territoire quileutes n'accepte AUCUN Cullen. Le traité te concerne également désormais. Me rappela-t-il, vénémeux.
Cette précision m'arracha une grimace.
- Va-t-en, avant que je ne commettre une action que je risquerais de regretter par la suite. M'ordonna-t-il avant de tourner les talons.
Je le rattrapais en un pas, et lui saisis fermement le poignet, l'obligeant à me faire face. Ce dernier se hâta de se débarrasser violement de ma poigne et me fis face à nouveau. Ses avants bras se mirent également à trembler à mon contact. Une décharge - comme celles que j'avais pu avoir senti avec Edward - passa entre nous.
- Je sais que j'ai pu te blesser, Jake ! Aboyais-je.
- Ne me touches pas buveuse de sang ! Jura-t-il.
- Tu n'a pas le droit de réagir comme ça !
- A qui la faute ?! Je viens de perdre ma meilleure amie ! Tu es capable de comprendre ça ?!
Il tenta une nouvelle fois d'esquiver notre conversation. Son attitude désinvolte m'agaçait amplement et finissait par me rendre hors de moi. Pourquoi fallait-il qu'il rende les choses toujours plus difficiles qu'elle ne l'étaient déjà ?
- Jake ! Hurlais-je, en me plaçant rapidement devant lui. Lui coupant le passage.
Il se stoppa net et s'accroupi de façon à se préparer à attaquer. Je plissai les yeux, ne reconnut pas le Jacob qui m'avait tant protégé, puis retroussai les lèvres en un geste maintenant devenu instinctif. Je me baissai, m'étirer puis jurait.
Jacob tremblait désormais sur ses jambes. Ses bras en étaient devenus flous, et son torse avait semblé s'être considérablement gonflé.
- Tu ma volé mon impréniation !
A qui parlait-il ?
- Bella, était la seule femme à qui je tenais réellement ! Et tu me l'a volé !
Je baissai un court instant les armes et regardait derrière moi. Personne. Mais a qui parlait-il bon sang ? Jacob crachait tout le venin dont il disposait. Pourquoi réagissait-il ainsi ?
Il me fallut un instant pour comprendre son raisonnement.
- Jamais je ne t'ai oublié, Jake. Sanglotais-je.
- Elle est morte ! Tu me l'a enlevé ! Continua-t-il d'aboyer - si fort que je crus que ma tête aller exploser.
- Je ne suis pas morte !
- Les Vampires me l'on enlevé, tu me l'a arracher...
J'écarquillais les yeux, Jacob ne parlait à personne d'autre qu'à ma partie vampirique. Je remarquai après un court instant, qu'il n'allait plus tarder à m'attaquer et se transformer.
Sa haine et son infinie tristesse avait fini par prendre le dessus, et promettait de devenir très dangeureuse...